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Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio]

MessageSujet: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Mar 8 Avr - 20:36
♫ Je me baladais sur l’avenue, le cœur ouvert à l’inconnu, j’avais envie de dire « bonjour » à n’importe qui ! ♫ En vérité je me balade en ce moment même dans le centre-ville et je ne dis pas bonjour à n’importe qui. Je dis bonjour à personne enfaite. Je ne connais pas beaucoup de monde ici alors bon, pourquoi dire bonjour à des inconnus ? La politesse ce n’est pas pour moi donc les salutations ils peuvent se les mettre… Bref passons. Je suis de bonne humeur aujourd’hui même si ça ne se voit pas. Je n’ai encore frappé personne, ni emmerdé quelqu’un, c’est le signe d’une magnifique  journée en perspective.

Pourquoi le centre-ville ? Une simple envie de me promener un peu dans Kyrie et faire une petite escale dans les boutiques quand quelque chose me tape à l’œil. Grand soupire après un premier magasin de fait. Comment les gens font pour faire toute une journée de magasins ?! Sérieux, c’est super chiant ce truc ! D’abord il faut que quelque chose nous plaise, ensuite il faut prendre notre taille qu’il n’y a parfois plus d’ailleurs. Quand ça arrive on pète un câble et on cherche autre chose mais on ne trouve rien de plus jolie que le premier qu’on a trouvé. Après il faut essayer les vêtements, là je crois que c’est le pire. Les vendeuses viennent nous harceler toutes les 5 minutes pour voir si tout va bien…non mais il ne va rien nous arriver dans la cabine alors qu’elles nous foutent la paix ! Pour finir, le moment d’aller à la caisse. Quand il n’y pas la queue c’est génial mais même dans ces moments-là, lorsque l’on voit le montant qui continu d’augmenter au fur et à mesure que nos articles passent au scan, ça commence à faire mal.

Au final j’ai rien acheté. Avec l’argent que j’ai sur moi, je ne vais pas aller bien loin. Mes parents sont vraiment des radins. Tsss, je les ai aidés à sortir de la mouise et eux ne font rien en retour. Ah mais si ils m’envoient à l’internat Kyrie ! Bande de cons ! Soupirant un dernier coup, je décide d’aller acheter une glace histoire de refroidir mes nerfs qui surchauffent rien qu’en repensant au passé. Un bref merci à la vendeuse, je me dirige vers un banc non loin d’une jolie fontaine qui apporte un genre de petit charme à l’endroit. Léchant ma glace en mode trop blasée de la vie, j’observe les gens défiler devant moi, surtout les belles demoiselles en petite tenue.
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MessageSujet: Re: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Dim 13 Avr - 16:25
J'ai eu une longue soirée de travail et je dois avouer que je n'ai pas dormi grand chose de ma nuit. Cela me permet dans un sens, de ne pas perdre ma journée à dormir. Bien que là, mon corps ne réclame que ça, mais je m'en moque complètement ! Il faut que je tienne le coup et pourquoi pas justement me retaper un peu en mangeant un bout ? Je pense que c'est la meilleur solution, pour moi tenir éveiller jusqu'au soir. Seulement, arriver au frigo, je me rend compte que je n'ai pas pris le temps de faire des achats pour le remplir... Quel merde !

Je n'ai pas le choix de sortir. Une balade, sans prendre de moto ne me ferai pas de mal avec le magnifique temps que je peux apercevoir de ma fenêtre. J'aurai bien prit ma moto, mais c'est ennuyant de faire une balade seul. Je trouve ça plus agréable quand je suis accompagné. Soit ! Je me décide de sortir de chez moi après avoir prit une douche, mettre habiller d'un jeans clair, d'un singlet blanc, mes baskets et mes lunettes de soleil assez classique. Mes cheveux? Vous avez vu la longueur? J'y glisse une main pour les faire aller en arrière et je suis coiffé. C'est pas génial ça?

C'est après quelque minutes que je me retrouve en ville et voilà qu'un vieux client à moi me reconnait et m'accoste pour me demander d'en acheter. Combien de fois vais-je me répéter sur le faite qu je ne vends plus rien ? Cette époque de ma vie à cesser depuis que... Faut que je mange ! Je trace ma route en le niant complètement pour me diriger à la sandwicherie non loin de la où je suis. J'aime y aller, car ils me connaissent assez bien et eux au moins, on bien compris le faite que j'ai décroché mes petites magouilles. Ce qui me plait aussi là-bas, c'est que l'on se parle comme une famille. De bon rital qui, dés qu'ils me voient, hurle mon nom et me servent avant les autres clients. Haha, que du bonheur n'est-ce pas?

Voilà que je passe la porte et le tour habituel est fait. Un salut de la main, un clin d’œil à celui qui prépare les sandwich et une baise à la plus belle, sa femme ! Je n'ai même pas besoin de dire ce que je prends, c'est une habitude ici et puis, je prends toujours la même chose. La spécialité maison. Sandwich aux tomates séchés, mozzarella à gogo, huile d'olives etc... Ils font ça divinement bien. J'en bave déjà.

Mon achat est fait et je sors de là en saluant tout le monde. Je n'aime pas traîner. Comment dire... Tout simplement parce qu'entre rital, ça blablate beaucoup? Oui, c'est bien ça. Sur le trajet, je remarque la petite fontaine ou quelque banc si trouve. Je m'en vais donc faire un des bancs pour m'y asseoir. Il est occupé par une femme, mais je m'en contre fou et m'y installe sans demander si je dérange pour manger mon sandwich que je déballe aussi vite.
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MessageSujet: Re: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Jeu 17 Avr - 22:56
Je suis calée sur mon banc, toute seule, j’ai la paix et je m’en réjouie. Au moment où j’allais sortir une phrase du genre « c’est la belle vie », « qu’on bien ici » ou encore « paix et sérénité », je vois un mec regarder en direction du banc où je suis confortablement installée Ne me dite pas qu’il va venir ici quand même ! Eh bien si apparemment, il pause son cul à côté de moi sans un bonjour, ni un sourire, ni même un simple regard… Il se fout de ma gueule ou comment ça se passe ?! Okay il n’y a pas marqué propriété privée sur le banc mais voilà c’est la moindre des choses de demander si la place est prise ou au moins montrer qu’on m’a vu quoi. Je le regarde du coin de l’œil, il déballe son sandwich avec la délicatesse d’un hippopotame…ça fait peur. Il vient de finir le ramadan ou quoi ?

Après quelques minutes de silence, il continu à faire comme si il était seul au monde sur le banc. Cette attitude consciente ou non commence à me taper sur les nerfs même si je ne laisse rien paraitre. D’accord je vais donc jouer à je ne t’ai pas vu pour voir si après ça je suis encore transparente à ses yeux. Prenant des airs de fille innocente et pure, je laisse tomber ma glace vanille sur son jean.

-Oulalalala, je suis confuse, je n’avais pas vu que quelqu’un était venu s’assoir à côté…

Laissant ma gourmandise sur son pantalon, je le regarde droit dans les yeux avant de reprendre avec un ton ironique et un grand sourire.

-Ça vous servira de leçon pour la prochaine fois : toujours prévenir avant de s’assoir avec un sourire ou un « bonjour mademoiselle », au lieu de faire l’insociable.

Non je ne connais pas cet homme mais ce n’est pas pour cette raison que je vais me priver de lui faire la leçon. Dans les 9/10 des cas, je pense quelque chose, je le dis c’est aussi simple que ça. Je suis le genre de personne malpolie qui ose faire des réflexions aux gens sur la politesse alors que les bonnes manières et moi ça ne va pas ensemble. Fixant toujours l’individu, je me dis que je n’ai rien de prévu pour la journée alors pourquoi ne pas emmerder le peuple comme je sais si bien le faire ? Regardant désormais la glace qui fond petit à petit sur le vêtement de mon voisin, je lui lâche le sourire aux lèvres.

-Huuu…je crois que la glace tâche les vêtements. Si je serais vous, je nettoierai ça tout de suite surtout que ça fond à une allure pas possible cette cochonnerie !

Un foutage de gueule ? Non je n’oserai pas quand même. Bon d’accord c’est un peu ça mais il faut bien s’occuper dans la vie. C’est moi qui devrais nettoyer son jean ? Hors de question ! Il a voulu faire monsieur je suis seul sur le banc alors maintenant il va se débrouiller pour enlever ça tout seul.

[HRP: Désolée pour la longueur du post et pour le temps de réponse QwQ]
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MessageSujet: Re: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Sam 26 Avr - 22:55
Je termine de déballer mon sandwich que je commence à le manger calmement, profitant du goût et du plaisir qu’il m’apporte en bouche en regardant les passants. Ce qui est bien, c’est que je peux regarder, même déshabiller les jolies du regard sans me faire griller vu que je porte mes lunettes de soleil. Cela dit, à première vue, que des gamines ou encore des mochetés. Je préfère, dans ce cas, mâter mon sandwich ! Euh ? Ce n’est pas mon sandwich ça ! Je décale mon casse-croûte de ma vue pour voir ce qui vient d’atterrir sur mon pantalon, mais une voix me fait tourner la tête. Des excuses ? Alors c’est cette nana, assise à deux fesses d’éléphant plus loin que moi, qui est la fautive de… Je regarde mon pantalon pour voir ce que c’est… cette boule de glace !

Je retire mes lunettes pour la regarder dans les yeux froidement et j’écoute à nouveau ce qu’elle me dit. Ok, madame ne supporte pas qu’on la nie ? Oh ! Pauvre chérie ! Je la laisse parler, reprenant mon repas ou je l’avais arrêté en regardant devant moi, la niant un peu plus, mais voilà qu’elle me parle à nouveau. Bon ok ! Elle me gonfle là ! La glace tâche ? Bon à savoir ! Je racle mon pantalon avec ma main, ramassant le plus gros de sa glace avant de me lever et de bien l’écraser sur son épaule.

-Maintenant on est quitte ! Dire bonjour ou autre en venant m’asseoir ? Pourquoi ? Madame se sent seule au point de faire chier son monde et de râler quand on la nie ? T’as cas te trouver des potes pour passer ton temps. Oh ! A moins que personne ne te supporte vu ton caractère de merde. Perso, je t’éviterai pour ne pas que tu me casses les couilles plus longtemps. Au passage, cadeau !

J’ouvre mon sandwich et l’éclate à deux endroits. Un morceau sur son pantalon et l’autre sur l’épaule propre.

-L’huile d’olive ça tâche, va laver ça et vite si tu veux garder un semblant de vêtements propres.

Non, mais sérieux ! C’est quoi cette nana ? Je soupire, râlant tout de même pour mon pantalon en tournant les talons pour aller m’asseoir sur le rebord de la fontaine où je pourrais mouiller mon pantalon à l’endroit où sa crème glacé était tombé. Espérons que ça se verra moins que maintenant, du moins, jusqu’à ce que j’aille me changer.
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MessageSujet: Re: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Ven 2 Mai - 1:46
Je ne connais pas ce type mais il me tape déjà sur les nerfs avant même d’avoir ouvert la bouche. Pourquoi ça ? Premièrement, ses lunettes de soleil. Il veut se la jouer beau gosse c’est ça ? Ah non j’ai compris, il veut simplement regarder les jolies filles sans se faire prendre…espèce de pervers ! Deuxièmement, son air supérieur lorsqu’il me regarde avec froideur après mes pics lancés. Il croit me faire peur ou m’intimider ? Coco, il va falloir plus qu’un simple regard pour m’effrayer. Je soupir un coup après cette vision d’ensemble mais voilà que je sens une main s’abattre sur mon épaule. J’ai pris un certain temps à capter ce qu’il venait de m’arriver. De la glace. Ma propre glace retournée contre moi pour laisser une vieille trace dégueulasse sur mon haut.

-Maintenant on est quitte ! Dire bonjour ou autre en venant m’asseoir ? Pourquoi ? Madame se sent seule au point de faire chier son monde et de râler quand on la nie ? T’as cas te trouver des potes pour passer ton temps. Oh ! A moins que personne ne te supporte vu ton caractère de merde. Perso, je t’éviterai pour ne pas que tu me casses les couilles plus longtemps. Au passage, cadeau !

Je ne le regarde même pas, je ne l’écoute qu’à moitié. Je suis encore en pleine admiration de la tâche glacée qui recouvre le tissu de mon épaule. Et vient s’ajouter son fameux « cadeau » sur mon autre épaule et sur mon pantalon. L’odeur est différente de la glace, ça sent plus l’huile d’olive et la tomate… Mais pourquoi je suis en train d’étudier l’odeur des aliments qu’il vient de m’écraser dessus alors que je ferais mieux de lui foutre une droite en pleine poire ?! C’est la cuisine qui remonte à la surface, ma passion, mon talent, mais à vrai dire ce n’est pas trop le moment là… Je relève la tête pour faire enfin face à mon adversaire qui n’a pas l’air de très bonne humeur. Soit, qu’il en soit ainsi.

-L’huile d’olive ça tâche, va laver ça et vite si tu veux garder un semblant de vêtements propres.

Je le regarde partir direction la fontaine sans un mot en me faisant un petit récapitulatif de la situation. Donc, je suis comme une conne sur ce banc avec des habits immondes, il faut l’avouer, et plusieurs personnes me regardent en rigolant… Regard noir en direction de ces personnes qui se la ferment sans trop hésiter. Je vais buter ce type aux cheveux brun, oh oui il ne s’en sortira pas comme ça. Je me lève alors du banc pour me diriger vers la cible à exterminer qui est assise sur le rebord de la fontaine en train de laver son jean. Il a juste à se raser le crâne et c'est Monsieur Propre en personne! Bien décidée à me venger, c'est avec un coup de fesse assez fort que je le fais tomber dans la fontaine. Je serais bien allée chercher la kalachnikov pour le tuer sur place mais mieux vaut éviter d’attirer d’avantages d’ennuis, étant donné que je suis élève dans pas n’importe lequel des établissements.

-Tu manques d’originalité coco. Je te mets de la glace sur ton pantalon et toi tu me fous ton sandwich sur mes vêtements…aucune personnalité. C’est affligeant.

Vieux soupir histoire de bien chercher la merde encore une fois. Je le regarde droit dans les yeux avec un grand sourire narquois puis je décide d’enlever mon haut. Oui je suis dans la rue en soutient gorge mais je m’en bats les reins. A quoi ça sert de garder un haut tout tâché, tout dégueulasse ? A rien donc je préfère le jeter en pleine gueule de mon nouvel « ami ».

-Tu commençais à faire la lessive, non ? Alors voilà mon linge sale !

Petit clin d’œil pour la route, je lui tourne le dos pour entamer le chemin du retour. D’accord je voulais le tuer mais bon je suis un minimum réaliste. Le type fait deux tête de plus que moi, il a l’air d’avoir des muscles en acier et en plus de ça, il a une cicatrice en haut de l’œil ce qui prouve son expérience au combat ? Très peu pour moi, je ne suis pas suicidaire, un combat au corps à corps n’est pas la meilleure solution envisagée pour le détruire. Je lui réserve un autre traitement pour ça… Bref, pour le moment, je préfère m’écarter de la fontaine avant qu’il me jette dedans pour me noyer.
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MessageSujet: Re: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Dim 4 Mai - 8:04
Je frottais tranquillement mon pantalon que je me sens projeter dans l’eau par un cul d’hippopotame ma parole. Encore elle ? Et bien faudrait penser à faire régime ! Maintenant je suis beau, j’ai le cul tremper et je sens une bonne vague de froideur se glisser sur l’avant de mon pantalon. Bordel on s’en qu’on vit. Je ne peux m’empêcher de frissonner le temps que mon corps s’habitue à la chaleur de l’eau, mais ce n’est pas près d’être gagné. Voilà maintenant qu’elle me critique sur ma façon de faire, en même temps, je n’avais que ça sur la main, tout comme elle avait sa glace en main non ? Elle soupire un coup tout en me regardant dans mon regarde glacial à présent. Comment puis-je avoir un autre regard alors que mon derrière vient de se faire geler sur place hein ? En plus de cela, elle me nargue avec son sourire faucheton ! Pfff, une gamine à plein tube, certainement une étudiante ! Elle finit par retirer son haut pour me le balancer, me disant que vue que je fais le ménage, autant le continuer avec son haut. Ok ! Alors tu me prends pour la boniche de service ? Tu vas voir ce que je vais en faire de ton linge ! Je le tape dans l’eau au complet, me gelant presque les mains, le restant de l’eau sans le tordre pour aussi avoir le temps de la rattraper.

C’est parti ! Tu m’as cherché depuis le début, donc là, tu m’as trouvé ! Je me relève de la fontaine, en oubliant même la tâche sur mon pantalon pour la suivre d’un pas rapide, d’être assez près d’elle pour lui tapoter l’épaule en lui disant.

-Tu as oublié ça !

Je lui plaque le tee-shirt trempé sur sa poitrine, serrant bien le poing dessus pour l’essorer un maximum sur son corps en ne la lâchant pas de mon regard qui parait froid, mais cela est habituelle chez moi. Un trait doux sur mon visage ? Jamais je ne l’ai eu ! Sauf peut-être quand je souris, ce qui est très rare et il est tellement rare, que des fois on pense qu’il est forcé. D’un côté se trait du visage m’arrange, car beaucoup de gens m’évitent vu mon physique et mon regard pesant, mais elle… JE dois avouer qu’elle n’a pas froid aux yeux et qu’elle n’a pas peu de m’affronter non plus. Je l’admire même pour sa façon d’être. Imprudente, voir même un peu naïve ? Après tout, je ne sais pas à quoi elle pense en ce moment et le pourquoi elle a évité notre altercation qui aurait pu s’aggraver vu mon tempérament impulsive sur les bords.

-Bien que tu es une garce de première, tu ne vas tout de même pas de balader comme ça en pleine rue dit moi ? Oh ! Après tout, ce sera ton sort, pas e miens ! Maintenant, j’ai d’autre chose mieux à faire que de rester à parler avec toi, j’ai la dalle, je vais donc aller me rechercher un truc à manger !
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MessageSujet: Re: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Lun 5 Mai - 17:07
Je me retiens de ne pas m’éclater la tête contre un pare-brise. Mais qu’est-ce qu’il m’a pris d’enlever mon t-shirt comme ça ?! Je vais attraper une bronchite si ça continu ! Bref, plus vite je serais chez moi, mieux je me porterai. Je regarde de droite à gauche, certaines personnes me fixent avec un regard plus ou moins louche, d’autres ne font même pas attention et tracent leur chemin comme si de rien était. Franchement ce n’est pas le fait de me balader en soutif qui me tracasse, ça à la rigueur je m’en fous. Mais c’est la température et les petites brises de vent qui me font chier ! Je soupir un long moment avant de sentir une main tapoter mon épaule. Est-ce un pervers qui veut me tripoter ou me faire une proposition louche ? Je me retourne pour apercevoir la tête de l’emmerdeur.

-Tu as oublié ça !

A peine retourné, je sens une pression sur mon corps. Putain le con ! J’hallucine, il vient de me m’écraser mon t-shirt imbibé d’eau sur mon corps à moitié nu !!!! Le gros pervers, en pleins sur ma poitrine en plus, j’y crois pas !!! Je ne peux m’empêcher de frissonner lorsque je sens l’eau glisser sur ma peau. Elle est gelée cette eau, c’est affreux ! Je serre les poings, j’ai bien envie de lui foutre un pain dans la gueule mais je prends sur moi car se battre avec ce type n’est pas raisonnable. Calme-toi Aria, calme-toi. Malgré le froid qui parcourt mon corps, je ne flanche pas, je ne baisse pas les yeux devant monsieur biscoto qui me regarde toujours avec ce regard semblable à la température de l’eau de cette maudite fontaine.

-Bien que tu es une garce de première, tu ne vas tout de même pas de balader comme ça en pleine rue dit moi ? Oh ! Après tout, ce sera ton sort, pas e miens ! Maintenant, j’ai d’autre chose mieux à faire que de rester à parler avec toi, j’ai la dalle, je vais donc aller me rechercher un truc à manger !

Je dois avouer que ce mec m’irrite à chacune de ses phrases mais c’est ce qui rend les choses plus amusantes. Plus quelqu’un me cherche, plus j’ai envie de lui faire la misère. Monsieur insociable va terminer en lambeaux ! Ecoutez la bouffe c’est plus important que de parler…ouai remarque ce n’est pas faux. Manger c’est la vie quoi ! Bref je m’égare un peu là… J’ai froid et ce type se barre comme ça pour aller manger un bout. Il ne va pas s’en sortir comme ça ! Je le rattrape sans perdre une minute puis dans un élan je passe mes mains autour de son torse. Suis-je en train de le câliner ? Alors pas du tout. Okay j’ai mon tête collé à son dos, d’accord je sens mon corps se réchauffer mais bon il ne peut que se réchauffer après la douche que je viens de me prendre, et pour finir, j’avoue que le fait de passer mes bras de cette manière fait penser à un câlin mais ne vous méprenez pas. Je reste dans cette position un moment avant de décoller mon corps du sien et de lui refaire face avec un sourire provocateur.

-Moi une garce de première ?! Mais tu n’as encore rien vu monsieur biscoto. Tu laisserais une gamine mourir de froid ?! Quelle cruauté, vraiment. Les gens n’ont plus de cœur de nos jours, quelle tristesse.

J’adore faire ce genre de théâtre dramatique et limite foutage de gueule quoi, c’est tellement drôle et divertissant. Mais je ne m’arrête pas là, ça serait tellement amateur de ma part. Je m’éloigne de quelques mètres puis je lui fais un coucou de la main suivit d’un clin d’œil tout en lui criant.

-Tu comptes payer ton casse-croûte avec quoi ?

Je lui montre son porte-monnaie que je lui ai piqué lors du fameux câlin, en mode « vient chercher mon chien ». Je rigole par la suite car je trouvais cette situation vraiment amusante. Alala drôle de rencontre n’est-ce pas ? J’ai envie de le tuer mais d’un autre côté je commence à l’apprécier.

-Je veux bien te redonner ton porte-monnaie si tu me payes truc à manger à moi aussi.

J’aurai pu garder tout le fric pour moi et partir en courant mais j’ai la dalle et pas vraiment la force de me taper une course jusqu’au pensionnat. Il peut appeler la police s’il le souhaite car j’ai commis un vol. Mais serait-il le genre de personne à le faire ?
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MessageSujet: Re: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Lun 5 Mai - 22:51
What ? Elle me fait quoi là ? Serait-elle en train de me faire un câlin ou prépare-t-elle un mauvais coup ? Je tourne la tête pour essayer de la voir du coin de l’œil, mais elle est tellement petite que…. Bah, c’est comme si je recevais un câlin de Casper en personne ! Je peux également sentir qu’elle se colle à moi complètement. Je soupire alors nerveusement, me demandant quand elle va me lâcher et voilà que j’ai enfin la réponse. Elle se recule et je peux enfin la regarder quand elle vient se placer devant moi. En moi-même, je me suis dit « Ça va ? Contente d’en avoir profité ? » Mais elle me dit une phrase provocatrice.  Je serre la mâchoire de plus en plus pour éviter de lui en mettre une, là tout de suite, mais je me contente de la regarder s’éloigner avant de me crier la question ultime. Avec quoi vais-je payer ma bouffe si mon portefeuille est dans ses mais ? HEIN ? Je porte ma main directement à l’endroit où j’avais mis mon portefeuille en me rendant compte qu’il n’y était plus.

Je la regarde me narguer, moussant de l’intérieur un peu plus quand je l’entends me parler à nouveau. Lui payer un truc à manger ? Non, mais si elle avait faim, elle n’avait qu’à pas retourner sa glace sur mon pantalon ! Soit ! Je n’ai pas trop envie de courir derrière elle non plus. Bien qu’elle n’irait pas bien loin ! Je soupire une grande fois encore, grognant et rageant sur moi-même pour ce que j’allais dire.

-Je te paye à bouffer tant que tu fermes ta gueule et que tu ne me casses pas les couilles ok ?!

Je retire mon tee shirt, m’approche d’elle pour reprendre celui qui est mouillé et lui donnant le mien, certainement deux fois trop grand pour elle. Je sens que je me suis embarqué dans un sale bordel acceptant son chantage et d’un côté, le faite que je lui passe mon tee-shirt, lui prouvant que je ne partirai pas comme un gamin après avoir récupérer mon portefeuille.

-Enfile ça le temps que l’on sache où tu veux manger. On me regardera moins que toi en soutien-gorge ! Je peux récupérer mon portefeuille maintenant ? Car, en plus de te payer de quoi bouffer, il faut que j’aille me chercher un autre tee-shirt si je ne veux pas me faire passer pour un exhibitionniste !

Je n’attends même pas qu’elle me le rende, je lui arrache le portefeuille des mains en me retournant pour aller directement dans une rue commerciale ou j’aurais la chance de me trouver un tee-shirt, ou même un singlet qui fera l’affaire. Qu’elle me suive ou non, je m’en fou complètement ! Si elle ne vient pas, tant mieux ! Je pourrais alors aller manger au calme et peut-être même retourner chez moi pour faire un tour en moto pour éviter de tomber sur un autre spécimen comme elle !!!
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MessageSujet: Re: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Mar 6 Mai - 16:32
Je commence vraiment à avoir froid, mais le fait de le voir contrôler sa colère me permet d’oublier la température extérieure. Monsieur Biscoto n’est pas content on dirait vu les grognements que j’entends. Je me retiens de rigoler pour ne pas aggraver la situation mais c’est tellement drôle.

-Je te paye à bouffer tant que tu fermes ta gueule et que tu ne me casses pas les couilles ok ?!

Je fais un bref signe de la tête pour lui montrer que je suis okay puis j’esquisse un sourire au coin. Bah quoi c’est quand même une petite victoire pour moi, j’ai eu ce que je voulais, manger ! Heureusement que je fais du sport pour perdre toutes ces calories que je mange sinon je serais une baleine sur pattes. Enfin remarque je m’en fous, on est comme on est et puis c’est tout. Est-ce que je peux lui redonner son porte-monnaie maintenant ? Puis-je avoir confiance en ses mots ? Alors que j’étais en pleins questionnement, je sens mon t-shirt se faire extirper alors qu’un autre sec m’est confié. Il me donne le sien ? Est-ce un piège ? Je l’observe droit dans les yeux, il n’a pas l’air de vouloir me jouer un tour.

-Enfile ça le temps que l’on sache où tu veux manger. On me regardera moins que toi en soutien-gorge ! Je peux récupérer mon portefeuille maintenant ? Car, en plus de te payer de quoi bouffer, il faut que j’aille me chercher un autre tee-shirt si je ne veux pas me faire passer pour un exhibitionniste !

Sans un mot, j’enfile le linge sec pour éviter d’avoir froid davantage. Il a l’air tout de suite moins froid et plus gentil avec moi monsieur insociable. Il faudrait peut-être que je le remercie et que je lui rende son porte-monnaie, non ? Avant même que je ne prononce le moindre mot, le voilà qui m’arrache les sous des mains. Mais quelle brute ce type ! Alors là, le merci il peut se le mettre où je pense ! En plus il ne me dit rien, que dalle, il refait comme si je n’existais pas en tournant les talons pour chercher un magasin. Je fronce les sourcils puis je gonfle les joues comme les gamins quand ils ne sont pas contents. Le sale type j’y crois pas !

-Attend-moi sale exhibitionniste !!

Je le rattrape sans perdre une seule seconde avec mon t-shirt trois fois trop pour moi. Il n’en a vraiment rien à foutre, c’est fou quand même. J’aurai pu ne pas le suivre, ça lui aurait été égal. En plus j’en ai marre de marcher…Okay, il ne se fait pas chier à m’ignorer alors moi je ne vais pas me gêner. Je recule de quelques pas, puis dans un élan, je saute sur son dos, puis passe mes bras sur ses épaules.

-Au moins comme ça je suis sûre que tu ne me laisseras pas sans manger.

C’est surtout que je n’ai pas envie de marcher ouai. Mais bon ce n’est pas si con que ça ce que je lui ai sorti. D’accord je ne lui ai pas trop demandé son avis pour grimper sur son dos mais tant pis. Je ne compte pas le perdre de vue celui-là, j’ai quand même une vengeance à assouvir.
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MessageSujet: Re: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Jeu 8 Mai - 17:53
Elle accepte mon choix, espérant maintenant qu’elle s’y tienne sinon je la plante sur place et je m’en vais, lui laissant l’addition pour bien la faire rager. Elle avait enfilé mon tee-shirt et comme je l’avais prédit, elle ressemble à une gamine qui porte les vêtements de ses parents ! Magnifique résumer de la chose quand je l’entends me crier de l’attendre, mais en moins de quelque minutes, me voilà basculer légèrement en avant, puis me remet droit. Je rêve ma parole ? Elle prend pour un poney ou quoi ? Au moment où je soupire, elle me dit que c’est pour être sure que je ne me défile pas. A-t-elle bien vu ma gueule ? Ai-je l’air de ne pas tenir parole ?

- Ecoute-moi bien, j’ai accepté de te payer à becter et je n’ai qu’une parole ! J’aurai pu récupérer mon portefeuille sans problème en te laissant là en soutien-gorge alors que non ! Ne me prend pas pour un gamin qui compte jouer avec les pieds des gens ! Si je dis que je suis ok, alors je le suis ! Maintenant descend de mon dos avant que je ne te retourne pour que tu t’écrase au sol devant tout le monde !

C’est ‘un ton agacé que je lui dis ça. Non, mais pour qui elle me prend ! En attendant qu’elle se décide à descendre, je continue à marcher et entre dans un magasin de vêtements mixtes pour me diriger directement dans le rayon homme. J’ai beau regardé les sweat, les singlets, les tee-shirts. Rien ne me plait. Qu’elle idée d’être entré dans un magasin où il n’y a que des vêtements flash ?

-Fais chier ! Bon ! Si tu te trouves un tee-shirt prend le, je te l’offre pour éviter que je continuer à me promener torse nu !

Les passants me regardent vraiment bizarrement ! Les filles bavent en voyant mon torse et d’autre mec accompagné de leur nana me fusille du regard. Oh ! J’en peux rien si leur meuf sont en chaleur en voyant un mec tracé ! Bordel ! Dépêche-toi madame crème vanille ! Je ne tiens pas à devoir me battre pour des conneries ! Surtout quand je vois un gringalet s’approcher de moi, laissant sa femme derrière lui. Merde ! Il va me gaver celui-là et je vais le remballer avant même qu’il n’ouvre la bouche. C’est d’un to des plus énervées que je lui dis.

-Qu’est-ce que t’a ? Retourne auprès de ta nana au lieu de venir me casser les couilles. Tu aurais peut-être préférer que la meuf à côté de moi continue de se trimballer en soutard ? Casse-toi maintenant et laisse-moi me trouver un truc pour me couvrir !

Merde quoi ! Pas compliquer de voir que madame vanille se retrouve avec un tee-shirt d’homme trois fois trop grand !
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MessageSujet: Re: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Ven 9 Mai - 14:17
J’ai la dalle, je n’ai même pas mangé ma glace entièrement puisque je l’ai explosé sur le jean de monsieur biscoto. Moi qui a horreur du gâchis en plus…c’est du beau. En plus j’en ai marre de marcher, heureusement que j’ai trouvé une astuce pour éviter de me taper de la marche à pied encore une fois.

- Ecoute-moi bien, j’ai accepté de te payer à becter et je n’ai qu’une parole ! J’aurai pu récupérer mon portefeuille sans problème en te laissant là en soutien-gorge alors que non ! Ne me prend pas pour un gamin qui compte jouer avec les pieds des gens ! Si je dis que je suis ok, alors je le suis ! Maintenant descend de mon dos avant que je ne te retourne pour que tu t’écrase au sol devant tout le monde !

-Pourquoi tant de haine ? Tu prendrais le risque d’abîmer ton si beau t-shirt que je porte ?

Bah oui je ne vais pas lui dire « tu prendrais le risque de m’abîmer moi » parce que je connaissais déjà sa réponse. Il m’aurait noyé dans la fontaine s’il avait pu le faire dès le début. Heureusement que je m’étais écartée du bord, je vois mal mon corps inerte flotter sur quelques centimètres d’eau en pleins milieu de la foule du centre-ville. Ça serait assez tragique quand même. Alors que monsieur grognait pour que je descende de son dos, j’attendais que l’on est atteint un magasin avant d’exécuter les ordres. Une fois le seuil de la porte franchi, je pose les pieds au sol sans faire d’histoire puis je le suis jusqu’au rayon homme attendant patiemment qu’il trouve de quoi cacher son torse bien musclé.

-Fais chier ! Bon ! Si tu te trouves un tee-shirt prend le, je te l’offre pour éviter que je continuer à me promener torse nu !

Ça le gène tant que ça de se promener torse nu ? Tout le monde n’est pas comme toi Aria ! Non, je ne pense pas que ce soit le fait d’être torse nu qui le dérange, mais plus les réactions des gens autour. Toutes les meufs commencent limite à baver et les mecs quant à eux ont plus envie de fracasser la gueule de monsieur biscotto. Ça va mal se terminer, surtout qu’on bouffon arrive pour chercher la merde. J’espère que monsieur biscotto ne va pas défigurer ce pauvre gringalet…

-Qu’est-ce que t’a ? Retourne auprès de ta nana au lieu de venir me casser les couilles. Tu aurais peut-être préférer que la meuf à côté de moi continue de se trimballer en soutard ? Casse-toi maintenant et laisse-moi me trouver un truc pour me couvrir !

Oulala il n’est pas content mais alors pas du tout. Si ce guignol de gringalet l’avait ouvert je n’aurais pas donné cher de lui. Bon moi j’évite de dire de sortir de la merde, j’ai bien vu que le brun était à bout de nerf, je n’ai pas envie de me battre avec lui. Mais je n’ai pas non plus envie d’aller chercher un t-shirt. J’ai déjà fait cette boutique tout à l’heure et je n’ai absolument rien trouvé… Vieux soupir, je n’ai mais alors pas envie d’aller faire un autre magasin, je suis traumatisée des boutiques limite. Je décide alors de regarder sur un autre établi pendant que monsieur biscotto fait fuir le petit merdeux qui voulait chercher la merde, puis je remarque un t-shirt simple mais classe tout de même. Un t-shirt gris foncé, le haut qui passe partout quoi. Bref, je saisis le tissu pour le montrer à monsieur biscotto.

-Ça va celui-là, tu ne trouves pas ? C’est ta taille en plus, je pense.

Sans même attendre sa réponse, je lui balance le t-shirt sur son épaule pour lui dire qu’il faut qu’il l’essaye. Je m’assoie sur un pouf qui se trouvait à quelques centimètres en attendant que monsieur approuve ou non le haut choisi. Comme dans magasin, on a beau être enfin tranquille, un putain de vendeur vient nous faire chier !« Bonjour mademoiselle, vous trouvez votre bonheur ? » , je ne réponds même pas à la question, c’est le genre de type qui me blase. Je vois cet emmerdeur tourner la tête en direction de monsieur biscotto « Ah d’accord, vous venez faire les boutiques avec votre frère »… WTF ?! Je tousse un coup étonnée de cette phrase, je lui dis calmement.

-Vous êtes aveugle ma parole… Il est brun, je suis blonde, c’est tout à fait logique qu’on ait le même sang n’est-ce pas ? Grand soupir Cassez-vous au lieu de raconter de la merde.

Le respect et moi ça fait deux. Rien à foutre que ce soit un adulte, les vendeurs me sortent pas la tête alors je les renvoi chier sans aucun remord. Remarque c’est vrai qu’on pourrait croire que monsieur biscotto est mon frère mais ce n’est pas le cas alors qu’il ferme sa gueule ce vendeur quoi. Quand on ne sait pas, on ne dit rien !
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MessageSujet: Re: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Sam 10 Mai - 20:11
Ce mec m’emmerdait vraiment là. Il sait pas tirer sa nana ailleurs pour éviter qu’elle ne bave sur moi non. Non, il faut qu’il fasse son grand et qu’il vienne, ou du moins essaye de venir me trouver. Je pense qu’il a bin compris de ne pas venir me casser les pieds ! La fille qui me suivait était descendu de mon dos et… Où est elle tient ? A-t-elle décidé de ne plus vouloir que je lui paye à manger ? Ah bah non ! La voilà qui revient avec un tee-shirt gris qu’elle me montre. Pas de chance pour moi, va vraiment falloir que je lui paye cette bouffe, mais quand j’y repense, elle s’est calmée depuis l’histoire de tout à l’heure. Pas pour autant que mon visage s’assagit et puis, c’est limite impossible pour moi d’adoucir les traits de mon visage.

Vu sa question, je n’ai qu’à l’essayer. Elle me le lance sur l’épaule et je l’enfile comme ça, en plein dans le magasin sans prendre la peine d’aller dans une cabine d’essayage. Après tout, dans mon cas, ça ne sert à rien vu que les cabines sont faites pour cacher son corps et se changer en toute intimité. Là, c’est mal barre pour moi vu que je suis déjà torse nue en plein magasin de vêtements. Je la regarde assise sur un petit tabouret non loin de moi, portant alors le tee-shirt qu’elle a choisi, mais au moment où j’allais lui dire que c’était ok, voilà un vendeur qui arrive. Ah non hein ! Je la regarde et la laisse répondre alors que le vendeur s’adresse à elle Première question, pas de réponse, seconde parole… Quoi ?! Son frère ? Nan, mais il veut que je lui défonce la gueule ou quoi ? Je l’écoute répondre aussitôt à cette supposition. Et paf dans tes dents pauvre con ! Seulement, le vendeur n’a pas l’air d’apprécier la réflexion de madame. J’ai compris ! A moi de régler l’histoire. Je retire alors le tee-shirt de sur mon dos et le jette sur le vendeur.

-Pourquoi pensez qu’on est frère ? Tu espères te la taper ou quoi ou lui refiler ton numéro de téléphone ? Va me pointer ça au lieu de sortir des conneries ! Madame et moi on a mieux à faire que d’entendre ce genre de parole débile. Je suis même plutôt impatient de l’entendre jouir au creux de mon oreille si tu vois ce que je veux dire. Alors ne perd pas de temps !

Et voilà une parole qui l’a bien embarrassé et qui pourrait le faire croire que je vais bondir d’ici peu si je n’ai pas ce que je veux ! Il s’empresse de retourner à sa caisse et je paye le tee-shirt en le fusillant du regard avant de l’enfiler et de lui prendre la main et de m’en aller illico presto de ce magasin débile. Nous passons enfin la porte qui nous mène sur la rue. Je m’allume une cigarette avant de la regarder en coin.

-Bon, on va bouffer maintenant, j’ai la dalle et je l’aurai bien bouffé ce gros con. Par contre, j’admire ta rapidité à remballer les gens. Merci aussi pour la trouvaille du tee-shirt. J’ai horreur de trainer dans les magasins. On va bouffer ou ? Tu connais un endroit ?

Je tirai sur ma cigarette sans plus la regarder, mais plutôt fouiller la rue des yeux pour trouver un endroit ou l’on ne sera plus ou presque pas déranger, mais dans cette rue, ça ne va pas être du gâteau je pense !
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MessageSujet: Re: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Dim 25 Mai - 18:37
Après avoir soigneusement rembarré cet emmerdeur de vendeur (ça rime /PAF/), je regarde monsieur biscotto enfiler le t-shirt que j’avais choisi. Ça lui allait plutôt bien, remarque ce genre de haut va à n’importe qui. Le brun semblait d’accord avec mon choix, cool on va pouvoir aller manger. Pas de conclusion hâtive, quelqu’un a décidemment envie de me faire chier. Ce putain de commerçant n’a pas l’air d’avoir apprécié la façon dont je l’ai envoyé bouler. Monsieur ne supporte pas de se faire marcher dessus par une femme apparemment, il va ouvrir sa gueule, je le sens. Vas-y coco, aucuns soucis, dit un seul mot de travers et je ne donne pas cher de toi. J’attendais avec impatience sa réplique quand soudain il se ramassa un tissu en pleine poire.

-Pourquoi pensez qu’on est frère ? Tu espères te la taper ou quoi ou lui refiler ton numéro de téléphone ? Va me pointer ça au lieu de sortir des conneries ! Madame et moi on a mieux à faire que d’entendre ce genre de parole débile. Je suis même plutôt impatient de l’entendre jouir au creux de mon oreille si tu vois ce que je veux dire. Alors ne perd pas de temps !

WTF ?! Il est sérieux lui ?! De quoi je me mêle ?! Il croit que je suis faible au point d’avoir besoin de protection c’est ça ?! Et en plus c’est quoi cette histoire de jouir au creux de son oreille ?! Je serre les dents et les poings, je vais le tuer, je vais le tuer !!! Chut, chut, calme-toi Aria, pas de sang dans le magasin, contrôle toi. Pense au simple point positif, la tête que tire le vendeur en ce moment même, c’est à mourir de rire. Le commerçant ne faisait pas le fière, il faut dire que monsieur biscotto est plutôt imposant, même en scannant l’article, j’ai cru qu’il allait se pisser dessus ! Je me retiens pour ne pas exploser de rire. Une fois le t-shirt payé et enfilé, monsieur biscotto me prend la main pour sortir de cette immonde boutique… Il me prend la main ?! Il veut mourir c’est ça ?! Ma main me démange, je vais le buter !

-Bon, on va bouffer maintenant, j’ai la dalle et je l’aurai bien bouffé ce gros con. Par contre, j’admire ta rapidité à remballer les gens. Merci aussi pour la trouvaille du tee-shirt. J’ai horreur de trainer dans les magasins. On va bouffer ou ? Tu connais un endroit ?

Il veut se la jouer cool avec sa clope au bec c’est ça ?! J’essaye de canaliser toute cette envie de meurtre présente en moi mais elle est tellement puissante que ma main part sur le visage du brun. Une claque monumentale sur la joue, une marque bien rouge, on ne peut pas la louper c’est certain. J’ai pourtant essayé de me contrôler, la preuve ce n’est pas une droite que je lui ai mise mais une claque.

-Ça c’est pour avoir dit de la merde au vendeur sale pervers !

Genre c’est moi qui le traite de pervers, on aura tout vu. Je le regarde droit dans les yeux, il est plus grand que moi mais ce n’est pas pour autant que je me sens inférieur à lui ou plus faible. Je lui pique sa cigarette que je porte immédiatement à ma bouche. Une grande bouffé de nicotine que je garde un moment. Ça va m’aider à me calmer. Je rapproche mon visage du sien avant de lui recracher la fumée en pleine gueule. Je fais quelques pas en arrière, un sourire satisfait au visage, j’écrase la clope à peine commencée au sol.

-T’as cru que j’allais rien dire et me laisser faire comme toutes ces femmes qui bavent sur ton torse ? Désolée coco mais t’as tout faux !

Long soupir de ma part, je regarde le ciel un instant pour laisser partir toute la colère. Je ferme les yeux un instant, puis je replonge mon regard dans le sien.

-Sinon j’apprécie les compliments et de rien pour le t-shirt.

Ma voix était redevenue calme et posée. C’est bon, le coup de la claque et la cigarette ça marche pour détendre ses nerfs. J’ai vraiment horreur quand un mec me prend pour sa chose, je ne supporte pas. Je ne suis pas un objet, un divertissement qui sert à satisfaire monsieur au lit. C’est moi qui décide de coucher avec un tel et pas le contraire. Je jette un bref regard vers le sol, un prospectus s’y trouvait. Ce dernier faisait la pub pour un resto qui ne coûte pas une blinde. Je le ramasse sans plus tarder pour le montrer au brun à la joue rouge.

-Et si on bouffait dans ce resto ?

Sur le verso du papier, une mini carte indiquait l’emplacement du bâtiment. Ça semble un peu à l’écart de la population, j’espère que ce n’est pas dans une espèce de banlieue craignos. Qui sait ce qu’il pourrait se passer…


[HRP: Encore désolée pour le temps de réponse :/]
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MessageSujet: Re: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Dim 25 Mai - 19:21
Sa main vient claquer sur ma joue d’une force que j’en sens encore les picotements. Houlà, tu n’aurais pas dû ! Elle me dit que je la méritais pour ce que j’ai dit au vendeur. Elle devrait plutôt me remercier ouais, sinon on n’en aurait jamais eu fini avec lui ! Je ne peux m’empêcher de me retenir de la tuer. Je respecte trop les femmes que pour lever la main dessus, mais voilà qu’elle me pique ma cigarette, tirant une fois dessus en me soufflant la fumée au visage. Putain ! Tu ne sais pas du tout à qui tu as affaire toi ! Elle se recule en me faisant un sourire moqueur avant de jeter la cigarette à terre pour l’écraser en me disant des choses auxquelles je n’en ai rien à foutre ! J’ai les nerfs à vif là. J’essaye de me contrôler encore et encore en serrant la mâchoire et les poings.

Je finis par me reprendre une cigarette, que j’allume à nouveau et si là, elle a le malheur de me la reprendre, je la tabasse sur place ! Elle a plutôt l’air de s’être calmer vu ce qu’elle me dit, mais moi, je n’arrive pas à faire descendre ce bouillonnement au fond de moi. La fixant sévèrement, je la vois regarder une pub, me demandant si on allait bouffer là. Non, mais elle rêve là sérieux ? Elle me fou une claque phénoménale, me crache la fumée à la gueule en l’écrasant par la suite et elle tient à ce que je dise amen pour tout ça. C’est d’un ton plus qu’énerver que je lui réponds.

-Tu sais quoi ! Ton resto tu te le fourre bien dans le cul parce que je suis bien décider à aller bouffer de mon côté et loin de toi ! Tu croyais quoi ? Que j’allais accepter cette claque comme un gamin qui se fait corriger par sa mère ? J’aurais dû te laisser dans ta merde avec ce vendeur et mieux encore, ne pas t’avoir croisé !

Je me retourne directement pour prendre route inverse de l’endroit où elle voulait aller, marchant assez rapidement pour qu’elle me foute la paix et sortant mon portable pour appeler un pote pour qu’il me prévoie une soirée inoubliable et avec buffet. Bah quoi, j’ai la dalle, je l’ai dit non ! Je préfère manger ce qui vient de chez un traiteur, plutôt que cette viande périmer sur patte ! Bref, il accepte et me dit que dans une heure se sera bon. Parfait, juste assez pour passer chez moi, me changer et sortir de nouveau à la destination qu’il m’a donné. Il gère ce mec !

Je continue à marcher et cette fois vers chez moi, je ne fais même plus attention à cette nana agaçante, j’espère maintenant qu’elle ne me suit pas !
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MessageSujet: Re: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Lun 26 Mai - 19:22
Alors que j’avais enfin repris mon calme, le brun ne semblait pas être zen, lui. Je lui avais proposé un resto gentiment mais le voilà qui pète un câble après avoir allumé une nouvelle clope.

-Tu sais quoi ! Ton resto tu te le fourre bien dans le cul parce que je suis bien décider à aller bouffer de mon côté et loin de toi ! Tu croyais quoi ? Que j’allais accepter cette claque comme un gamin qui se fait corriger par sa mère ? J’aurais dû te laisser dans ta merde avec ce vendeur et mieux encore, ne pas t’avoir croisé !

Monsieur Biscotto n’est vraiment pas content. Il vient de me gueuler dessus et il n’y est pas allé par quatre chemins. Devrais-je me sentir coupable ou triste ? Pffff et puis quoi encore ?! Non mais sérieux c’est quoi son problème ?! Il croyait que j’allais rien dire à sa réplique pour le vendeur et lorsqu’il m’a pris la main, c’est ça ?! Non mais merde quoi, il l’a mérité sa claque ! Okay j’en ai peut-être mérité une aussi et si je l’aurai eu ça aurait été légitime. Je n’aurai pas pété un câble comme il vient de le faire puisque ça aurait été juste. La métaphore du gamin et sa mère commence à prendre vie limite. Moi j’étais dans la merde avec le vendeur ? Mais n’importe quoi, il est temps qu’il se réveille ! J’aurai très bien pu me débrouiller moi-même, je suis loin d’être faible !

-Et tu crois que j’aurai dû fermer ma gueule sur ta réplique obscène et te laisser me prendre la main sans rien dire comme toutes ces chiennes qui bavent sur toi, c’est ça ?! La claque était méritée alors arrête de te comporter comme un gosse ! En plus je croyais que tu n’avais qu’une parole… Pfff c’est vraiment pathétique.

J’étais énervée. Je fronçais les sourcils en attendant une réponse de sa part, mais rien. Il commença à tourner les talons et traça son chemin en me laissant derrière sans même un regard. Très bien, qu’il en soit ainsi. Je commence à rebrousser chemin à mon tour puis au bout de quelques pas, mon estomac se met à crier famine. Okay, deux solutions s’ouvre à moi. La première est de continuer jusqu’à l’internat le ventre vide, la deuxième est de rattraper monsieur biscotto pour satisfaire mon estomac. Et puis merde ! Je décide d’opter pour la deuxième et c’est sans perdre de temps que me dirige vers le brun qui était parti assez loin. Je le suis en restant à une certaine distance de lui. Où va-t-il comme ça ? Rentre-t-il chez lui ? Il doit bien avoir un frigo chez lui, non ? Ah ça m’énerve toutes ces interrogations ! Je décide alors de le rattraper puis je me pose devant lui, je lui barre le chemin, je le fixe droit dans les yeux.

-Je ne sais pas où tu comptes aller mais tu m’as promis que tu m’emmènerais manger alors tiens ta promesse ! Si tu veux te venger de la claque, fait-le. Frappe-moi, comme ça on sera quitte ! Mais les promesses ne sont pas que de simples mots alors stop les gamineries !

Je n’aime pas quand quelqu’un prend les promesses à la légère. On s’engage à faire quelque chose et bien on le fait jusqu’au bout et puis c’est tout ! Ça pouvait se lire à trois kilomètres que je ne prenais pas ce sujet à la légère. J’étais très sérieuse à ce moment-là et plutôt en colère. Oui je sais être sérieuse de temps en temps. Vous croyiez quoi ? Que je passais mon temps à faire la chieuse ?
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MessageSujet: Re: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Lun 26 Mai - 22:20
Je continuais de marcher quand je me fais soudainement couper la route par cette nana. Ah non ! Pas encore elle ! Je l’écoute et elle n’a pas tort, je n’ai qu’une parole, c’est vrai, mais pour ce qui est de la claque. Je lève la main pour lui montrer le dos de celle-ci en fronçant les sourcils, près à la lui jeter en plein visage, mais je reste comme cela un moment avant de soupirer en rabaissant ma main pour la mettre dans ma poche arrière et prendre mon portefeuille.

-Je ne tiens pas à te supporter plus longtemps, je vais te donner 20 euros pour toi aller bouffer de ton côté, moi je dois rentrer chez moi, car j’ai mieux à faire !

Je retire les 20 euros de mon portefeuille, avant de le ranger dans ma poche, attrapant sa main pour lui donner le billet et de reprendre ma route de mon côté. J’étais plus très loin de chez moi et je pourrais enfin me préparer pour la soirée. Je ne faisais plus du tout attention à elle et croisait un peu les doigts qu’elle ne me suivait pas. Même si ce serait le cas, je ne gâcherai pas ma soirée ! Je regarde ma montre et avec tout ça, je vais être en retard. Grosse merde, moi qui aime arriver à l’heure, voir même à l’avance, j’accélère le pas, trottinant un peu avant d’enfin arriver devant chez moi.

J’ouvre ma porte d’entrée en avançant à l’intérieur en poussant la porte assez fort pour qu’elle se ferme toute seule. Si elle m’avait suivi, elle aurait pu passer sans problème ! Je cours vite couper mon alarme avant de me diriger au frigo pour me prendre une bière. Que j’y pense, je ne sais même pas dire si j’ai entendu ma porte d’entrée se refermer…

[HRP] Sorry, c'est court, je me rattraperai sur la suite.
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MessageSujet: Re: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Jeu 29 Mai - 15:10
Ma réplique semble pertinente puisqu’il reste un moment silencieux. Serait-il en train de se remettre en question ? Je le vois lever la main, il va me foutre une de ses claques, je le sens. Je prépare ma joue au choc, mais rien, un seul soupir et rien d’autre. Pourquoi il ne m’a pas frappée ?! C’est parce que je suis une fille c’est ça ?! Monsieur ne veut pas faire de mal au sexe opposé ?! Non je ne suis pas une sado-maso mais j’aurai mérité un coup avec la provocation dont j’ai fait preuve tout au long de la journée.

-Je ne tiens pas à te supporter plus longtemps, je vais te donner 20 euros pour toi aller bouffer de ton côté, moi je dois rentrer chez moi, car j’ai mieux à faire !

Il a mieux à faire ? A-t-il quelque chose de prévu ce soir ? Un rendez-vous peut-être ? Pourquoi je suis autant curieuse aujourd’hui ? Long soupir de ma part, le brun vient de me mettre 20 euros dans la main puis il reprend la route me laissant à nouveau derrière. Même pas un « au revoir » ou un « adieu » de sa part…et les bonnes manières du con ?! En plus les termes du marché étaient qu’on mangerait ensemble, non ? Qui je vais pouvoir emmerder moi maintenant ?! J’ai l’argent qu’il me faut pour un menu correct dans un resto de bonne qualité mais quelque chose me pousse à suivre monsieur biscotto. L’envie de faire chier ou la curiosité peut-être ?

Je le suis discrétos, je le vois accélérer les pas, j’en fais autant pour ne pas le perdre de vue. Après quelques minutes de marche intensive, il s’arrête enfin devant une porte. Ça doit être chez lui. Je me rapproche rapidement, je me faufile en vitesse rattrapant la porte qui allait se refermer brutalement. Me voilà à l’intérieur, je ferme la porte doucement pour éviter de faire du bruit. La discrétion c’est mon truc, pour avoir prémédité des meurtres et ne jamais me faire attraper, vous pouvez me croire. Je me dirige direction le bruit en n’en faisant aucun de mon côté. Pourquoi je suis là enfaite ? Je ne pourrais même pas l’expliquer, on va dire que j’aime bien mettre un peu de piment dans ma vie. Je vois enfin la silhouette de monsieur biscotto, il se sert une bière dans le frigo. Pépère le mec, moi aussi j’en veux une ! Il est temps pour moi de faire mon entrée en scène. Je ne fais pas les choses à moitié. Je m’adosse à un mur, je croise les bras pour me donner un air cool (qui me donnait plus envie de rigoler qu’autre chose d’ailleurs), puis je dis d’un ton posé.

-C’est donc ici que tu habites ? Ce n’est pas trop mal. Quand tu as des invités chez toi, tu pourrais leur offrir une bière aussi, non ?

Sourire franc, j’attendais une quelconque réaction de sa part en ne bougeant pas du mur. Allait-il m’offrir gentiment une boisson ou allait-il me renvoyer bouler ? Réponse dans le prochain épisode.
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MessageSujet: Re: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Jeu 29 Mai - 20:14
Au moment où je sors ma tête du frigo avec ma bière bien fraîche en main que je décapsule sur le bord de meuble, j’entends la nana de tout à l’heure me parler. Mais wtf ?! Elle va me lâcher quand celle-là ? Me dosait bien que je n’avais pas entendu ma porte claquer ! Je m’approche d’elle furieusement en tapant ma main contre le mur, juste à côté de sa tête et lui tapant la bière contre la poitrine.

-Tient ! Cadeau ! Après dégage de chez moi !

Au même moment, mon portable sonne, je l’attrape et décroche en me dirigeant vers le frigo à nouveau. C’est mon pote de tout à l’heure. Je commence alors à lui parler en italien pour ne pas que l’autre pot de colle ne comprenne, lui expliquant que j’ai un détail chiant à régler avant de pouvoir le rejoindre. Il me répond directement que si c’est un souci sérieux, il pouvait débarquer avec quelque tête. Je lui réponds froidement et sèchement que c’est un pauvre type, oubliant certainement qui je suis. Un silence s’installe avant qu’il me dise qu’il voit, qu’il a bien fait de prévoir soirée grillade, que j’ai l’air à cran et surtout de mauvais poil. Il ne se trompe pas, je dois l’avouer ! Je raccroche, me retournant vers elle en parlant en français cette fois.

-Termine ta bière et bye bye !


Je regarde le frigo, grognant avant d’aller me changer dans ma chambre, enfilant une chemise grise claires avec un jeans, partant dans la salle de bain pour me parfumer d’aqua di gio avant de revenir au salon en lui disant de sortir, car j’étais attendu ailleurs. Je n’attends pas qu’elle bouge, je l’attrape directement au poignet pour la tirer dehors avec moi, fermant ma porte à clef avant d’ouvrir mon garage électroniquement pour aller chercher ma bécane et le reste. Je ne sais pas pourquoi, mais je sens qu’elle va s’imposer encore une fois, au pire des cas, qu’elle vienne tient ! Elle aura d’autre tête à emmerder comme cela, seulement, vu les gars… Ce sera le risque qu’elle prendra ! J’enjambe ma moto de sport, enfilant mon casque et relevant ma visière pour la regarder du coin de l’œil.

-Chope un casque et grimpe, je t’emmène ! Après la soirée, vient juste pas pleurer !

Je croise les doigts qu'elle ne jettera pas la bouteille devant chez moi, mais plutôt en chemin sinon je fais un meurtre!
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Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio]

MessageSujet: Re: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Ven 30 Mai - 22:31
BAM ! Sa main vient s’écraser tout près de ma tête. Il n’est pas content, ça c’est clair et mon visage l’a échappé bel. Que va-t-il faire à présent ? Me défigurer ? Franchement je me préparai à recevoir un coup mais je sentis simplement la bouteille de bière s’appuyer sur ma poitrine.

-Tient ! Cadeau ! Après dégage de chez moi !

Malgré ses apparences de monsieur vénère, monsieur biscotto fait preuve de gentillesse. Il aurait très bien pu me virer de chez lui un coup de pied au derrière mais au lieu de ça, il me donne « gentiment » une bière avant de me dire qu’il faut que je dégage le plancher. Trop de sympathie en lui, c’est beau à voir, je vous le dis. Je saisi sans un mot la bouteille puis commence à prendre une gorgée alors que son portable retenti dans la pièce. Je le regarde s’éloigner de moi pour répondre...qui ça peut bien être ? Il ne lui parle même pas en français. Alors là, je commence à me faire un gros film dans la tête. C’est pour un trafic de drogue ou même d’organes, qui sait… Enfaite, ce type c’est un malade mental ou je ne sais pas quoi !!! Bon stop de délirer, il doit juste parler avec un pote ou une personne de sa famille et il parle dans une autre langue pour pas que je comprenne…enfin j’espère que c’est ça. Après quelques minutes, la conversation prend fin et le voilà qui revient vers moi.

-Termine ta bière et bye bye !

Je ne bouge pas d’un poil, je continue à siroter ma bière sans un mot, je me permets même de m’assoir sur le comptoir non loin du frigo. Pour une fois, je restais calme, je jetais un coup d’œil dans la pièce où j’étais en restant discrète comme toujours. Il est parti de la pièce toujours sur les nerfs, moi je reste assise à boire ma bière. Il va vraiment finir par me casser la gueule si ça continu…ne faudrait-il pas que je parte en douce ? En plus c’est le moment idéal pour le faire. Non c’est bon, je n’ai pas envie de bouger, je suis bien ici avec ma bière. Monsieur biscotto débarque en trombe, sans même mon consentement il m’attrape le poignet pour me trainer dehors et direction le garage où il me lâche enfin pour prendre sa moto. Il va me laisser en plan devant son garage, c’est ça ?! Dans tous les cas j’ai une bière et 20 euros donc bon, je ne risque pas de mourir de faim. Le seul bémol est que je n’aurai plus personne à faire chier, tristesse.

-Chope un casque et grimpe, je t’emmène ! Après la soirée, vient juste pas pleurer !

Ne vient pas chialer ?! Je ne pleure jamais enfin sauf si quelqu’un pleure devant moi…très longue histoire. Et n plus il m’emmène où ?! C’est vrai ça, il ne m’a rien dit sur le lieu de destination. Serait-ce le coup de fil de tout à l’heure ? Il veut me vendre si ça se trouve !! Il faut que j’arrête de partir aussi loin moi. Je ne sais pas du tout ce qu’il prépare mais j’aime bien prendre des risques. Sans plus tarder, j’attrape un casque que je mets dans la seconde qui suit puis je monte derrière monsieur biscotto pour un tour gratuit en moto. Je passe un bras autour de sa taille pour éviter de dégringoler en cour de route puis mon autre bras tiens toujours la bière que j’ai presque terminé. Ça serait du gâchis de la balancer maintenant. Je compte la terminer sur le chemin puis je la balancerai dans une poubelle une fois arrêtée. Et oui, je ne suis pas le genre de personne à balancer n’importe quoi n’importe où, remarque ma chambre ressemble plus à une déchèterie qu’autre chose… Bref passons.

Je me laisse entrainer vers l’inconnu par une personne que je viens à peine de rencontrer. Suis-je inconsciente ? Oui peut-être un peu mais malgré mon apparence de petite fille, je sais très bien me défendre alors quoi qu’il peut arriver ce soir, je n’ai pas peur. Buvant une gorgée du liquide alcoolisé, je commence à questionner le brun d’une voix calme mais assez forte pour qu’elle soit audible à cause du bruit du moteur.

-Euh…on va où comme ça ?

Je me rappelle quelques détails après cette question. Lorsque que j’étais seule avec ma bière et qu’il est revenu rapidement, il n’était pas habillé pareil. Il porte désormais un jean, une chemise et s’est même parfumé…se pourrait-il qu’on aille à une soirée ?! J’avais envie de me taper une grosse barre après cette réflexion. Regarde un peu comment je suis habillée moi, un slim noir avec des Vans et un t-shirt trois fois trop grand, waw quelle beauté, ça fait peur. Je soupir longuement. Tant pis, de toute façon je n’ai jamais vraiment fait attention à comment je m’habits alors ce n’est pas maintenant que je vais me préoccuper de ma tenue. Tiens mais j’y pense.

-Comment tu t’appelles enfaite ?

Avec tous les évènements qui se sont passés au cours de cette journée, il serait temps de connaitre le prénom de mon chauffeur, non ? Alala, sacrée Aria.
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MessageSujet: Re: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Sam 31 Mai - 18:57
Je la regarde choper un casque qu’elle enfile aussi vite avant de monter à cul de la moto, se tenant d’une main autour de mon ventre, gardant sa bouteille dans l’autre main. Mmmmh, elle prend de gros risque là, ça va m’ennuyer si je dois rouler comme un papy… Bref, je fais ronronner le moteur en donnant quelque gaz rapide avant de laisser avancer la moto d’un coup rapide et de freiner une fois devant le garage pour lui donner un aperçu de ce qu’y risque de l’attendre. Je tâte mon trousseau de clefs insérer sur le contacte pour appuyer sur la fermeture du garage avant de claper ma visière. Je me fou complètement qu’elle garde sa bière. Je suis en retard déjà et je ne vais pas me mettre en retard plus que je ne le suis. Au pire des cas, elle ne risque que d’avoir de la bière plein la main, mais ça, ce n’est pas mon problème !

Je fais à nouveau ronronner le moteur avant de me lancer doucement pour me sortir de l’allée et atteindre la route, accélérant alors doucement tout de même pour qu’elle s’habitue et puisse se tenir de mieux en mieux au fur et à mesure des gaz que je mets. C’est sur la longue route qui nous attend que j’entends qu’elle me parle. Je ne comprends pas trop ce qu’elle me dit et je m’arrête donc près d’une place ou on peut trouver quelque banc et…. Des poubelles ? Je retire un peu mon casque, car je dois avouer qu’il fait étouffant la dedans. Je me retourne à quart de tour de torse pour pouvoir la regarder.

-J’ai pas compris ce que tu m’as dit. J’aurai peut-être dû prévoir les talkies qu’on insère dans le casque, quoi que, le fait de ne pas t’entendre m’arrange un peu. Va me jeter ta bouteille, je n’ai pas de temps à perdre et il faut que tu t’accroches !

Nous y étions presque et je voulais aller plus vite. Merde, elle peut bien comprendre qu’avec ce genre de bécane, je ne vais pas m’amuser à faire du 50 kilomètres heures ! Je la laisse me répéter ce qu’elle avait dit, mais je ne lui réponds qu’à la deuxième question.

-Tu le sauras vite une fois qu’on y sera !

C’est vrai après tout, je n’ai pas besoin de lui dire mon prénom, car à peine que je vais entrer dans le jardin ou le barbecue est prévu que ça va raisonner de « EZIOOO ». J’attends la blonde, qu’elle remonte sur la bécane avant de renfiler mon casque et que je sente bien ses bras s’enrouler autour de ma taille pour cette fois accéléré tellement fort que ma roue avant se lève légèrement. Je freine légèrement, gardant contrôle de ma moto pour continuer la route, cette fois beaucoup plus vite, esquivant les voitures à toutes allures. J’espère que madame grande gueule n’a pas peur de la vitesse, ni des freinages secs, car elle va être servi !

C’est après quelque minute que nous arrivons à la petite villa de Gianni. Je m’arrête alors dans son aller, devant son garage pour dire à la blonde de descendre, avant de faire pareille, posant mon casque au pied de la moto que je venais de surélever sur sa béquille. Je ne crains pas de vole ici, nous sommes entourés de mafieux, cas dangereux et personnes n’osent donc s’approcher de cette villa, connaissant trop bien les cas présent ici. Je me tourne vers la blonde un instant.

-Je te souhaite bon courage et je te conseille de bien te tenir si tu ne veux pas te retrouver avec des flingues sur la tempe !

J’ai arrêté mes conneries pour Angela, mais ce n’est pas pour autant que j’ai coupé contact avec mes fréquentations. Je marche vers le jardin tranquillement quand j’entends Gianni hurlé mon prénom. Bah voilà, madame à sa réponse ! Deux rottweiler viennent même pour me foncer dessus, sentant pour me réclamer des caresses avant de voir la blonde et de grogner, prêt à bondir. Gianni lève la voit d’un coup pour les calmer et les faire se coucher. Il me regarde en me demandant si elle est avec moi, me le demandant en italien, je la regarde froidement, puis regarde Gianni en hochant la tête, lui disant en français cette fois.

-Oui elle est avec moi, mais elle ne parle pas italien, du moins, je pense ! C’est elle mon imprévu du moment, mais bref, laisse la faire connaissance avec la famille.


Je ne pouvais m’empêcher de souligner un sourire en coin à Gianni avant qu’il ne me passe le bras autour des épaules pour me faire entrer, sifflant les chiens pour qu’ils nous suivent et laisse donc la blondinette entrée sans se faire dévorer. Je lui souhaite bon courage. La soirée risque d’être amusante en tout cas.
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MessageSujet: Re: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Dim 1 Juin - 22:04
Ça faisait un bail que je n’étais pas montée sur une moto. C’est bruyant cet engin Tellement bruyant que monsieur biscotto ne comprend aucune de mes questions. Ou si ça se trouve il le fait exprès car il n’a pas envie de répondre ! Si c’est le cas, quel gros con ! Je suis en interrogation totale en ce qui concerne le voyage que je viens d’entreprendre à cul de moto avec un mec que je viens à peine de rencontrer. Mais une chose est sûr, j’adore la moto ! Cette sensation de vitesse, c’est juste géniale ! En ce moment même, j’étais comme une gamine sur un manège à sensations d’un parc d’attraction. J’avais des petites étoiles dans les yeux mais soudain, le brun stoppa sa course et s’arrêta sur une place.

-J’ai pas compris ce que tu m’as dit. J’aurai peut-être dû prévoir les talkies qu’on insère dans le casque, quoi que, le fait de ne pas t’entendre m’arrange un peu. Va me jeter ta bouteille, je n’ai pas de temps à perdre et il faut que tu t’accroches !

-Tsss, va t’acheter un appareil auditif le vieux !

Ce type a le don de m’énerver. Mais bon, il compte aller encore plus vite avec sa moto alors je ne dirais rien qui pourrait l’énerver davantage. Je n’ai pas envie qu’il me laisse en plan ici, j’aime trop la moto pour ça. Sans perdre de temps, je jette la bouteille dans un ben comme il me l’a demandé gentiment. Pfff, tu parles il m’a plus donné un ordre qu’autre chose ! Chut, calme-toi Aria, pense à la virée en moto et rien d’autre. Je lui répète les questions que je lui avais posées précédemment, sur un ton calme en attendant patiemment les réponses.

-Tu le sauras vite une fois qu’on y sera !

Mais où est le flingue sérieusement ?! Il me tape sur les nerfs !!!! C’est trop dur du répondre à deux malheureuses questions ? La moto, la moto, pense à la moto. Je lui fais un vieux sourire hypocrite avant de remonter sur le véhicule qui me fascine. Monsieur biscotto était un vrai pilote de course. Si un flic passait, on se serait sûrement fait arrêter, mais apparemment monsieur biscotto n’en avait rien à faire. Je me tenais fermement à lui pour éviter de dégringoler, je me retenais de ne pas crier « YOUPIIII » pour ne pas paraitre trop joyeuse. Je me crois dans un jeu du style need for speed sauf que là, je suis en moto et que le moindre accident pourrait me coûter la vie. Mais même en sachant ça, je ne peux m’empêcher de m’amuser.

Le jeu se termina après quelques minutes. Je restais sans voix lorsque je voyais apparaitre le lieu de la destination prévue. C’est une villa. Immense, qui m’a l’air bien gardée et les gens qui y habitent ne doivent pas être des rigolos. Le moteur s’éteint, je descends timidement puis je pose mon casque à côté de celui du brun.

-Je te souhaite bon courage et je te conseille de bien te tenir si tu ne veux pas te retrouver avec des flingues sur la tempe !

Okay, donc le genre de personnes qui habitent ici sont des mafieux ou du même genre…je s’en qu’on va bien rigoler ! Ou pas. Je vois monsieur biscotto s’éloigner vers le jardin, je le suis de très près silencieuse. Je n’ai vraiment pas envie d’être prise pour une cambrioleuse ou une espionne, je tiens à la vie quand même ! Une voix retentit au loin. Le nom de monsieur biscotto est donc Ezio. Pas très français le prénom, une sonorité latino non ? Perdue dans mes pensées, je sursaute à la vue de deux énormes chiens qui courent en direction de mon camarade. Je n’ai pas peur des chiens qu’on mette les choses au clair, j’ai juste été surprise. Putain mais ces énormes bêtes rappliquent vers moi en plus ! Ils vont me dichiqueter en deux deux si ça continu ! Soupir de soulagement lorsque l’inconnu les rappelle à l’ordre.

-Oui c’est ça les cabots, cou-couche panier !

L’inconnu commence à parler avec Ezio mais toujours avec une langue que je ne maitrisais pas. Qu’est-ce qu’ils peuvent bien se raconter ? J’en ai marre de ne rien comprendre à leur blabla !

-Oui elle est avec moi, mais elle ne parle pas italien, du moins, je pense ! C’est elle mon imprévu du moment, mais bref, laisse la faire connaissance avec la famille.

J’ai un mauvais pressentiment. C’est quoi ce petit sourire au coin qu’il tire après une phrase pareille ?! Où m’as-tu entrainée Ezio ? Est-ce que je vais regretter de l’avoir suivi jusqu’ici ? Bon ce n’est pas le moment de se dégonfler Aria ! Il veut seulement me faire peur, je ne rebrousserai pas chemin ! Sans plus réfléchir, je suis monsieur Biscotto puis c’est avec stupeur que je découvre l’intérieur de la villa. Waw, elle est énorme cette baraque !! Les gens qui étaient présents dans la première pièce s’arrêtèrent de parler lorsqu’ils m’aperçurent. Ça ne m’étonne guère, je suis une inconnue dans cette énorme maison et tout le monde à l’air de se connaitre alors…

-Euh…salut tout le monde…je suis Aria Mizako…

Il n’y a pas à dire, je ne faisais pas la fière. Je n’ai même pas envie de regarder la tête que tire Ezio, il doit sûrement se foutre de ma gueule. La soirée ne fait que commencer, je suis sur un terrain inconnu mais ce n’est pas pour autant que je vais te laisser tranquille monsieur biscotto. Je vais te faire chier jusqu’au bout, tu peux compter sur moi.
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MessageSujet: Re: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Lun 2 Juin - 0:42
Nous entrons enfin à l’intérieur et les gens crie mon prénom en levant les bras avant de tourner leur tête et de devenir séreux en voyant la blonde derrière moi. Haha ! Elle a du cran ! Voilà qu’elle se présente et voilà aussi que j’apprends son nom au complet. Je regarde la tenue de la blonde nommé Aria et soupire en me frappant le front, frottant mon visage par la même occasion. Je regarde les femmes présentes et leur demande d’aller arranger ça, de la préparer comme il se doit, tel une beauté sicilienne, en blonde… Ça me fera bizarre, mais qui sait, elle sera peut-être attirante avec ça ! La femme de Gianni ne parle pas très bien français, elle garde un accent fort prononcer de chez nous, mais elle se débrouille pour répondre de son mieux et puis, tant mieux qu’elle soit en compagnie de cette femme, car elle est charmante et vraiment chaleureuse. Elles ne peuvent que s’entendre si Aria reste polie. Elle a intérêt en tout cas, car Gianni n’est pas du genre à rire si l’on manque de respect à sa femme.

C’est la femme de Gianni qui se lève de sa place, tendant la main gentiment vers Aria pour la menée à l’étage, ou sa chambre se trouve avec une magnifique garde-robe, rempli de jolie robe de tout genre et de tenue de soirée des plus exquises. Entre ses mains, je suis sûr qu’elle ressemblera au moins à quelque chose de correcte. Pendant qu’elles sont occupés à l’étage (HRP : Choisi une tenue des plus sexy en image si tu le souhaites), je me mets à prendre l’apéro avec les ami(e)s et la famille en passant entre chacun pour les saluer d’un baiser rapide.

Il ne leur faut pas longtemps pour me demander qui est cette femme ravissante. Ravissante ? Ils ont fumée ou quoi ? bien qu’elle a du charme, elle a un caractère de merde ouais ! Je me contente juste de leur répondre que ce n’est qu’une rencontre imprévu que j’ai décidé de ramener avec moi ici même. Que pourrais-je dire d’autre que cela ? Je ne la connais pas plus que cela et je ne vais certainement pas expliquer comment l’on s’est rencontré sinon ils la regarderont de travers toute la soirée de m’avoir manqué de respect comme cela.

Bref, le temps que nous discutions tous ensemble, je me demandais comment reviendrait habiller Aria. Aurai-je de l’intérêt pour cette fille ? Nannnnnn, pas le moindre, je suis juste curieux de voir le résultat. Peut-être qu’elle fera un choc agréable à mes pupilles, juste le temps de cette soirée avant de devoir rendre les vêtements à sa femme pour récupérer ses vêtements. Elle pourrait ainsi devenir un peu plus agréable à regarder, euh… A supporter je veux dire !

Le temps me parait long. Les filles prennent vraiment beaucoup de temps pour faire cela et j’écoute d’une oreille seulement les discussions. Je m’en vais vers le bar dans un soupire pour me resservir un verre en attendant donc de voir passer leur tête en face de moi, depuis l’escalier.
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MessageSujet: Re: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Mar 3 Juin - 19:53
Dans quoi je me suis encore embarquée comme histoire ?! Je viens de me présenter aux personnes présentent dans la demeure, les inconnus quoi. Bah oui, je ne connais personne ici à part monsieur biscotto et encore, je viens à peine de le rencontrer. Bon il est d’ailleurs temps de réfléchir à ma prochaine action. Alors que je me creusais la tête pour trouver quelque chose à dire, Ezio prend la parole et tout le monde l’écoute sans un mot. Waw, tous ces gens ont l’air de le respecter… J’étais stupéfaite qu’il soit autant admiré par tout le monde que je n’ai du tout écouté ce qu’il racontait. Que ce soit de l’italien ou du français, j’ai complétement zappé.

Mon regard se balade sur la tête de chaque personne présente ici. Je commençais à faire une espèce de liste dans ma tête de leur personnalité juste en les observant. On peut apprendre beaucoup sur quelqu’un en l’observant bien. J’étais concentrée dans ma tâche de récolter un maximum d’informations sur les individus que j’ai sursauté en voyant une femme se dresser devant moi. WTF c’est qui celle-là ? Elle me veut quoi ? J’étais une nouvelle fois perdu sur le moment mais lorsqu’elle me tendit sa main, je la saisie doucement sans faire d’histoire.

Me voilà désormais à l’étage. Je ne pouvais empêcher mon regard de se poser sur chaque mur, chaque décoration, chaque meuble des environs. Cette maison est immense, j’en prends plein les yeux. Je ne suis pas habituée à un tel luxe que j’en suis mal à l’aise. Je sens la main de l’inconnue serrer la mienne un peu plus. Je n’ai pas mal, au contraire je suis comme…rassurée ? Elle semble m’avoir percée à jour, elle est passée en travers du mur en béton armée que je forge depuis bien longtemps déjà. Je ne laisse jamais paraitre mes faiblesse, même au moment où je me sentais pas à ma place, je le cachais le mieux possible mais ce n’était pas assez apparemment.

Je n’avais pas lâché un mot. Une fois rentrée dans une chambre, la femme me montre l’énorme garde-robe qui peuple ces lieux. Putain mais c’est énorme, il y a combien de robes la dedans ?! Ça a dû coûter une fortune ! Elle m’incite à choisir celle qui me plait le plus afin de la porter pour la soirée. Je ne bouge pas de ma place, je baisse légèrement les yeux pour lui dire sur un ton gêné.

-Pourquoi êtes-vous si aimable avec moi ? Vous ne me connaissez pas et pourtant vous êtes si gentille… Et surtout comment avez-vous compris que j’étais…mal à l’aise tout à l’heure ?

Je l’entends avancer vers moi. Elle pose sa main sous mon menton pour me relever la tête. Elle sourit simplement sans répondre aux questions posées. C’était un sourire chaleureux auquel je répondis avec un sourire également. Elle posa une main derrière mon dos et me poussa gentiment vers le dressing pour m’inciter à choisir la robe. Il y en a tellement que je ne sais pas où donner de la tête. Je me retourne vers elle, il n’ait même pas eu besoin d’ouvrir la bouche pour qu’elle comprenne que je j’étais complétement perdue avec tous ces vêtements et que je nécessitais son aide.

Ça y est, la robe est mise, la femme insiste pour me coiffer et me maquiller. Ça avait l’air de lui faire plaisir alors je l’ai laissé faire sans broncher. Pendant qu’elle démêlait mes cheveux, je me mis à rigoler. Si quelqu’un voyait la scène, on pourrait croire une mère et sa fille quoique la mère soit très jeune…disons deux sœurs alors ? Ça faisait longtemps que je n’avais pas ressentis ce sentiment de famille.  C’était nostalgique, oui voilà, un rire nostalgique. Après quelques minutes de silence, je commence à la questionner sur Ezio en lui demandant pourquoi tout le monde avait l’air de l’apprécier autant. Elle commença à rigoler à ma question et me répondit tout de suite après. C’est une personne gentille, joueur, fêtard, toujours là quand il y a besoin, c’est quelqu’un de bien selon elle. Est-il vraiment comme ça ? C’est fou comme le point de vue sur une personne varie selon la personne.

J’étais enfin prête et la jeune femme m’accompagna jusqu’aux escaliers de tout à l’heure. Vêtue de ma robe rouge, je descends les escaliers en prenant garde de ne pas tomber avec les escarpins qu’on m’a gentiment prêtés. Heureusement que je savais marcher avec des chaussures sinon vivement la honte que je me serais tapée. Je sentais de nombreux regards sur moi, je ne faisais pas attention, ou en tout cas tout en donné l’air. J’aperçu monsieur biscotto vers le bar, quel alcoolique celui-là ! J’allais partir à sa rencontre mais la femme me saisit délicatement le bras et vint me chuchoter à l’oreille avec son accent étranger qu’il fallait que je prenne soin de lui. WTF ?! Je lui aurais bien répondu quelque chose du genre « pourquoi vous me dites ça ? » ou encore « vous pensez que je suis qui pour lui ? » mais elle était déjà partie se mêler à la foule. Léger soupir, je me dirige maintenant vers le bar.

Arrivée à ce dernier, je regarde monsieur biscotto droit dans les yeux pour lui demander d’un ton sec un sourire provocateur au visage comme toujours.

-Tu vas me servir à boire ou c’est moi qui dois le faire ?

Genre je le prends pour un le barman de la soirée alors qu’il n’a rien demandé. Je suis sans gêne ce n’est pas possible. C’est surtout que j’ai envie de le provoquer, ses réactions sont souvent imprévisibles. Tien d’ailleurs je ne lui ai pas demandé…

-Alors comment tu trouves la robe ?

Je fais un tour sur moi-même avant de le regarder à nouveau. C’était son idée le coup de la robe alors je me demandais bien ce qu’il allait me répondre.
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MessageSujet: Re: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Mar 3 Juin - 22:41
D’un coup, un silence plane dans la pièce. Quoi ? Je suis ivre que mes oreille se soient boucher ou quoi ? Il y a quoi dans cette bière ? Je les regarde tous avant de voir arriver une magnifique blonde en robe rouge, tellement belle que j’en écarquille un peu les yeux. Attend une seconde… C’est Aria la belle blonde qui arrive ? Je ne peux m’empêcher de me redresser d’un coup, me tenant droit, faisant un peu le gentleman en la regardant pour finir à s’arrêter au bar, face à moi. C’est d’un sourire provocateur qu’elle me demande si je compte lui servir à boire ou si elle doit le faire d’elle-même. Un soupire m’échappe. Il n’y a pas d’erreur, cette beauté fatal est bien madame casse couille. C’est alors que je laisse ma bière sur le bar et me tourne vers le frigo quand je l’entends me demander comment je trouve sa tenue, me tournant alors pour la regarder tourner sur elle-même. J’affiche un visage neutre.

-Jolie, dommage qu’elle soit portée par toi ! Tu bois quoi ?

Tu me lances la balles alors je te la renvoie, ce n’est pas ça le but du jeu ? Évidemment, c’était une réponse taquine, car je dois bien l’avouer qu’elle est sublime dans cette tenue, ça lui change, on dirait une toute autre femme, sauf quand elle ouvre la bouche /PAN/. Je lui sers ce qu’elle demande avant d’entendre Gianni m’appelé. J’attrape ma bière sur le comptoir rapidement, la regardant du coin de l’œil avant de le rejoindre ou il me demande de lui tenir compagnie pour gérer le barbecue. J’accepte volontiers, car en plus de cela, je serais avec les chiens dehors que j’adore plus que tout. Parlant de ça ! Goia est enceinte et l’un des petits sera pour moi. J’en suis heureux et au moins, ça me passera mes journées de m’en occuper en dehors du travail.

A peine que je passe la porte du jardin que les deux molosses viennent sur moi, s’est avec le sourire aux lèvres que je les caresse, voyant Goia se mettre sur le dos pour que je lui caresse le ventre. Gianni me regarde et sourit, me disant qu’il est heureux que je sourie, voyant que je ne souris qu’en compagnie de ses chiens. C’est vrai, il n’a pas tort… Mais en même temps, ses chiens sont tellement adorables et surtout, comment dire… Fidèles ? De bons compagnons en qui avoir total confiance ? Oui, ça doit être pour cela que je me sens bien en leur compagnie… J’arrête de câliner les chiens, me redressant et faisant un clin d’œil à Gianni avant de me retourner en direction d’Aria.

-Hey ! Casse couille, tu nous rejoins ou tu comptes décorer le salon ?

J’attends de voir sa réaction et même sa réponse avant de m’amuser et allumer le barbecue pour le laisser chauffer. Préparant également les tables de jardins avec la femme de Gianni, car Gianni maintient le feu allumer pendant que je termine ça. Une fois les tables placés, je vois la femme de Gianni entré et attraper le poignet d’Aria en lui demandant gentiment de l’aider à ramener les viandes etc… Le calme de casse couille en présence de cette femme m’étonne et je ne peux m’empêcher de regarder Aria du coin de l’œil avant de sentir une main sur mon épaule qui me fait sursauter légèrement. Ah !? Gianni me sourit et me dit de redescendre sur terre si on veut que le barbecue prenne. Je baisse la tête en m’excusant et prend la relève en secouant le morceau de carton au-dessus du feu pour qu’il grandisse tout en continuant de boire ma bière.
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MessageSujet: Re: Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio] Jeu 5 Juin - 20:08
Son visage est semblable un caillou. Aucun sourire, aucune réaction, aucune expression. Il reste neutre face à mes répliques.

-Jolie, dommage qu’elle soit portée par toi ! Tu bois quoi ?

Je m’attendais à ce genre de réplique. Je l’avais provoqué avec mon sourire alors c’est tout à fait normal de réagir comme ça. Je rigole alors à ses mots sincères ou pas. Je ne sais pas si il pense ce qu’il vient de dire ou non mais une chose est sûre, je ne compte pas me prendre la tête avec ça. Je ne suis pas le genre de fille qui va pleurer parce qu’un mec lui a dit qu’elle était laide. Non mais il y a des choses qui sont plus tristes que ça quand même alors il ne faut pas pleurer pour des broutilles.

-Un monaco ça serait parfait.

Il me sert mon verre bien gentiment avant de se faire appeler par l’hôte de la maison. Je le regarde s’éloigner petit à petit de moi pour aller rejoindre son pote dehors. M’adossant au bord du comptoir du bar, j’observe les deux chiens qui viennent tout de suite à la rencontre de monsieur biscotto à peine la porte du jardin franchie. Ces bestioles semblent beaucoup l’apprécier et ça semble réciproque. C’est la première fois que je vois une telle expression sur le visage d’Ezio. Il sait donc sourire ? Waw, franchement je n’y croyais pas. Le plus étrange c’est que le voir sourire me fait sourire également. J’aime bien quand les gens sont heureux, c’est toujours plus sympa que de les voir triste, non ? Je prends alors une gorgée du fameux monaco tout en fixant toujours le brun. Ce dernier vient d’ailleurs de se retourner vers moi.

-Hey ! Casse couille, tu nous rejoins ou tu comptes décorer le salon ?

Casse couille ? Huum…très charmant comme surnom, vraiment. Je fronce légèrement les sourcils après avoir hérité de cette appellation. Puis un sourire apparait de nouveau sur mon visage lorsqu’il parle de décorer le salon. Oh ça va, je peux bien rester là si je le souhaite, je suis quand même une invitée non ? Je lui réponds alors d’une voix assez forte pour qu’il m’entende de là où il est.

-Si je te rejoins je te les brise en mille morceaux monsieur biscotto ! Et en plus ce n’est pas si mal de servir de décoration à ce salon.

Je saisi mon verre que je tends dans sa direction en mode « on trinque » histoire de lui montrer que je ne bougerai pas. Mon visage affichait un sourire provocateur mais sincère à la fois. Je m’amuse bien avec ce type. J’avais envie de lui faire la misère au début de la rencontre mais finalement, je crois que l’apprécie. Le voilà qui part allumer le barbecue, moi je continu de siroter mon verre tranquillement près du bar. J’étais sereine et tranquille avant de voir un mec s’approcher de moi. Il me salut, je fais de même puis il commence à me parler de choses plus ou moins intéressantes puis il commence à me questionner sur ma relation avec Ezio. Sans passer par quatre chemins, je lui réponds simplement que je venais de le rencontrer et que je ne le connaissais pas plus que ça à vrai dire. Il m’a posé cette question pour n’avoir aucun mal entendu avec Ezio, c’est certain vu la question qui arriva après. Mon numéro de téléphone ? Euh…bah je te connais pas donc je ne vais pas te le filler coco ! Je le pensais très fort mais je ne dis rien, faisant semblant de l’ignorer. Je ne veux pas chercher la merde avec ce type, il ressemble à un gangster alors non merci.

Il assista un moment et se rendant compte que je ne disais rien, il partit sans faire d’histoire. Ouf, ça c’est fait. Tout allait pour le mieux, je venais de finir mon verre que je déposai sur le comptoir lorsque la dernière gorgé fut terminée. Une main attrapa alors mon poignet. Je savais que ce n’était pas le mec de tout à l’heure vu la douceur du geste. En même je vois mal un type avec des mains d’ogre faire preuve de douceur. Je me retournais en direction de l’intrigue pour découvrir cette femme qui m’avait accompagné pour choisir ma tenue. Petit soupir de soulagement après avoir aperçu ce visage familier. Elle me demandait de l’aider à apporter la viande jusqu’au barbecue. Je lui souris puis acceptai sans hésiter. Elle avait fait tellement de choses pour moi et avait fait preuve d’une gentillesse exemplaire que je ne pouvais pas lui dire non.

Nous voilà dans la cuisine, énorme cuisine en passant, où étaient disposées toutes sortes de viandes destinées au diner. Bon et bien on ne va pas mourir de faim apparemment. J’étais émerveillée de voir autant de viande d’une bonne qualité dans un même lieu. J’entends la femme rigoler de ma réaction. Je rigole également. Une fois le moment de rigolade passé, je lui explique que j’adore cuisiner, c’est une passion pour moi et donc voir une viande pareille faisait remonter ma passion à la surface. Après cette révélation, elle me dit que je pouvais faire l’assaisonnement de la viande si je le souhaitais. J’avais des étoiles plein les yeux et je répondis positivement à la question bien évidemment.

La viande était parfaitement assaisonnée, il ne restait plus qu’à l’apporter aux hommes. Heureusement que cette femme était présente avec moi car c’est elle qui m’a aidé en me donnant les ingrédients dont j’avais besoin. Je suis une inconnue à cette maison alors je ne savais pas où était disposée telle ou telle chose. C’est d’ailleurs à ce moment que je compris qu’elle était la femme du mec dehors avec Ezio. Gianni si je me souviens bien, l’hôte de cette gigantesque maison. Il forme un très joli couple je trouve. Une fois la porte du jardin franchie un bon nombre de fois, ça y est, la viande est là, sur la table près du feu, attendant patiemment d’être cuite. La femme me remercie pour l’aide que je lui ai apporté, je lui réponds que ce n’était rien et que c’était tout à fait normal d’aider. Elle me remercie une nouvelle fois avant de retourner à l’intérieur. Quant à moi, je me dirige vers le feu qui prend vie grâce à monsieur biscotto.

-Hey, le tas de muscles sur patte, ça prend longtemps à cuire la viande sur un barbecue ?

D’accord je sais assaisonner la viande mais je n’ai jamais fait de barbecue de ma vie. J’ai un peu honte de le dire alors je préfère m’informer indirectement sur le temps de cuisson, etc. Moi qui aime la nourriture et faire la cuisine, c’est un peu gênant d'en avoir jamais fait… Surtout que la majorité des personnes en ont déjà fait un au moins une fois dans leur vie. Je gardais mon assurance habituelle pour ne pas lui montrer que ce mode de repas m’était inconnu, quand soudain je sentis quelque chose venir caresser mes jambes. Bien évidemment je n’ai pu m’empêcher de laisser échapper un petit cri dû à la surprise. C’est ces deux magnifiques chiens qui venaient voir le brun et en passant mon effleurer les jambes avec leur pelage. Je fais genre de rien, je regarde simplement les boules de poils en les caressant avec les yeux. J’aimerai bien les toucher mais rien qu’en repensant à la première rencontre où ils voulaient me bouffer, je préfère m’abstenir. Je reprends donc d’un ton calme mes interrogations.

-Huuum…dit, le bâton des brochettes ne crame pas quand tu les poses sur le feu ?

Oui c’est vrai ça. Cette question m’intriguait depuis un moment. N’ayant jamais fait de barbecue, je n’ai jamais mangé de brochette qui sont réservées à ce genre d’évènement.
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Faire les boutiques, c'est chiant! [PV Ezio]

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