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Insomnie quand tu nous tiens.

MessageSujet: Insomnie quand tu nous tiens. Mar 24 Juin - 0:02


I want to hide the truth I want to shelter you But with the beast inside There's nowhere we can hide.

01h01. Tu tournes dans ton lit. Ton sommeil ? tu l'as perdu depuis longtemps. Tu fixes les heures, les minutes sans jamais t'endormir. La peur de refaire toujours le même cauchemars. Tu finiras seule Allie, même le plus gentil des chiens ne voudra pas de toi. T'es pas une personne fréquentable. Non, c'est vrai t'as tué personne, t'as cambriolé aucune banque, t'as jamais agressé une personne dans la rue juste pour le fun pour prouver que c'est toi la plus forte. Parce qu'Allie, tu sais très bien que c'est toi la plus faible. Et tu te détruis tellement que tu pourrais faire sombrer n'importe quelle personne qui voudrait t'aider. Vous emmenant tout d'eux, dans le plus profond des abysses.

Tel un robot, tu t’assois mécaniquement au bord de ton lit soupirant la tête dans tes bras accoudés sur tes genoux. Avant, de te lever avec difficulté. Vacillante es- tu. Tu te diriges alors vers ton placard. Le placard d’alibaba. Oui, ce placard où se cachent toutes tes merveilles. Ta drogue. Ta putain de drogue de merde, qui te rapproche un peu plus de la mort. Après avoir fait tout un bordel pour sortir de ta cachette ta petite poudre blanche et ta beuhvert. Bah oui, tu n’étais pas conne. Il a fallu que tu trouves un système infaillible pour qu’aucun des gardiens ne voient ce que tu cachais dedans.

Tu te calas alors sur le fauteuil de ton bureau, déposant soigneusement en un filet de poudre : ta cam, avant de la sniffer d’une traite. Tout de suite, tu te sentis apaisée. Ta tête bascula en arrière. Un sourire béat se dessinait sur tes lèvres. Vous savez, ces genres de sourires qu’on toutes ces merdeux de camés, qui n’ont qu’un seul but : La coc’, l’héro et toutes ces substances malsaines. Ouais, tu prends ton pieds hein. C’est bien hein ? T’aimes cette sensation d’oublie, de vide autour de toi. Ton coeur qui bat plus fort. Ta tête qui tourne, tourne, tourne. Mais tu sais, ça va pas duré toute une vie Allie, tu clamseras avant. Tu rejoindras Satan et toute sa bande qui se fera une joie de te punir éternellement.

Après avoir plané pendant au moins 10 bonnes minutes où tu ne pouvais strictement rien faire. La faim se fit ressentir. T’as pas mangé depuis combien de temps Allie ? 4 jours ? Une semaine ? Pourquoi tu te fais du mal comme ça ? Hein dis moi ? T’aimes sentir tes côtes, t’aimes te briser un os à chaque fois que tu tombes ? Qu’est ce que tu fous bordel. Plus le temps passe et plus tu fais pitié Allie. Bien évidemment, il n’y a rien à manger dans ton placard. Alors, tu penses à quelque chose. Quelque chose de fou, lorsque tu es dans cet état : cuisiner. La dernière chose que tu devrais faire lorsque t’es pas dans ton état normal.

Tu te munis de tout tes petits équipements. Une trombone pour crocheter la serrure, ton tabac, ta beuh, ta cocaine. Tu vérifies ta montre 1h20, les gardiens ont déjà fait leurs rondes de toute façon. Ils doivent être à l’opposer de toi. Merci Aria, oui elle t’a donné un plan et tu l’as mémorisé par coeur, les horaires, tout ça au cas où un jour un des gardiens de merde tomberait dessus ça pourrait t’impliquer dans certaines affaires et ça c’est pas cool. La sûreté, c’est le mieux et c’est ce que tu arrives le plus à mettre en pratique. T’es tellement méfiante maintenant, qu’un minuscule truc tu le remarques. Tu n’oublies jamais rien. C’est comme ça que tu marches. T’es un robot.

Alors, tu te mets en route pour allez à la cuisine. Et arrivé la bas, tu sortis ton petit trombone avant de crocheter la serrure. Miracle, la porte s’ouvre. Applaudissement Allie, tu sais au moins faire quelque chose. Tu renfermes alors la porte derrière toi. T’observes alors la cuisine. Ouais, ça va elle est propre. Une maniaque et perfectionniste comme toi remarque à tout les coups, un tout petit brins de poussière. Ouais parce qu’en plus d'être une minable, t’es chiante.

Tu commences alors un fouiller un peu partout. Et si tu te faisais un bon gateau ? Genre au chocolat ? Un gateau super simple dont tu ne connais bien évidemment pas la recette. Honte à toi Allie. Tu cherches dans tout les placards. Et la bim. Tu te prends un saladier sur la gueule. Génial. T’es conne Allie. Tu le ramasses comme si de rien n’était, de toute façon. T’as rien compris à ce qui c’est passé, tu ne ressens même plus la douleur. La drogue coule encore dans tes veines et ça se voit.
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MessageSujet: Re: Insomnie quand tu nous tiens. Mar 24 Juin - 12:09
Qu’est-ce qu’il se passe ? Basile se réveilla en sursaut, le cœur battant la chamade. Quelle heure est-il ? 1h10 ?? Pourquoi s’est-il réveillé ? C’est surement du à cette sonnerie stridente qui lui vrille les oreilles, mais la tête dans le pâté, le cuisinier mit un certain temps à trouver d’où venait ce bruit. Il finit par mettre la main sur son téléphone. La lumière de l’écran lui paraissait aussi bien trop vive. Franchement, qui ose l’appeler au milieu de ses cycles de sommeil ? Question stupide, le nom de son ex-femme clignotait sur l’écran.
Basile, après réflexion, finit par décrocher, de toute façon, ça faisait 5 minutes que son téléphone sonnait, elle n’allait pas le laisser tranquille.

– Qu’est-ce que tu veux ? Basile ! Qu’est-ce que tu as fait au doudou d’Augustin ? Il pleure depuis des heures en refusant son ours pour s’endormir !
Ouuh, elle avait l’air en colère, et effectivement, l’homme entendant son garçon brailler derrière la voix de sa mère. Mais… Une minute… Elle le réveillait vraiment pour une histoire de peluche ?
Basile se redressa dans son lit. Il n’y avait qu’elle pour lui crier dessus au milieu de la nuit sans craindre les représailles. Il gratouillait son chat entre les oreilles, celui-ci s’était aussi réveillé suite au coup de fil.

– T’es bien sa mère rappelle moi ?! L’ours c’est le remplaçant pour quand son doudou est au lavage. Celui qu’il veut c’est le LA-PIN ! Mais tu l’as oublié le lapin en me le ramenant ! Il est NULLE PART, Basile !!
Une dispute téléphonique au milieu de la nuit, rien de tel pour mettre le cuisto de bonne humeur.
– La petite poche du sac spiderman. Il l’entendit fouiller, alors que les cris d’Augustin lui vrillaient les tympans. Pourquoi tu ne me l’as pas dit en me le ramenant hier ? Bah écoute, je pensais que tu cherchais en ouvrant les yeux. Oui bon bah… Bonne nuit.

Elle raccrocha et Basile se retrouva à nouveau dans le calme de sa chambre. C’est bien beau tout ça, mais après un tel réveil, il aurait bien du mal à se rendormir. Et puis, la contrariété lui donnait faim.
Il se releva, enfila un pantalon, une chemise en lin et des chaussures, histoire de pas se promener à moitié nu, et fourra les clefs de la cuisine dans sa poche. Il se promena un instant dans la nuit, appréciant l’air frais sur son visage. Il venait à peine de débarquer et ne connaissait pas encore bien sa cuisine, ce serait aussi l’occasion de la découvrir avant sa première journée de travail.
Alors qu’il se promenait, la chanson préférée de son ex-femme s’incrusta dans sa tête, et c’est en fredonnant « Fais-moi mal, Johnny Johnny Johnny, envois moi au ciel… Fais-moi mal Johnny Johnny Johnny, moi j’aime l’amour qui fait boum !» qu’il arriva devant la porte de sa cuisine. Il glissa la clef dans la serrure, mais la porte n’était pas verrouillée. Oh, ça semble étrange ça…
Quand il poussa la porte, il entendit un objet tomber. Pas la moindre idée de ce que c’est, mais les objets ne bougent pas seuls. Il alluma la lumière et posa son regard sur une jeune femme aux cheveux sombres. La première réaction de Basile fut de se redresser, se tenant bien droit, histoire d’impressionner cette jeune fille, comme si sa voix grave et rauque ne suffirait pas à lui faire comprendre qu’elle n’avait rien à faire ici et qu’elle devrait se tenir à carreaux.

– Qu’est-ce que tu fais là ? Et qui es-tu ?

Il la détailla un instant, elle n’avait que la peau sur les os… Elle devrait en fait peut-être passer plus de temps en cuisines. Il s’approcha d’elle, la dominant de toute sa hauteur. Il ne voulait pas lui faire  peur, mais une élève dans les cuisines ne pleine nuit, ça craint non ?
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MessageSujet: Re: Insomnie quand tu nous tiens. Mar 24 Juin - 22:26


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Alors que tu ramassais tranquillement le saladier. Tu entendis des pas se rapprocher. Tu soupiras, et merde. Putain, de saladier de mes couilles ouais ! Tu te levas donc, attendant le mystérieux inconnu, le saladier en main. Si c’est un gardien ça sera bien fait pour ta poire. Et dans tout les cas, même si ils te fouillent et qu’ils te prends toute ta drogue. Tu t’en fous, t’es une gosse de riche, un bon fournisseur. Alors, osef. Et puis, que va t- il faire ? Te renvoyer ? En rêve, t’es ici parce que tu es une sois- dis ante délinquante, un danger pour autrui.

L’homme se tenait alors face à toi, prenant des airs de supériorités. Il pensait t’impressionner peut- être ? Lui et sa carrure imposante ? Tu es peut- être frêle, aussi frêle qu’une branche qui en un coup de vent se briserait. Mais tu es tellement blasée, tellement calme, tellement inexpressive que tu ne fis rien, pas même tu reculas, pas même un frisson parcouru tes bras lorsqu’il te demanda d’une voix rauque qu’est-ce que tu faisais là ? Et qui étais- tu ? Tu faisais comme si de rien n’était sans pour autant lui manquer de respect. Telle une personne sans me ferait.

Tu plongeas par la suite ton regard vide dans le sien. Ce regard qui donne froid dans le dos, parce qu’il est tellement inexpressif qu’on comprend qu’il est remplie de secret douloureux. On voit que t’es brisée Allie, malgré toutes tes tentatives de prouver le contraire. [color:6fd9=BF575E]“La cuisine, j’ai faim.” dis tu sereinement. Trop sereinement. T’es un cadavre parlant Allie.

Il te jaugea de bas en haut un instant. Quoi, qu’est ce que t’as ? T’as jamais vu une élève vouloir faire la cuisine en pleine nuit ? T’as jamais vu une fille aussi squelettique, cadavérique qu’Allie ? Et bien, tu vas être servi petit novice. Avant de s’approcher de toi te dominant. Dans ta tête, c’est what the fuck. Il fout quoi là ? Il essaye de te faire peur ? Il veut te pécho ou quoi ? Il veut faire savoir c’est qui le patron ici ? Mais toi tu t’en fous. Oh que oui, tu t’en bas les steaks. Tu n’as pas peur des gens, aucun. Qu’ils soient horribles, psycopathe ou que sais- je. Toi tu as peur des conséquences que pourrait t'affliger les gens. L'attachement, l’amitié, l’amour tu vois ? C’est un coup sur à te briser les ailes pour toi. Et pourtant, t’as peur de la solitude. Contradictoire la Allie hein ? Oui.

Tu tournas alors les talons, avant de poser ton cul sur une chaise. ça tournait un peu beaucoup autour de toi. La drogue, le fait de ne pas manger ça te joue des tours Allie. Jusqu’au jours, où tu finiras à l'hôpital ou même entre quatre planches. “Je m’appelle Allie” fis tu la tête en arrière. Comme si d’avoir cette position t’aiderait à mieux respirer. A allez mieux. à vrai dire, tu sentais que ton nez allait saigner. Et à ce moment précis, t’avais vraiment pas envie qu’on te pose des questions sur ça. “Et vous ? Vous ne seriez pas, par hasard. Le nouveau cuisinier ?” Fis- tu, relevant la tête tout en passant ton doigts sous ton nez. Geste typique d’une camée. Tu es peut- être un fantôme aux yeux de tous, mais tu sais tout, tu analyses tout.
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MessageSujet: Re: Insomnie quand tu nous tiens. Mer 25 Juin - 18:00
Elle semblait se foutre de tout ce qui se passait autour d’elle. Elle se fichait totalement de la présence de Basile, du saladier dans ses mains, du fait qu’elle n’avait rien à faire ici, et encore moins en pleine nuit. Basile la regardait attentivement. Les yeux de la jeune femme étaient… Vides… Il n’y voyait rien si ce n’est son reflet.
C’est qui cette nana ?? Comment peut-on avoir l’air si inexpressif ? Basile, quant à lui, fronçait ses sourcils broussailleux, essayant d’imaginer ce qui avait amené la jeune fille à un tel état. Ce ne s’était surement pas fait du jour au lendemain… On ne peut pas devenir une ombre en une journée… Ah oui, pensionnat pour délinquants… Il y avait surement une histoire de drogue la derrière… Après-tout, il n’y avait que la drogue, ou les peines de cœur, qui peuvent vous pousser à vous délaisser ainsi…

Il sortit de ses réflexions quand elle lui dit avoir faim. Ah oui, lui aussi… Comme ça tombe bien. Mais elle avait juste un saladier dans les mains et absolument rien cuisiné. Merde, il faudrait attendre.
Elle se posa sur une chaise, la tête en arrière. Il connaissait ce genre de position, c’était celle qu’il prenait quand il avait beaucoup trop bu et que le monde entier tournait autour de lui. C’est d’ailleurs totalement con, parce que bon, si tu dois être pris de nausée, c’est quand même mieux d’avoir la bouche vers le bas que vers le haut.
Il se demandait bien ce qu’elle avait pris, mais sa pâleur l’inquiétait un peu. Depuis combien de temps n’avait-elle pas mangé ? On ne peut pas être pâle comme ça et tenir sur ses jambes… Si ?

Alors qu’elle reprenait la parole, Basile ouvrit quelques placards, il en sortit tout d’abord deux verres, une bouteille de sirop et de l’eau. Il se servit un verre d’eau, et chargea le deuxième en sirop. Quand elle eut fini de parler, il se retourna vers elle, le verre à la main. Il le lui tendait alors qu’elle passait son doigt sous son nez. Ah… Drogue qui passe par là… Cocaïne ? Il ne s’y connaissait pas vraiment, mais c’était la seule drogue qu’il connaissait qui se snif.

– Oui c’est ça. Basile. Il lui tendait toujours le verre de sirop, insistant du regard. Tiens bois ça, je voudrais pas qu’tu me tombe dans les pommes.

Oui, il ne s’y connaissait absolument pas en drogues, mais il savait qu’elle avait l’air en hypoglycémie. Enfin, c’était peut-être un état de camé, mais dans ce cas-là, il n’en avait pas la moindre idée.
Il but son propre verre d’eau avant de la questionner.

– J’ai faim aussi. Tu voulais cuisiner quoi ?

Il se demandait dans quel état il aurait retrouvé sa cuisine le lendemain s’il n’avait pas débarqué cette nuit. Allie n’avait pas l’air d’une grande cuisinière. Mais bon, après-tout, il peut se planter.
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MessageSujet: Re: Insomnie quand tu nous tiens. Lun 14 Juil - 3:00


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Alors que tu parlais, lui se baladait dans la cuisine. Ton hypothèse devenait alors vérité. C’était bel et bien le cuisinier, on ne se balade pas comme ça avec autant d’aisance dans une cuisine qui à la base est accès interdit.

Il l’avait remarqué. Ouais, il a remarqué que tu te droguais. Que t’étais tellement aveuglée par cette drogue, que tu en oubliais de manger. Que tu devenais un cadavre. Alors il te tendit un verre de sirop en se présentant. Tu le regardas et pris le verre timidement. T’étais pas habituée à ça. Non, à la base, les gens passent devant toi comme si il n’avait vu personne. T’es complètement invisible. Alors imaginés lorsque que quelqu’un te tend quelques choses. C’est rare. Si effrayant et à la fois précieux.

Tu bus alors le verre. Il t’avait redonner de l’énergie, tu pus alors te lever. Faisant un tour sur toi- même. laissant apparaîtree, ce long t-shirt noir, décoré de strass et de pims rouge. Métal, gothique, Punk. C’est ça ton style. Ce t-shirt faisait office de pyjama. C’était toi qui l’avait décoré. T’y avais mi tout ton coeur. C’était un habit que tes parents t’avaient offert. Il te l’avait donné en main propre. l’un des premiers cadeau qu’il t’avait fait.

"-J’ai faim aussi. Tu voulais cuisiner quoi ?" Tu réfléchis une minute avant de te rappeler que tu voulais faire un gâteau aux chocolat et en fin de compte tu voulais faire un salade avec des lardons. D’un ton détaché tu lui dis “Une salade avec des lardons.” Tu marques une pause, te grattant légèrement le haut de ton crane. “Je suis maniaque mais nul en cuisine!” fis tu finalement.

Tu pensas alors la cause de pourquoi il avait faim lui aussi. C’est peu commun de se lever la nuit pour faire à manger. Quelque chose l'avait-il contrarié ? Avec froideur comme à ton habitude tu lui dis “Pourquoi avez- vous faim à cette heure ?” Et oui, tu es franche. Quand, quelques choses t’intrigues tu veux savoir la raison. Tu t’accoudas sur le plan de travail, mettant ta tête entre coudes. Tout tournait autour de toi.
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MessageSujet: Re: Insomnie quand tu nous tiens. Lun 18 Aoû - 18:02
UP ?

Si votre RP est abandonné ou terminé merci de le renseigner ici.
Si il n'y a pas de réponse dans une semaine, je le déplace dans les archives.
Ce sera à vous de m'envoyer un message si vous souhaitez le continuer.

Merci
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MessageSujet: Re: Insomnie quand tu nous tiens.
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