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# Berceuse matinale. † [ft. Willi J. Hoffel]

MessageSujet: # Berceuse matinale. † [ft. Willi J. Hoffel] Lun 16 Juin - 3:07
Lullaby. †
Brume du matin.
Ô mon bel oiseau, chante.




« La vraie liberté, c'est de pouvoir
repousser très loin les limites de sa liberté. »




    Le soleil grandissait, il égermait doucement, nous procurant ses premiers rayons de chaleur. J'étais réveillée depuis déjà quelques heures pour admirer cette aube si belle, assise, avec pour simples vêtements, ma robe blanche accompagnée d'une veste grenat, dans l'herbe humidifiée par la rosée du matin. La brise venait me caressait le visage en me donnant de légers frissons de bien-être. Un instant de liberté. J'arrachais l'herbe me chatouillant les paumes des mains pour former un amas de débris vert que je m'empressais de souffler. Un rire narquois s’échappa de ma fine bouche.


    « Frottez-vous au soleil petits bouts d'herbes. Et brûlez. », soupirais-je.


    Le bel oiseau blanc chantait, il sifflait une mélodie si harmonieuse que ses confrères le suivaient en chœur. Je me levais, étirant l'intégralité de mon corps frêle en souriant étrangement. Et je mis à danser. Virevoltant au gré du vent, sur les notes du chant des oiseaux. Mes pieds frôlaient le sol tel un cygne frôlerait un lac du bout de ses ailes. Je me trémoussais entre les arbres de ce parc désert, avec pour unique ami cette étoile luisante qui me souriait timidement. J'avançais dans cette brume, me frayant un chemin entre les chênes. Néanmoins, un tronc immense vint me heurter. Mes ongles rouges s'enfonçaient dans son cœur, sa sève coulait entre mes doigts, je l'entendais pleurer.


    « Mais n'ai pas peur mon beau chêne, ce n'est que moi... », lui chuchotais-je.


    Silence absolu. Je me laissais glisser le long de cette vielle écorce sèche pour me blottir entre ses racines. Je sortis mon téléphone de ma poche, ainsi que mes écouteurs. Ma berceuse, ma douce berceuse, tu es là. Et d'une voix aiguë et perçante, je chantais en russe. Comme les oiseaux, je chantais en chœur avec la nature. Les douces paroles résonnaient dans tout le parc.


    « Tilly-Tilly-Bom... », disais-je.


    L'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt. Le lever du soleil est rarement apprécié à sa juste valeur. Pénétrez dans son cœur, arpentez la vie d'un point de vue autre que celui que vous connaissiez. Vivez sous l'aurore. Plongez dans un mode fantastique et inconnu, découvrez un univers incroyable. Et appréciez.
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# Berceuse matinale. † [ft. Willi J. Hoffel]

MessageSujet: Re: # Berceuse matinale. † [ft. Willi J. Hoffel] Lun 16 Juin - 23:13
« Le soleil, quand ça se lève, ça fait drôlement chier les gens qui se couchent tôt le matin.
Quant à ceux qui se lèvent, ils portent leur soleil avec eux, dans leur transistor.
Le chien dort sous ma machine à écrire. Son soleil, c'est moi.
Son soleil ne se couche jamais... Alors il ne dort que d'un oeil.
C'est pour ça que les loups crient à la lune. Ils se trompent de jour.
» Léo Ferré - Et Basta !
Quelle heure était-il ? Combien de temps s'était-il écoulée depuis qu'il s'était fait chassé à grands coups de pieds dans le cul de ce bar ? Aucune idée, mais ça semblait faire une éternité. Alors qu'il déambulait tant bien que mal en essayant de marcher droit, il s'agrippa un instant aux barreaux du portail du parc, se balançant d'avant en arrière en fermant les yeux, histoire de reprendre ses esprits. Bien qu'il avait mal à la tête, il essayait tant bien que mal de se souvenir de ce qui avait bien pu se passer et pourquoi il avait fini dans un tel état. Au bout d'un moment, il lâcha prise et s'écroula au sol dos en premier, marquant sa chute par un changement d'expression dans le visage. Puis il resta dans cette position pendant encore un petit moment, cligant des yeux vers le ciel bleu, vers le soleil qui était entrain de se lever, tout ça.

S'aidant du portail, il se releva. Il retira son blouson plein de terre et de sable et passa sa main dessus pour essayer de retirer le maximum de merde qui s'y trouvait, manquant de basculer en avant et de tomber, tellement son équilibre était précaire. Il posa son blouson sur son épaule, le tenant par deux doigts et s'avança dans le parc, mettant péniblement un pied devant l'autre. Foutu soirée, foutu réveil, foutu mine qu'il s'était mis... Tout ça pourquoi ? Aucune idée, sans doute encore un pari stupide ou une rencontre en ville qui a mal fini. En tant que professeur, l'on tente de noyer sa déprime dans ce que l'on peut. Là c'est l'alcool, c'est mieux que rien en y pensant.

« Fait chaud ou bien c'est moi ? Oh bordel, j'ai l'impression de marcher au milieu du Sahara...»

Marchant lentement, des gouttelettes de sueur commençaient à perler sur son front, sur lequel il passait toutes les trente secondes son bras, pour les en chasser. Il leva les yeux vers le soleil qui commençait à se montrer, fermant un oeil et plissant l'autre dans sa direction. C'était donc lui, le responsable de tout ces soucis... Il traîna les pieds, encore et encore, comme si cela semblait interminable. Au détour d'un chemin, il se pris les pieds dans un chien tiré par une ville tiré à quatre épingle et manqua de se prendre un banc, qu'il esquiva avant de se rattraper comme il pouvait et de finir dans l'herbe, la tête la première. Il soupira longuement, comme si il visualisait dans sa tête ce qu'il était entrain de faire. Il gromella quelques paroles en allemand, puis releva la tête, se releva entièrement, fis quelques pas et s'écroula à nouveau.

« Faut que je dorme... Merde.»

Il s'assoupit quelques instants. Quelques instants seulement, car une voie féminine vint le réveiller. Il ouvrit les yeux et se redressa lentement, tournant la tête sur sa gauche et sa droite, pour savoir d'où provenait ce bruit. Il secoua la tête, pensant qu'il était entrain de rêver, mais quand la voix se fit plus forte, il se frotta le visage et se leva pour voir d'où cela pouvait venir. Toujours avec son blouson sur les épaules, habillé avec un vieux marcel striés bleu et blanc en mode parachutiste soviétique, il fit quelques pas supplémentaires et tendit l'oreille. Il commença à faire le tour de l'arbre pour voir d'où est-ce que provenait cette voix et posa son regard sur la personne qui était couché là. Maladroitement, il voulu passer juste à côté d'elle mais se prit les pieds dans il ne savait quoi et se vautra de nouveau là tête dans l'herbe, émettant un léger bruit pour signifier que cela lui était désagréable.

« Raaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah, journée de merde.»

Il secoua sa tête, sentant qu'il était observé. Il tourna sa tête donc vers la source de son observation et fit un léger signe de salut de la main vers la dite-personne.

« Fut un temps je savais parler russe. J'ai même vécu quelques temps en Russie. C'est sympa hein. Surtout les femmes là bas et l'alcool. J'dis n'importe quoi, j'suis complètement bourré de toute façon.»

Il renfonça sa tête dans l'herbe et fit le mort.
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# Berceuse matinale. † [ft. Willi J. Hoffel]

MessageSujet: Re: # Berceuse matinale. † [ft. Willi J. Hoffel] Sam 21 Juin - 18:50


Lonely. †
Brume dissipée.
Ô mon bel oiseau, va.



« Fermer les yeux devant le danger,
c'est se donner en proie et renoncer
à son libre-arbitre. »





La solitude n'est pas désagréable, apprécier ces moments de repos est une vertu que tout le monde ne peut comprendre. Regarder les arbres prendre appui sur leurs racines, les oiseaux s'envoler et virevolter dans les airs, les pierres danser en ronde. Et se sentir tellement infime, se sentir comme spectateur d'un immense spectacle dont nous ne sommes pas le maître. Le spectacle de ces mille-et-une fresques qui respirent. Cette pièce de théâtre que l'on ne peut admirer en société, cette société qui gâche cette liberté d'être et de ressentir ces choses-là. Ces choses-là, ce sont la vie. Nous ne vivons pas, nous subissons la volonté des autres, telles des marionnettes tirées par d'absurdes fils. Ils contrôlent nos mouvements, nos actions et notre vie.

La paix régnait sur l'ensemble de ce petit parc, la douceur du silence et de la sérénité venait frôler les blanches mousselines de mon habit. L'écorce de ce grand chêne jouait maladroitement avec ma verte crinière, laissant derrière son amusement de petits nœuds incertains. La mélodieuse musique berçait mes mots s’entremêlant entre eux, mes mots berçaient le vent qui slalomaient entre le feuillage, le vent berçait les feuilles qui s'élançaient autour du feuillu. Et les feuilles berçaient cet arbre tristement solitaire, à qui je tenais hypocritement compagnie, consolée par ma comptine. Tout était si plaisant, tellement séduisant.

Silence brisé. Quel être peut oser pénétrer dans cet antre et la déranger? Une ombre, noire comme les ténèbres, d'une apparence si néfaste, tellement grande, un moment effrayante. Approche-toi mon enfant, je suis le grand méchant loup. Un tremblement de terre vint résonner près de ma petite personne, mon corps entier fut secoué par ces fortes vibrations. L'arbre ne respirait plus, les pierres ne dansaient plus, les feuilles tombèrent comme de vulgaires déchets, la nature ne vivait plus et replongeait dans son profond et éternel sommeil. Une masse de chair immense venait de s'étaler à proximité de moi, sur l'herbe. Soudainement, la bête se mise à ruminer.

« Raaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah, journée de merde. », criait-il.

Baissant légèrement ma tête, je posais mes yeux sur cet être, d'un regard dérangé, scrutant cet humain en tout point. Sa chevelure argentée se mélanger avec les brins d'herbe verts et humides. Le soleil vint se poser discrètement sur l'océan qu'offraient ses yeux en faisant briller ses piercings. Un signe de la main. Certainement un geste de salut, après avoir ébréché ce paysage. Ou voulait-il me faire passer un message? Qui t'envoie, que veux-tu? Peut-être cherchait-il à gagner ma confiance, à s'imposer dans ma vie, à contrôler mes gestes et devenir ainsi un obstacle entravant ma route. Voulait-il que je le tue?
« Fut un temps je savais parler russe. J'ai même vécu quelques temps en Russie. C'est sympa hein. Surtout les femmes là-bas et l'alcool. J'dis n'importe quoi, j'suis complètement bourré de toute façon. », grognait-il.


Un Russe? Les Russes m'avaient abandonné, me laissant seule et incomprise dans ce monde infesté de monstres féroces qui dévastaient les rues de ce magnifique pays. Néanmoins cet homme paraissait dans un état second, il avait une forte odeur de vodka qui émanait de son corps. Un moment après avoir ronchonné, l'homme replongea sa tête dans le tas d'herbe qu'il venait d'écraser et restait inerte. Je soupirais en enlevant les écouteurs de mes oreilles, prenant soin de les rangeant dans la poche de ma veste. Je jetais instinctivement un œil sur mon téléphone et lui fis subir le même sort. Attrapant l'enveloppe du chêne, je me hissais sur mes deux jambes, légèrement engourdies par ma précédente position. Je fis doucement quelques pas vers cet inconnu, le regardant étalé sur le sol telle une carpe sans vie. Brusquement je lui envoyais mon pied dans ses côtes.

« Idiot, lève-toi maintenant. », lui dis-je sur un ton calme.


Nous étions deux êtres dans un parc, admirant le levé du soleil. Tel le loup et l'agneau.
Mais d'entre eux, qui était le loup? Et qui l'agneau?
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# Berceuse matinale. † [ft. Willi J. Hoffel]

MessageSujet: Re: # Berceuse matinale. † [ft. Willi J. Hoffel] Jeu 26 Juin - 12:24
« Le grand drame des solitaires c'est qu'ils s'arrangent toujours pour ne pas être seuls.
Qu'est-ce que j'en ai marre.
Je l'ai dit,
Je l'ai écrit,
Je le redis,
Je le réécris,
Maintenant je fais gaffe... Tu parles !
» Léo Ferré - Et Basta !
L'herbe était comme un tapis de sol, comme une immensitude entrain de se dérouler sous son corps. C'était confortable, c'était un monde merveilleux qui s'ouvrait à lui. L'alcool l'avait complètement abruti et la chaleur de ce début de matinée ne l'aidait pas plus. Il aurait pu s'enterrer là et ne plus bouger, indéfiniment. Cet endroit semblait être l'idéal pour lui, sa vie et ses projets en cet instant. Ce que l'on pense quand on est complètement ivre, ne regarde que soit-même. A ce moment, il se souvenait des paroles de Baudelaire dans Les Paradis Artificiels, quand il s'adonnait à la prise de drogues diverses et variez. Il se souvenait de ce fameux cri, ce fameux 'Enivrez-vous !'. Même si tout cela lui semblait loin et qu'il avait dépassé depuis très longtemps le stade du simplement enivrement de sa jeunesse passé. Disons le clairement, il était plein comme une huitre, prêt à déborder.

Du silence, du moins quelques instants. Puis du remue-ménage. Dans sa tête, ça cognait pas mal. Il serra les dents comme pour faire arrêter ce bourdonnement qui venait lui frapper le crâne, s'agiter dangereusement et allait le mettre de mauvaise humeur, alors que la journée devait être calme, prospère et teinté d'illusions. Un cadre idyllique, un autre espace-temps, un autre lieu, d'autres personnes... Mais comme à son habitude, Willi devait se traîner la lie de l'humanité. Les pervers, les délinquants, les tueurs, les violeurs, les prostitués, les attardés, les débiles mentaux. Une parfaite circularité hégélienne, comme si ça vie poursuivait une boucle constante, une manière cyclique de vivre. Cettes, il le répétait souvent, comme pour exorciser ses démons et accepté la maission qu'on lui avait confié. C'est de la pure imprécation. Un monde nouveau s'ouvrait à lui. Ou pas, justement.

« A mon enterrement, je gueulerai quand même... »

Dit-il, la tête enfuit dans son sac de verdure. La rythmique fut stoppé par un coup qu'il pris dans les côtes. Un coup violent, qui le fit rouler sur lui-même, quelques instants après qu'il lui fut porté. Il fit une grimace, étalé qu'il était sur le sol, les yeux a moitié fermé par le soleil qui venait lui exploser en pleine face. Même complètement bourré, on arrivait encore à le faire chier. A croire que c'était lui, contre le monde entier. Une lutte perpétuelle, comme Sisyphe essayant de faire gravir son putain de rocher, qui retombait inéluctablement plus bas. Il acceptait sa condition, cette condition de misère intellectuelle et humaine, cette déchéance qui le traînait vers le fond, encore et encore. La douleur dans ses côtes, ravivait la douleur dans son crâne. Combo parfait, pour lui faire perdre le semblant de gaieté qu'il avait en ce début de journée. Il tourna sa tête vers la personne vue précédemment. Une jeunne fille, sans doute une autre attardée du pensionnat.

« J'ai... J'ai pas de chance avec la gente féminine dans cet établissement. Faut toujours... Qu'elles me frappent. C'est... C'est... »

Rien. Il se mit à rire. Un rire dément, un rire d'extase, un rire qui sortait dont ne sait où. Face à l'absurdité de l'existence, il ne reste que la révolte contre sa propre condition. Se révolter ? Pourquoi faire, tout était fini, il n'y avait plus rien... Plus d'idées, plus de grandes causes. Son grand malheur, c'était sa vie. Il se laissa retomber dans l'herbe, alors qu'il avait tenté de se lever. Il s'arrêta de rire au bout de quelques instants, laissant de nouveau planer un silence. Ce n'est que la voix de la personne à côté de lui, qui le fit redescendre petit à petit. Après les coups, v'la l'insulte. Enfin, c'était une infime petite insulte rien de bien grave. Il était vacciné contre ce genre de procédé complètement dégueulasse. Se tenant toujours les côtes, il se redressa tant bien que mal sur ses deux jambes, pour faire face à la jeune femme. Lâchant ses côtes, il posa ses mains sur ses genoux pour essayer de retrouver ses esprits, laissant la douleur s'estomper du côté de ses côtes.

« Idiot ? Moi ? Peut-être. »

Lui lança t-il, courbé sur lui-même. Malgré tout et dans un geste de lucidité venant dont ne sait où, il lui décocha un coup de pied au niveau de genou, histoire qu'elle goute un peu à son malheur. La puissance du coup n'allait certes pas lui briser le genoux, mais allait l'envoyer à terre. Comme ça, il y aurait une sorte d'égalité précaire entre eux deux, chacun ayant pu en profiter pour taper l'autre. Voilà, c'était son quotidien. Rencontré du monde, boire avec eux, ou les frapper. Coucher avec certaines aussi, c'était un petit bonus sur lequel il ne crachait pas.

« Il n'empêche que l'idiot... Même complètement cuit... Il arrive à te mettre ta raclée, hahaha... »

Il ramassa son manteau noir, qu'il remit sur son épaule, tanguant légèrement d'avant en arrière avant d'essayer de reprendre sa route, droit devant lui. Il fit quelques pas dans l'herbe, ne sachant pas trop où il allait, pensant à haute voix pour une fois.

« Putain de petit école, ça croit conn... connaître la vie parce que ça a dépouillé une vieille dans son ma... magasin. Saloperie. De là où je vi... viens, on vous au...aurait envoyé cassé des cailloux, tas... tas... tas de dégénérés. »
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MessageSujet: Re: # Berceuse matinale. † [ft. Willi J. Hoffel] Sam 26 Juil - 19:36
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Si votre RP est abandonné ou terminé merci de le renseigner ici.

Merci
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# Berceuse matinale. † [ft. Willi J. Hoffel]

MessageSujet: Re: # Berceuse matinale. † [ft. Willi J. Hoffel]
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