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Et dans les champs les coquelicots se fanent en se violaçant. Et en répandant une odeur opiacée.

MessageSujet: Et dans les champs les coquelicots se fanent en se violaçant. Et en répandant une odeur opiacée. Mar 29 Avr - 19:36



Allie Cassiopée

Skydink

"Tout parait absurde presque ironique, vivre d'une manière carré comme si mourir était la suite logique"

Identité

NOM : Skydink
PRÉNOM : Allie Cassiopée
AGE : 18 ans.
NATIONALITÉ : Franco-anglaise.
SEXE : Vagin.
ORIENTATION SEXUELLE : Pan-sexuel.  
GROUPE : Classe A-1
DÉLITS : Tag, pickpocket, possession de drogue.  
AUTRE CHOSE ? Allie ou le fantôme de l'internat.

NO PLAGIAT MERCI.
Caractère Qui es-tu ? Tu n'en sais rien. Sans cesse, tu te remets en question. Tu te cherches, sauf que c'est comme un éternel tunnel sans fond. Je ne suis rien. Je ne suis qu'un mouton qui essaye de se démarquer. Je ne suis qu'un amas d'os. Tu aimes le vide parce que c'est exactement l'inverse de ce qu'il se passe dans ta tête. Ce n'est pas le foutoir.

Tu t'enfermes sur toi-même. Tu te berces d'illusions. Tu te dis que demain sera un autre jour et que cet autre jour sera meilleur. Mais tu stagnes sur des pensées sombres. Tu n'arrives pas à t'en sortir. Tu cherches, tu combats ta maladie. Et tu replonges comme une faible. Tu te hais. T'es qu'une héroïnomane. Tu cherches la paix intérieure et tu la chercheras sûrement jusqu'à la fin de ta vie, parce que dès que tu l'atteins, tu ne peux supporter de n'avoir plus aucun objectif, parce qu'au fond, c'est ce qui te tient en vie. Je suis juste accroc aux malheurs.

Tu observes, tu analyses chaque fait et geste. Tellement qu'avant même de rencontrer les gens, tu sais déjà qui ils sont. Tu réfléchis trop, beaucoup trop. Tu cherches une bouée de sauvetage. Tu recherches de l'affection même si d'apparence, tu la fuis. Tu aimerais pouvoir rester seule toute ta vie, mais tu te piques chaque soir pour oublier que tu l'es. Contradictoire ? Oui, tu l'es. Ne cherchez pas à me comprendre, ne cherchez pas à me sauver, je suis comme une rose aux douces épines qui vous transperce de pleins cœurs, qui vous amène dans les profondeurs des abysses.

Tu restes dans ton coin, t'es le fantôme de Kyrie, tfaçon personne ne veut d'une junkie. Tout le monde te considère comme une mauvaise fréquentation ou comme une personne à craindre alors tu es froide. Et tu es devenue si méfiante que tu penses que les gens ne viennent à toi que par intérêt, pour ton fric, ton corps que tu aurais jamais aimé avoir. Pourtant, Allie, tu attires les regards, tu attises les questions à ton sujet. Tu es mystérieuse Allie, parfois un peu trop. Pourquoi m'a-t-on donné la vie si je la fuis ?

Malgré ton caractère glacial et méfiant, tu es douce Allie, tendre avec la personne que tu aimes, si fragile, si mignonne, si attentionnée. L'on peut le remarquer, lorsqu'on effleure qu'une petite partie de ta peau pale. Tu deviens rouge, ton expression change l'espace d'une seconde. Tu n'arrives pas à contrôler ces rougissements, ces frissons qui parcourent ton petit corps frêle. Et pourtant, dieu sait que tu maîtrises parfaitement ton masque d'insensibilité. C'est ta faille Allie.

Tu es une maniaque du contrôle. Tu prévois toujours tout à l'avance, tu te prépares toujours au pire. Tu as besoin de contrôler tes relations, de te contrôler toi. C'est éprouvant mais c'est une nécessité pour toi.

Et puis, tu ne peux t'empêcher d'épauler les gens qui sont dans le besoin, tu ne peux t'empêcher d'avoir de la compassion pour eux, même si tu restes toujours de marbre. Ouais, même si tu leur balances dans la gueule tout ce qu'ils ne veulent pas entendre : la vérité. Faut arrêter, d'être trop gentille. Tu te fais bouffer. Faut voir la vérité en face. Même si toi, tu la fuis. Et puis s'ils ne comprennent pas, tu peux même utiliser tes poings. Ouais, t'es agressive. Agressive et à la fois douce. Je suis l'inverse de moi-même.

T'es rancunière, paranoïaque aussi. Tu as peur des gens Allie, peur des conséquences qu'ils pourraient avoir sur toi. Tu ne veux plus de contact, tu ne veux plus souffrir, tu ne veux plus être abandonnée, tu ne veux plus être trahie. Tu ne veux plus être dépendante de quelqu'un, c'est un fardeau. Et tu es déjà un poids à porter, alors pourquoi en rajouter ?

Tu hais cette société. Tu t'interroges sur cette dernière. Tu hais l'injustice. Tu fais tout pour qu'il y en ait plus, du moins devant toi en tout cas. Pourquoi des gens triment et pourtant n'y arrivent pas à la fin du mois ? Est-ce normal d'avoir encore du racisme alors que nous sommes censés tous être égaux ? Alors oui, on peut te qualifier de rebelle, limite d'anarchiste. Tu n'aimes pas qu'on t'impose des choses, si ça ne vient pas du cœur pourquoi le faire ? Ça en reviendrait à faire du vent. Et lorsque tu es obligée de te soumettre, tu fais ça tellement mal qu'on te dit d'arrêter. T'as un caractère de merde. Tu n'hésites pas à provoquer. Tu n'hésites pas à dire ce que tu penses sans mâcher tes mots parce que t'as rien à perdre. Tu as déjà tout perdu. Ou du moins, c'est ce que tu penses.

Il ne faut pas oublier que tu es une riche, tu as ce que tu veux, quand tu veux, où tu veux. Alors, c'est vrai parfois, tu seras vu comme une princesse pourtant, tu hais ça. Comme tu hais l'argent. C'est ce qui t'a tué. C'est ce qui a fait de toi ce que tu es maintenant. Une fille fragile qui se brise si tu appuies là où ça fait mal. Une fille qui se cherche sans cesse. Une fille qui a enfaîte juste besoin d'affection, mais pourtant qui ne veux pas se l'admettre !

Puis, pour t'évader, tu allais faire la fête H24 avec des junkies, des fêtards, des mauvaises fréquentations. T'avais même créé un groupe de musique "Corpse²" où tu étais la guitariste, chanteuse, mais tu t'es tellement renfermée sur toi-même, que t'as plus donné de tes nouvelles. T'as fait la morte. T'as préféré te réfugier seule cette fois-ci dans la drogue dure. Héroïne, les petites pilules... Sauf, que tu t'en sors plus.

Heureusement que niveau cours, tu te débrouilles pas mal. Tu ne sais pas vraiment comment tu fais, la mémoire instantanée, je crois. Mais, tu ne te vois pas dans l'avenir. T'es blasée, fataliste. Tu baisses les bras sans même avoir essayé. Tu as aussi une autre échappatoire : la musique ; le pop rock, le métal, le dubstep. C'est ce que tu préfères. Ça te permet de te défouler. De sortir toute la rage que t'as en toi. Et puis, depuis toute petite, tu fais de la batterie. Les boums, boums. Ça t'aide à évacuer. Le bruit de la guitare t'aide à oublier. Le son de ta voix résonne comme une douce chanson d'été.

Physique Tu ressembles à une poupée Allie, une poupée qu'on ose toucher de peur de la briser. Une poupée qui a perdu son sourire, une poupée sans vie.

Devant le miroir, tu déglutis. La peau sur les os, comme si lorsque t-on te toucherait, tu te briserais. Une peau pale comme celle d'un cadavre. Des yeux bleus nuit, sombre comme ceux d'un corbeau ; si sombre et à la fois mystérieux. Tu déambules avec lenteur dans les couloirs. Personne ne te remarque, malgré tes 1m72. Tu ne fais aucun bruit. Parfois, tes mouvements sont ponctués de spam dû à la drogue.

Ton corps est couvert de tatouages pour cacher tes ignobles traces de piqûres. Enfin, couvert est un grand mot. Tout est harmonieux, ce n'est ni chargé, ni trop vide. Tous se relient pour former quelque chose de beau et d'unique. Tous ont bien évidemment une signification particulière. Lorsque l'on te voit nue Allie, tu es un chef d'œuvre, tous les tatouages qui ornent ton corps sont reliés. Tu es comme un tableau. Une énigme à part entière. Un chef d'œuvre, je répète.

Un chef d'œuvre, je répète. Un corps svelte qui émane élégance et originalité. Tu te décales avec tes habits sombres, des clous, un peu partout, des têtes-de-morts aussi. Tu n'es pas le genre de meuf qui se fait chier à mettre une tonne de maquillage. Non, toi, tu te mets du vernis noir, du crayon noir et hop hop hop, c'est réglé. Pourquoi se faire chier pour des futilités, surtout quand personne ne te remarque ? À rien. Ton sourire est aussi effacé que toi. Invisible. Rare. Tu affiches toujours une mine blasée, froide. À rien. Non, tu t'en fous. Tu t'en fous de tout et rien qu'à te regarder, tu fais froid dans le dos.

Histoire T'es née dans un berceau doré. T'as vécu dans un château de strass et paillettes, mais t'as toujours été seule. Non, c'est vrai t'avais toutes tes peluches, tes poupées monster parce que les barbies tu leur arrachais la tête et bouffais leurs cheveux. Sisi. Mais tes parents, c'était comme des pigeons voyageurs. Ils ne captaient pas que t'avais besoin d'autre chose que la dernière batterie ou le dernier écran plasma. Ouais, l'affection, ils ne connaissaient pas et toi t'as donc jamais connu les câlins, les bisous, les caresses dans les cheveux quand on a une bonne note. Non, toi, ils te donnaient la carte bancaire et ils se cassaient à l'autre bout du monde. Oh et parfois, t'avais le droit à un coup de fil lors de Noël."Joyeux Noel ma puce, on revient dans une semaine, tu verrais comme c'est beau Hawai !". Dans ces moments-là t'avais juste envie de les gifler. Ils avaient le pognon pourtant pour t'amener à Hawaï, en Guadeloupe, en république Dominicaine, au Japon et j'en passe. Mais non, ils préféraient y aller que tous les deux, faire comme s'ils n'avaient pas d'enfant. Ouais, ce sont des égoïstes, des gens qui fuient leurs responsabilités. Heureusement, t'avais Damon. Damon Walker : ton voisin, ton grand frère, ton protecteur. Et puis, t'avais les domestiques aussi. Mais tu ne leur en parlais pas, tu faisais comme si de rien n'était. Tu t'inventais une vie, mais ça n'a duré qu'un temps.

Au bahut, au collège, au lycée. Tu n'étais pas aimée. Non. Loin de là. T'étais la meuf rebelle qu'à pourtant tout ce qu'elle veut. On venait vers toi pour le fric. Et toi t'étais tellement candide à cette époque que tu leur offrais tout ce qu'ils voulaient. Tu te sentais aimé. Mais eux, ils n'en n'avaient rien à foutre de toi. Et t'as compris qu'après tes conneries ce que tu valais vraiment pour eux : QUE DALL. Tu voulais tellement te faire aimer Allie, que, tu étais devenue une fille facile qui ne comprenait rien à la vie. Les mecs veulent tirer leur coup ?"Allez voir Allie, elle a un grand lit. Vous aurez juste à rester le matin." Ouais parce que toi t'en avais rien à foutre de ton corps, tu te haïssais déjà à cette époque. Tu voulais juste de l'affection, ne plus être seul le matin. Vous captez ? Juste de l'attention, de l'affection. Sauf que tu t'y prenais comme un pied. Tu voulais juste de l'affection, ne plus être seul le matin. Apporter sur un plateau d'argent tout ce que veut les autres ce n'est pas être leurs amis.

Et dès tes 15 ans ça a été la chute libre. Damon qui est parti, il s'est envolé sans rien dire. Ça t'a fait un vide Allie, un trop grand vide. Et puis, y a eu ta révélation, des rumeurs. Des "Allie ', c'est une pute." C'était mal interprété. Trop mal interprété. Ils captaient rien non. Alors t'as commencé à avoir de mauvaises fréquentations. T'étais plus à la maison, les domestiques commençaient à te gueuler dessus. Et toi en bonne petite rebelle, tu leur faisais des fuck. Rien à foutre. Ce n'était pas tes parents, ils avaient rien à te dire. Ouais, t'étais encore puéril. À force de te bercer d'illusion, tu n'as pas évolué. On t'a tiré dans la boue sans même que tu t'en rendes compte. "Allie, essaye ça, tu vas te sentir bien". Et ils te donnaient une petite seringue. Et ça a été l'engrenage. Tout a été si vite. T'es devenue accroc. T'es devenue une héroïnomane en deux, deux. Et ils se servaient de toi pour payer. Et toi en bonne petite fille naïve, tu laissais faire. Tu faisais des putains de soirées avec cam et tout le tralala juste pour eux. Et non, tu ne te sentais pas bien avec eux. Tu rigolais ouais. Une fois camée, vous êtes pareilles. Mais une fois que vous redescendez sur terre, c'était plus le même univers. Seule la musique et l'héroïne vous liaient.

Et tu l'as connu, elle, à 16 ans. Ouais, alors que tu étais en train de planer. Elle a débarqué chez toi, t'as foutu un poing dans la gueule et t'as emmené dans son repère. Tu n'as rien dit. Tu t'es laissée faire, comme d'habitude, tu ne pleurais pas, tu ne stressais pas, tu t'en foutais royale. Elle voulait du fric, elle allait en avoir. T'avais la carte bancaire de tes parents dans ta poche. Ça allait être vite réglé. Tu lui as donné de l'argent. Un chiffre exorbitant, 2 Millions. Et puis, bizarrement, elle ne t'a pas relâché de suite. Elle t'a parlé normalement. Enfaîte, tu l'intriguais. Tu n'étais pas comme ces gens qui crient et pleurent pour sortir d'un kidnapping. Non, toi, tu restais calme, comme si c'était normal. Comme si ça devait arriver un jour ou l'autre. Et t'as appris à la connaitre. Elle t'a pris sous son aile. Elle t'a aidé, elle t'a appris la vie. Elle t'a appris à voler, elle t'a appris à devenir qui tu es maintenant. Tu n'étais pas comme ces gens qui crient et pleurent pour sortir d'un kidnapping. Elle t'a pris sous son aile. Parce que t'es trop faible pour les tenir. Et grâce à elle, t'as fait un gros fuck à tous ces gens de ton bahut. T'es arrivée. T'étais plus la même, t'étais plus celle qui souriait tout le temps, qui donnait ce qu'on voulait d'elle. Fini, d'être un mouton trop gentil mais tu étais à présent seule, bien évidemment il y avait Aria, mais elle avait des projets, vous n'étiez pas tout le temps fourrée ensemble. Et puis, elle n'était pas au lycée avec toi.

Malheureusement d'ailleurs. Pourquoi ? Parce qu'après avoir dit les quatre vérités à ton ex meilleure amie, à ton groupe de junkie. Ce fut la misère pour toi. On taguais ton casier, de sale pute, sale gosse de riche et j'en passe. On t'envoyait des lettres anonymes de menaces. On te tabassais dans les toilettes, à la sortie de l'école. Et tu étais seule face à ça. Personne ne pouvait faire grand chose, parce que tout le monde craignait ces gens là. Et toi tu te laissais faire parce qu'il n'y avait que ça à faire. Et tu ne voulais en parler à personne. Tu subissais. Tu subissais tout ce qu'on t’affligeait. A tes gouvernantes, tu disais que tu te bagarrais souvent. C'était faux, tu te faisais tabasser. Et ce qu'ils leurs déplaisaient c'est que tu te laisses faire. C'est ce que tu fasses comme si de rien n'était, alors que tout les soirs tu te scarifiais, tu te piquais une fois de plus, tu ne mangeais presque plus. Mais ils ne savaient pas.

Alors un jour, pour te faire réagir, ils t'ont coincé dans un coin d'une rue sombre. Ils t'ont assommés et mis un sac plastique sur la tête pour ne pas que tu voies où ils t'emmenaient. Et dès qu'ils arrivèrent à l'endroit prévu, ils enlevèrent donc le sac qui recouvrait ta vue. C'était un bunker sale, avec des objets dits malsains, des fouets par exemple. Ils t'ont déshabillé, attaché, ils ont commencé à te maltraiter, te tabasser, te mutiler en écrivant "Sale pute" "Coquine" "Sale gosse de riche", ils t'ont même poignarder la cuisse, des coups dans les reins, des coups de fouet sur tout ton corps à un point où il se mit à saigner. Tu hurlais, tu suppliais qu'ils arrêtes, mais ils n'avaient pas finit. Oh que non, c'était jouissif pour eux de te voir les supplier. Et alors ils t'ont tous violés. Ils étaient quatre, ils faisaient partie de leurs ancienne bandes. Ils t'ont violés et sont partis te laissant nue recroquevillée sur toi-même le corps saignant, les larmes coulant à flot avec un petit mot "Si tu dis quoi-que ce soit, on te tue, c'est clair ?". Et tu savais qu'ils étaient capable de le faire. Oh que oui. Alors tu ne dis rien à personne, tu as même arrêté l'école. Tu souffrais en silence, tu pleurais en silence. Tu hurlais en silence. Mais tu ne dis jamais rien.

Et t'as maintenant presque 18 ans, tu voles sans cesse, tu t'éclates à taguer les murs. Tu te cames sans cesse. Tu te détruis enfaîte. Tu veux de l'attention. Tu veux qu'on s'occupe de toi. C'est pour ça que tu fais tout ça. Tu veux de la reconnaissance. Tu veux tes parents. Et un jour, tu te refais choper. Ce fut la goûte d'eau qu'a fait déborder le vase. Coup de téléphone à la maison. "Votre fille est au commissariat, elle a volé des portefeuilles aux passants et elle est en manque." Perquisition au château. 1 kilo d'héro dans la salle d'eau. Tu t'endors une larme au coin de l'œil. Le lendemain, tes valises ont été préparées. Tu pars. Tu t'éloignes d'eux. Tu leur fais honte. Une fille droguée et pickpocket, ce n'est pas ce qu'ils auraient voulu, alors ils te dégagent. Ils fuient leurs responsabilités comme ils l'ont toujours fait et t'envoient dans une école de correction, non loin de Marseille.

Tu es rentrée à l'internat Kyrie au mois de décembre.

Et ça fait maintenant quatre mois que tu es à Kyrie. Quatre mois que tu n'as plus de nouvelles de tes parents. Ils t'ont laissé une très grosse somme d'argent (avoisinant les 16 milliards) sur ton compte en banque en guise de cadeau d'adieu et voilà, pas de lettre, de coup de fil, rien. Tu t'es fait abandonner pour de bon, Allie. Mais au moins, t'as retrouvé Aria, c'est vrai, tu l'avais planté comme ça, en lui laissant juste un pauvre petit message, en mode "Bon, meuf, je me suis fait arrêter, je vais dans un internat de délinquant. Je pense à toi." Et elle t'a rejoint quelques temps plus tard.

Et puis surtout, tu l'as revu. Oui, Damon, ton petit bijou que tu aimes autant que tu hais. Ouais, vous vous êtes re-capter et c'est parti en vrille. T'as préféré tourner tes talons, faire ta meuf rancunière qui à trop de fierté. Celle qui a en réalité juste au fond d'elle peur de l'amener dans sa chute, plutôt que de le pardonner et ressouder vos liens. Mais c'est trop tard maintenant Allie, il est parti, il a été muté et tu ne le reverras sans doute peut être plus. Tu t'en veux Allie, tu t'en mords les doigts. Ça te tourmente. Tu te hais encore plus.

Tellement que tu es arrivée à un point, où que tu ne sors plus. Tu restes dans ta chambre à pleurer, déverser un torrent de larmes en te piquant, et oui, la drogue Allie, tu ne l'as pas oublié. Par contre, t'a zappé ton petit groupe de musique qui devenait au passage connu, si connu que vous passiez en concert à droite à gauche. T'avais mis tout ton cœur à le monter, ouais : "Corpse²", en plus des personnes qui le composaient, en plus de tout le monde autour de toi. Tu ne berces plus les gens avec ta douce voix cassée, brisée, ta gratte ou ta batterie. Non, tout ça s'est dû passé. Tu n'es que mort maintenant et ça fait maintenant 4 mois qu'il est parti, et ça fait maintenant 2 mois que tu es comme ça.

Février - Il est parti et tu l'acceptes. Mais tu as toujours cette amertume envers toi, tu te hais toujours autant, tu as revu ton ex meilleure amie. Celle qui t'a pourrie la vie, qui t'as détruit un peu plus chaque jour. Mais cette fois tu ne te laisses pas faire. Non. Tu vas lui pourrir la vie comme elle l'a fait avec toi.

Mars - Tu as recommencé à rejouer de la musique, mais tes musiques sont toujours tristes. Tu te prostitue maintenant parce que la scarification ne te suffit plus pour te punir, tu ne manges presque plus aussi. Tu es un cadavre qui attend d'atteindre l'enfer, c'est tout simplement ça.
Et toi ?
PSEUDONYME : Corpse²
ÂGE : 17 ans et demis de fleur fanées.   
SEXE : Vagin, foufoune...
TA PRÉSENCE SUR LE FORUM : 9/10.
AUTRE COMPTE ICI ? Non, pas encore.
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? Topsite il me semble, ça remonte à loin.
POURQUOI NOUS ? Parce que la RUSSIE. Non, parce que j'aime beaucoup ce contexte, les gens qui y sont et tout ça quoi.
NOTE DU FORUM ? 8/10
PERSONNAGE SUR L'AVATAR : Original
PETIT MOT DE LA FIN : Tata yoyo
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MessageSujet: Re: Et dans les champs les coquelicots se fanent en se violaçant. Et en répandant une odeur opiacée. Mar 29 Avr - 19:53
Bon aller!!!! Bon retour parmi nous! 8D

Je pense que pas besoin de regarder ta fiche ? Vu que tu la reprise ♥

Validééééééééééé 8D
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MessageSujet: Re: Et dans les champs les coquelicots se fanent en se violaçant. Et en répandant une odeur opiacée. Lun 27 Oct - 4:17
REFONTE TERMINÉE
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MessageSujet: Re: Et dans les champs les coquelicots se fanent en se violaçant. Et en répandant une odeur opiacée. Mer 29 Oct - 13:23
La fiche doit être re- validée.
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MessageSujet: Re: Et dans les champs les coquelicots se fanent en se violaçant. Et en répandant une odeur opiacée. Jeu 30 Oct - 23:37
Bon, Allie, comme je dis à tout le monde. Il y a des fautes d'orthographes parsemées un peu partout dans ta fiche. Donc une bonne relecture et puis Scribens ça peut t'aider sans problème.
Ensuite, je ne sais pas si c'est de ta propre volonté mais tu utilise tes deux prénoms. Une fois tu écris "Allie" et quelques lignes après "Cassiopée". Malgré le fait que j'aime énormément ce prénom, je trouve que ça rend la lecture un peu brouillonne pour ma part.
Et les ajouts apporte plutôt bien à l'histoire d'Allie.

Et enfin, tu as oublié le code du règlement. C'est pas bien ! x)

Voilà ♥
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MessageSujet: Re: Et dans les champs les coquelicots se fanent en se violaçant. Et en répandant une odeur opiacée. Dim 2 Nov - 16:19
Voilà, finiiit. ♥
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MessageSujet: Re: Et dans les champs les coquelicots se fanent en se violaçant. Et en répandant une odeur opiacée. Dim 2 Nov - 20:00
Tout les modifications demandées ont été apportées !
C'est bon pour moi. ♥
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MessageSujet: Re: Et dans les champs les coquelicots se fanent en se violaçant. Et en répandant une odeur opiacée.
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