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Insomnie et ampoule. [PV Allie]

MessageSujet: Insomnie et ampoule. [PV Allie] Mer 23 Juil - 4:02
Soirée de journée 19h00

_________________________

Arrivant enfin sur l'île qui l'empêchait d'avoir plus de soucis, Nance se demandait si n'allait pas en engendrer d'autres finalement. En face de lui se tenait une ville ou un village, plutôt léger en habitants et en mouvements au premier coup d'œil. Derrière lui repartait le train qui l'avait amené ici, l'obligeant à rester seul. D'après la carte, il devait aller par la, faire ceci ceça, finissant surement par demander 36x son chemin et se perdre, jurer et le retrouver pour arriver. Du moins, il espérait que c'était un scénario paisible de ce genre la.

_____________________

21h00. Bordel. Pourquoi c'était si long. Stupide vieux à la c*n qui avait indiqué la gauche plutôt que la droite. Dans tous les cas, il semblait enfin arriver, devant cet internat, qui ressemblait plus ou moins à ce qu'il avait imaginé. A savoir de grandes grilles bien enmerdantes, un bâtiment sobre et sinistre, avec toutes ces fenêtres parallèles et coordonnées.
Dans tous les cas, il prit directement la direction de sa chambre, solitaire normalement, pour s'y jeter. Comme à son habitude, les gens avec qui il avait pu avoir une conversation se sont arrêté sur son bandeau, mais ce dernier s'en moquait éperdument, juste qu'il s'attendait à une atmosphère différente ici, vu que des gens de sa trempe, voir pire devaient être ici. Devaient.

Incapable de savoir quoi faire, Nance se contenta de ranger ses affaires, regarder la taille de son espace vital, glander et finalement se coucher sans avoir la conviction de dormir ou manger.

________________________

2h57.

Fck. Il savait qu'il aurait pas dut dormir dans ce train. Et maintenant, le voila en calecif, à moitié chaud à force d'avoir tourné 20 000x dans le lit et impossible de trouver le sommeil.
Branchant sa prise pour y charger le pauvre téléphone, il se rendit compte que sa lampe de chevet avait l'ampoule grillée. Yeah. Restait plus qu'à s'habiller et aller chercher ça, parce qu'il était pas prêt de dormir et que ça l'occuperait. Armé de son pantalon noir et de son tee shirt, il zappa de remettre son bandeau dans les cheveux, après tout, c'était une ampoule, pas un humain, à aller chercher.

Parcourant les bungalow autour de lui, sans se focaliser sur les bruits de certains, il revit la porte qu'il avait passé devant tout à l'heure, et l'ouvrit. Le débarras se tenait devant lui, contenant suffisamment d'objets entassés pour créer un building et assez poussiéreux pour tuer un asthmatique. Restait à trouver une ampoule. L'endroit était plus petit que prévu, mais une étage bourrée d'objets gênait le passage, faisant le tour, il n'aurait pas imaginé y croiser une personne dedans, assise.
Une jeune femme, cheveux courts et noirs, se tenait devant lui.

Et un claquement de porte se fit entendre.
Clic.
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MessageSujet: Re: Insomnie et ampoule. [PV Allie] Jeu 24 Juil - 5:45

#Corpse

Décembre, cycle 1

2h30- Tu tournais dans ton lit. Il fait trop chaud, putain. Tu te mets alors à soupirer en regardant le plafond. Y’a une toile d'araignée sa mère. Tu tu lèves alors comme une dingue, prends dans ton chevet un plumeau. Et pars à la chasse à l’araignée. Maniaque que tu es, tu peux pas laisser passer ça. Alors, te voilà partie dans une danse enflammée avec comme partenaire un plumeau. Et oui, et oui. T’as sûrement trop de poison dans tes veines pour capter vraiment ce que tu fais. Pathétique.

Au bout de cinq minutes à sauter partout tu l’eus. Tu t’affalas alors sur ton lit, soufflant un bon coup. Un frisson désagréable te parcourut l’échine. Tu passas alors ta main sur ton front suant. “Fait chier” rumina- tu. Manque ou essoufflement ? Tu regardes tes mains. Elles tremblent. Tu soupires une nouvelle fois. “Tu t’en sortiras jamais” sont les seules mots qui raisonnent dans ta tête. Les yeux écarquillées, tu bloques. Tu stagnes sur ces pensées sombres. Électrochoc. Tu fonds en larme, comme ça. ça faisait si longtemps que tu t’étais pas permise de pleurer. Que tu t’étais pas permise d'évacuer toutes cette rage, cette tristesse qui te ronge, te consume petit à petit. Tu te recroquevillas un moment sur toi- même, laissant échapper tout ton malheur, toute ses larmes qui tenaient tant à être évacuées.

Après avoir chialé pendant 15  bonnes minutes. Tu te ressaisis. Tu souffles et tu te mouches à la Bridget Jones. Mais, même si tu t’es apitoyées sur ton sort pendant tout ce temps, ça n’a pas enlevé ton manque. Il avait même grandit. T’essayais de reprendre tes esprits tant bien que mal, appuyant sur ton front comme pour faire circuler le sang. Ce que tu savais, c’est que tu ne pouvais pas faire ça là. Les gardiens sont pas loin. Ils peuvent arriver à tout moment. Tu te levas alors, te mis devant ton armoire et pris un de tes long t-shirts qui t’arrivait un petit peu au dessus de tes genoux frêles. Il était noir, décoré d’épingles à nourrices par ci par là, des têtes de morts. Dont une qui était brodée au dos et laissait voir ta peau blanche, cadavérique. T’avais pris le premier truc qui te venait sous la main. Tu prends aussi tout ton matos seringues, produit, cocaïne, beuh. T’avais même pas pris de chaussure. T’étais donc partie comme ça pied nus dans le seul lieu qui était assuré :  La buanderie, partie reculé des bungalows de une et de deux les gardiens eux sont à l'opposer de cet endroit à l’heure actuelle. Tu peux etre tranquille pendant au moins 4h. Ouais, tu peux être tranquille à te défoncer comme une merde pendant 4h.

Tu pars donc dans la buanderie. Étant pieds nu même un faucon ne pourrait t’entendre. Légère que tu es tu ne fais aucun bruit. Tu te forces à vrai dire, parce que là putain t’aimerait hurler. Ouais, hurler ton manque. Mais bon, t’arrivas enfin à la buanderie. Tu ouvres la porte normal et tu commences à observer, tu n’allumes pas la lumière, c’est trop cramé sinon. Alors, parfois tu te cognes et réprimes un “putain de merde sa mère la pute”. Et parmi tout ce bordel qui t’énervait au plus au point. Tu trouvas un petit coin tranquille qui te plaisait bien, à vrai à dire. C’était ton coin habituel. C’était le seul petit endroit où la poussière n’était pas gênante. Pourtant, si tu voulais t’aurais pu ranger, t’en mourrais d’envie même mais la l'héroïne t’appelait. Alors, tu sortis tout tes ustensiles. Et le plus vite possible tu t’injectas ce poison dans les veines qui te fit tout de suite décompresser. Anh, c’était le rêve là.

T’étais tranquille sur ton petit nuage, et là la lumière s’allume tu soupires. à l’intonation des bruits de pas, tu en conclus que ce n’était pas un gardien. Tu connais par-coeur ce bruit de botte qui claque sur le sol et les genre de petites matraques qui se cognent. Tu soufflas alors mais ne bougea pas d’un poil quand même. La flemme. T’étais trop stone. de toute façon, c’est lui qui c’est présenté à toi. Surpris de te voir ici, il t’examina un moment. “Euh ouais, euh salut.” fis- tu perplexes. Fallait bien que tu dises quelques choses non ? Vous alliez pas restiez à vous regarder dans le blanc des yeux pendant X temps. Enfin, dans un blanc d’oeil pour sa part. Il a un bandeau. Boarf, toi tu t’en bas les ovaires. Regardes, toi tu tu ressembles bien un cadavre et en plus t’as les yeux défoncés. Et là t’entend du bruit ; une porte qui claque et un clic et comme par magie la porte s’est fermée. Tu écarquilles les yeux tout en regardant le jeune homme. Et tu soupires. “Eeeet merde...” dis- tu en prenant un de ces ton comique. Limite, tu prenais ça à la légère, de toute façon t’avais pas prévu de partir tout de suite. Alors, tu te réinstallas et alluma le calumet de la paix. Ouais, comme si y'avait personne. Bah, t'es comme ça Allie. indifférente.
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MessageSujet: Re: Insomnie et ampoule. [PV Allie] Jeu 24 Juil - 17:25
Pas besoin d'être devin pour savoir qu'elle était stone. Et pas qu'un peu quand il aperçut tout un matériel adéquate posé sur un torchon ou jenesaisquoi, qui ne devait pas être de l'eau en seringue. L'intonation de sa voix quand elle l'avait salué le sortit de sa stupeur à rencontrer quelqu'un dans un débarras, mais rapidement Nance répondit par un hochement de tête et un sourire faiblard.
Mais malgré cette situation, le jeune homme ne jugea rien, gardant pour lui tout commentaire et se contenta de faire un signe de la tête avec un sourire faible, avant de vouloir commencer à farfouiller.

Vouloir. Parce qu'entendre le clic de la porte derrière, tu penses simplement à ce qu'elle soit refermée, mais la clef qui tournait fit soupirer l'jeune homme.

- Eeeet merde...
-... Fuck.

Sa réponse fut un réflexe, mais finalement, vu son sommeil qui n'était toujours pas arrivé, c'était pas grand chose de se retrouver enfermé dans un débarras, avec une fille shootée. Qui venait de s'allumer quelque chose, qui n'était certainement pas une cigarette en chocolat.
Du moment qu'elle tenterait pas des trucs chelous, Nance commença ses recherches et trouva finalement une ampoule dans une boite. Déjà grillée. %@#£$!§ . Une boite d'ampoule était posée à coté de la fille, et il s'approcha en s'excusant, et l'attrapa pour l'ouvrir. Vide. Balançant la boite d'un geste bref par dessus son épaule, il se releva et ouvrit la bouche pour la première fois (sans insultes).

- Je cherche une ampoule, au cas où.

A 3h00 du mat', super logique. Continuant quelques recherches sur l'étagère, c'était tellement le bordel, qu'il préféra prendre un seau et s'y assoir.  Jambes allongés devant lui, cheveux qui se baladaient sur son front, dos collé au mur poussiéreux, l'unique oeil zieutait dans le vide, mélange d'ennui et de recherche de quelque chose à faire à cette heure la, dans un débarras.
Un long silence commença à s'y installer, le genre simple, avec des bruits de la fumeuse et du jeune homme qui faisait fond sonore. N'étant pas du genre à commencer les conversations, mais la, la situation était "légèrement" différente ; légèrement voulant dire enfermé avec elle dans un placard à 3h du mat.

- Ici Nance, perdu dans un débarras, sans son ampoule. Et toi ?


Ponctuant sa phrase d'un geste de la main, Nance lança un faible sourire, avant redresser la tête pour voir ce qu'elle faisait et écouter une possible réponse, si elle était en état de dire quoique ce soit de logique. Mais n'étant pas familier avec les drogues, il ne savait pas exactement ce que ça faisait et ne voulant pas y toucher, il se contenta de la regarder, un air mi amusé, mi curieux.

Remarquant son physique, Nance comprit qu'elle était un peu dévastée par ce qu'elle touchait en drogue, à voir qu'elle était habillée d'un simple tee shirt sombre portant divers décorations et pieds nus, les cheveux courts qui peinaient à descendre aux épaules, les cernes pouvant y entasser des écosystèmes entiers. Ses jambes étaient frêles et la couleur aussi blanches qu'un linge, si ce n'était pire, en disait long sur ses sorties au soleil.

- j'suis pas du genre à faire la conversation, mais je m'enmerde et j'dors pas. T'es la depuis combien de temps ?

Pouaaah, mais Nance qui faisait la conversation. Une première depuis des jours, voir des semaines, que dis-je, des mois ! Bon, ils vont rester enfermés longtemps surement, donc à sa place, j'doute. Dans tous les cas, autant être amical, non sans relâcher sa méfiance envers cette personne en face de lui, qui semblait plus penché du coté frêle que du coté dangereux. Mais ne voulant pas se faire avoir par les apparences qu'elle dégageait, il resta prudent.

Surtout enfermé dans un cabanon. D'ailleurs, il commença à farfouiller, non sans relâcher l'attention à la jeune femme, pour trouver plusieurs espèces de vieux jouets à moitié poussiéreux. Sortant une raquette de ping pong à laquelle était relié une balle avec un fil, il le tendit à elle, comme un truc à tester, avant de continuer à refouiller à l'intérieur.

Les joies d'être enfermé dans un débarras.
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MessageSujet: Re: Insomnie et ampoule. [PV Allie] Jeu 24 Juil - 23:16

#Corpse

Décembre, cycle 1

Un hochement de tête et un sourire quasi inexistant trônait son visage l’espace d’un instant comme guise de réponse. Bizarre, il te rappelait quelqu’un. Ouais et ce quelqu’un c’était toi. Tu sais pas pourquoi c’était d'instinct qui te disait ça. Tu ne dis rien de plus pour le moment. Continuant d’inspirer ta fumée opaque avec laquelle parfois tu t’amusais à faire des ronds. L’observant de tes yeux noirs vides. Aucune lueur d’espoir s’y reflétait. Rien, pas même la peur. C’était comme si on avait volé ton âme. T’es une fille triste Allie. Tellement. Le poison qui coulait dans tes veines t’apaisait. Il apaisait ta rage, ta haine, ta tristesse. Il te faisait oublier ta vie merdique, cadavérique. Tout en t’enfonçant encore plus dans ces merdes, mais ça tu le captais pas. Et puis, c’était trop tard. T’étais un cercle vicieux. Une spirale infernale.

Tu voyais bien qu’il cherchait quelques choses. Tu en conclus même que c’était une ampoule en voyant voler l’emballage. Tu restais de marbre. T’étais dans ton monde de toute façon. Tu faisais abstraction à tout autour de toi. Je vous l’ai dit. Allie, c’est un cadavre. Un tas d’os qui traîne les pieds dans ce bas monde. “Je cherche une ampoule, au cas où. ”Ouaip, t’avais compris. Tu réfléchis à où il pourrait se trouver une putain d’ampoule de merde dans cet endroit bordélique à un point inimaginable. Franchement, ça te démangeait de tout ranger, nettoyer tout ça. M’enfin bref, t’avais pas la forçe de parler de toute façon.

Un long silence se faisait sentir. Toi ça ne te gênais pas, tu étais habituée à ce silence de mort. Il vit avec toi. Il te suit partout. Mais le jeune assit sur un seau le brisa. “Ici Nance, perdu dans un débarras, sans son ampoule. Et toi ?” Mécaniquement, tu te levas et partie chercher une ampoule. Tu connaissais comme ta poche ce débarras. Toute les soirée que t’avais fait la dedans. Seule, accompagnée de tes pensées sombres et de ta cam. Tu lui tendis et te rassit. “Tiens. Au moins maintenant t’as une ampoule. Moi, c’est Allie la camée, le fantôme de l’internat” dis- tu finalement. C’était bizarre, il te regardait avec un air curieux, amusé. Tu ne savais pas vraiment comment réagir face à ça. Tu savais juste une chose. C’est qu’il fallait ne jamais tomber dedans.

“J'suis pas du genre à faire la conversation, mais je m'emmerde et j'dors pas. T'es la depuis combien de temps ?” A l’entente de ses mots, tu souris faiblement. Lui aussi se faisait chier ? Lui aussi était pas du genre à faire la conversation. Et il dort pas. Mais, Allie aurais- tu trouvé ton alter-égo masculin ? “Euh, y’a genre euh, attends je sais même plus.” Tu beugs. Tout se mélange dans ta tête. T’as un peu de mal là. Tu pouffas un rire. Ouais, tu te foutais de ta gueule. Pour une fois, que tu riais. Passant, une main dans tes cheveux, un peu gêné par ton incapacité à faire une phrase correcte, tu soufflas un bon coup avant de répondre “10min”. C’est préférable de faire des phases courtes dans ton état. Qui est ? Pitoyable. Mais bon, c’est toi. La grande camée.

Percutée par la cigarette magie. Tu balanças ta tète en arrière, observant le plafond et ses toiles d’araignées dégueulasses. Un frisson te parcouru le corps. “Putain, mais ils peuvent pas nettoyer. C’est des coups à se choper une infections limites” Pensa- tu tout haut. Et tu tournas la tête vers le jeune homme. D’où venait ce bandeau ? Qu’avait- il à l’oeil ? Te demandas- tu. Et puis après mure réflexion, tu te dis que t’avais pas à le savoir. Qu’il fallait que tu t’occupes de ton cul. Qu’il devait en avoir marre qu’on lui pose toujours la même question. “Pourquoi t’as ça?” Blablabla. Et après, ça donne de la pitié. “Anh mon pauvre, t’as pas de chance”. C’est la vie connasse. Que veux tu que je te dise.

Il farfouillait, un peu partout et en sortie une raquette de ping pong reliée à une balle avec un fil. Il te la tendit, un peu surprise et surtout pas du tout habitué, tes joues prirent une petite couleur rosé et timidement, tu pris l’objet. Et là, c’était akward. Tu t’amusais comme une gamine avec ce truc. Sérieusement, je t’avais pas vu comme ça depuis longtemps. Bon, après, tu trouvais pas vraiment l’utilité de ce truc mais bon ça passait le temps. “Oh putain, ce truc est trop drôle. Merci” dis- tu, surprise de toi- même. Mais wtf Allie, pourquoi tu parles autant ? à la base, tu fermes ta gueule et t’écoutes comme une gentille petite collabo’ coincée du cul.

Tu t'arrêtas un moment et le dévisagea “T’es nouveau toi ? Je t’ai jamais vu. Ou t’es peut- être un de ces gens qui fait pas de bruits, qu’on remarque pas ?” Et entre nous sois- dit, en vu de son caractère tu pensais plus à sa la deuxième solution. Puisqu’au fur et à mesure tu te souvenais avoir eu de petit échos sur un jeune homme avec un bandeau y’a d’ici quelques mois.
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MessageSujet: Re: Insomnie et ampoule. [PV Allie] Ven 25 Juil - 15:36
A peine il s'est présenté comme un humain sans ampoule, qu'elle se leva, ponctuant ce geste du fait qu'elle semblait encore plus frêle qu'il ne l'avait imaginé, pour aller farfouiller derrière et lui tendre une ampoule. Une habituée du débarras ? Ou alors elle était simplement ici depuis suffisamment de temps pour connaitre l'emplacement des ampoules.

" -Tiens. Au moins maintenant t’as une ampoule. Moi, c’est Allie la camée, le fantôme de l’internat"

Se retenant de répliquer sur le coté fantôme, Nance se contentait de la regardé, mi amusé par sa réponse franche, mi curieux pour savoir ce qu'elle pensait d'elle même, qui ne devait pas être énorme vu sa réplique.

“- Euh, y’a genre euh, attends je sais même plus.”
Absence de suite. Ce qu'elle devait fumer avait dut grillé ses derniers neurones survivants ? Rigolant et remontant ses cheveux en places, elle finit par répondre.
“- 10min”

Ah. Nance voulait savoir son ancienneté dans l'internat, pas dans le débarras, mais il n'avait pas été assez précis et il voulait pas réitérer la question, par flemme et parce que ça ne l'intéressait déjà plus, elle devait être la depuis un moment, c'est sûr. D'abord silencieux, se contentant de la regarder de son unique oeil sans réel sentiment ou jugement, il porta son attention un peu autour de lui, avant de réentendre sa voix :

" - Putain, mais ils peuvent pas nettoyer. C’est des coups à se choper une infections limites"
Sa phrase faillit le faire sourire, mais il se contenta de répondre sobrement :
- J'pense pas qu'ils se douteraient que ça sera une cachette pour junkie et con violent.

Se décrivant tous deux de façon assez franche et froide, ça restait du Nance tout craché. Zappant le fait qu'il aurait pu blesser la dernière avec sa phrase, il farfouilla dans une boite, et sentit le regard qu'il connaissait. Le genre de regard qui zieute discrètement ton bandeau. C'est étrange, pourtant, on ne peut pas réellement sentir ça, mais quand on a un physique vraiment différent sur un point, vous finissez par sentir les regards des autres, même si vous ne les voyez pas, avec les bruits alentour, l'atmosphère et d'autres détails. Et la, comme Nance la zieutait par moment tout en fouillant dans son carton, vu qu'il restait méfiant, il se contentait de ne rien dire et de lui tendre un item à cette dernière.

S'éclatant avec le jouet encore plus qu'il ne le pensait, Nance ne put s'empêcher d'esquisser un sourire. Mais qu'est que cette jeune femme foutait la... Surtout dans un tel internat. Proche de l'enfer et du point de non retour.
Trouvant un bilboquet, Nance commença à tester ce dernier, mais évita de continuer, manquant d'écraser ses parties intimes avec ce truc dangereux.

- 'Tain, c'est dang'reux c'truc.

Farfouillant, il ne trouva rien d'intéressant et posa la boite au sol, avant de donner un léger coup de pied dedans, le faisant glisser juste à coté d'Allie. Auquel elle répondit par une question.

- T’es nouveau toi ? Je t’ai jamais vu. Ou t’es peut- être un de ces gens qui fait pas de bruits, qu’on remarque pas ?

Fixant le plafond tout en mettant les bras derrière sa tête, comme un transat, Nance fit mine de réfléchir, avant de remettre son bandeau à l'oeil correctement, devenant gênant dans un lieu rempli de poussières. Sans parler de ses cheveux complètement rebelles qui hurlaient la liberté et s'envolaient par-ci par-là en s'éparpillant sur son front.

- Les deux. J'suis la depuis ce soir, 'fin hier soir. Et normalement je suis du genre discret, pas le genre à s'enfermer dans un débarras. T'es en quelle classe ? Etant en A-2, je suppose qu'il y en a plusieurs ?


Soutenant la phrase d'un léger rire, il ouvrit un autre carton, avant d'éternuer subitement. La poussière devenait vraiment enmerdante ici, à stagner et à s'envoler dès qu'on bougeait d'un pouce...

- Et j'confirme pour la poussière, ça fait chier.
Mais finalement, il rétorqua.
- Mais soyons optimiste. Malgré m'être endormi dans le train, m'être perdu dans le village et m'être fais enfermé dans un cabanon poussiéreux, j'rencontre quelqu'un de fun.


Fun n'était pas vraiment le mot adéquate, mais il était vrai que Nance la trouvait marrante sur les bords, même shootée. C'est pas tous les jours que vous rencontrez une jeune femme en tee shirt servant d'pyjama dans un débarras poussiéreux, qui pouffe de rire avec un parfait inconnu et qui semble s'amuser autant que lui, même shootée par son joint.

Un carton attira son attention, mais couvert de poussières, il l'ouvrit doucement. Divers trucs s'y tenaient à l'intérieur, des vêtements, mais des chapeaux au dessus, dont un de cowboy. Se relevant, il le prit et le posa directement sur la tête de la jeune femme, non sans esquisser un sourire. Sérieux, lui qui devenait espiègle avec une parfaite inconnu, soit c'était l'internat qui l'rendait fou, soit l'fait d'être enfermé ici, soit le fait que l'air qu'elle dégageait ne comportant aucune animosité dangereux, comme une personne à protéger.

- Yeah, Calamity Jane.

La voila donc cowboy.
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MessageSujet: Re: Insomnie et ampoule. [PV Allie] Lun 28 Juil - 5:52

#Corpse

Décembre, cycle 1

Lorsque tu t'étais présenté, il eu un regard curieux et à la fois amusé. C’était son trip je crois de te regarder comme ça. T’es un ovni ou quoi ? T’es un ovni invisible ouais, inutile aussi. Enfin, ça c’est ce que tu penses de toi. Pas ce que pense les autres, parce que toi tu hais tellement que même tes qualités tu les transformes en défauts. Pour faire simple. T’as que des défauts. Quand, t’es trop tendre avec les autres tu te prends pour une faible, me demandez pas pourquoi c’est comme ça. Alors que t’étais en pleine réflexion sur l’entretient du débarra, disant ta pensée à voix haute. Il te répondit te sortant de ton petit monde “J'pense pas qu'ils se douteraient que ça sera une cachette pour junkie et con violent.” Le mot junkie se répéta en boucle dans ton esprit. Te faisant rappeller que si tout le monde te fuyait c’était parce que t’étais une Junkie. Que si personne te voyait c’était parce que t’étais une junkie. Que si t’étais névrosée c’est parce que t’étais une junkie. Tu restas alors de marbre face à ses paroles envers toi, mais t’intéressa plus à ses mots envers lui. Con et violent hein ? Il a sûrement du agresser des gens pour qu’il dise ça. Et c’est sûrement pour ça qu’il est là. C’est que t’en déduis des choses Allie. Ce qu’il te faisait marrer c’est que vous vous décriviez de façon franche et rabaissante à la fois.

Tu jouais comme une gamine avec l’objet que t’avait donné Nance. C’était dingue. Tu revenais en enfance, sûrement la drogue qui te donnait cet effet là. Tu paraissais si inoffensive, si pure, si frêle. L’on oubliait que toutes les personnes qui étaient là pour toi, voulait t’aider, tu les faisais sombrer avec toi. Ce n’était pas de ta faute. Ils voulaient être LA personne qui te sortirait de cette merde, mais non. Ils ne comprenaient pas que c’était vaine. Que c’était comme allez habiter sur pluton ou chercher une aiguille dans une botte de foins. C’était impossible, personne n’y arrivera. Alors en te détruisant, tu les détruisais aussi. Et c’est pour ça, que tu te renfermais sur toi- même. Mais, c’était dingue, c’était fou. T’étais comme un aimant à altruiste, parce qu'enfaîte. T’es attachante. T’es si frêle que tout ce que l’on voudrait te faire c’est de te prendre dans les bras. Et ouais, Allie. T’es attachante, touchante, mignonne derrière tes airs de dure, de personne froide et tes mots crues.

Tu t'arrêtas un moment de jouer, pour regarder ton compagnon, voir un peu ce qu’il faisait. Il jouait avec un bilboquet. Tu écarquillas les yeux par peur qu’il se fasse mal. Attendez, c’est passé à quelques centimètres de ses bijoux de famille. Et puis tu pouffas un rire. La drogue c’est mal Allie. “Tain, c'est dang'reux c'truc.” Tu hochas la tete, et prit l’objet. “Objet de Satan, retourne en enfer” et tu le balanças tu ne sais où. “Il fera plus de mal à personne, condamné à erré dans ce débarras moisi, dans cet internat… “ Tu marquas une pause, comme si tu ne voulais pas dire les prochains mots qui allait suivre 666999“comme nous enfaîte.” Ouais, t’as eu du mal à dire ça, mais c’est ce que tu pensais. Et tu fis, comme si de rien n’était, reprenant ton jeu.

Et puis après en avoir eu marre de jouer, tu t'arrêtas et lui demanda si il était nouveau. Il balança alors ses bras derrière sa tête. En mode pépère bonnaise. Il fit mine de réfléchir. Tu le regardas en mode, oui, oui je vois bien que tu fais semblant. En attendant, qu’il ai finit de faire le “mec” genre trop badass. Tu t’attardas un peu sur son physique. Ses cheveux étaient en pagailles total, un peu comme toi oui. Un bandeau recouvrait un de ses yeux. L’autre œil quant à lui, était vert. Il pétillait. Ouais, il était beau son œil. Il portait aussi des boucles d’oreilles. C’était classe. Non, franchement, t’aimais bien son style.

“Les deux. J'suis la depuis ce soir, 'fin hier soir. Et normalement je suis du genre discret, pas le genre à s'enfermer dans un débarras. T'es en quelle classe ? Etant en A-2, je suppose qu'il y en a plusieurs ?” te dit- il en riant légèrement. Tu hochas la tête simplement. Hum, c’est un bon point, il fait parti des gens qui font pas trop de vague, comme toi. Surtout que tu supportes pas vraiment les “grenades” les gens qui se montrent tout ça. T’aimes pas c’est comme ça. Il éternua. “à tes souhaits ! La poussière est aussi un disciple de satan, c’est un complot !” fis- tu. Oui, tu partais dans ton délire satanique, mais bon qu’on t’excuse tu as fumé. Tu repris ton sérieux en “toussant”. Oui comme dans les films, reprenant ton faciès de la fille froide et blasée. “Je suis en A-1. Les gens qui savent pas trop pourquoi ils sont là. Sinon, y'a trois autres classes. Et plus tu augmentes le chiffre et plus c'est des psychopathe ! Tu vois le genre ?” dis- tu le regard perdu. “Je suppose que t’es là parce que t’as agressé quelqu’un ?” demanda- tu. Enfin, tu voulais juste qu’il te le confirme, parce que bon, c’était un peu obligé, vu de la manière de comment il se décrivait.

“Mais soyons optimiste. Malgré m'être endormi dans le train, m'être perdu dans le village et m'être fais enfermé dans un cabanon poussiéreux, j'rencontre quelqu'un de fun.” Tu ne pus t'empêcher de pouffer un petit rire moqueur. C’était un phénomène enfaîte. Il devait surement être intéressant. Et tu stagnas sur le mot fun. Tu bloquas, personne jusqu’à lors t’avais dit ça. Non, toi t’étais la fille que tout le monde pensait qui était ennuyeuse à mourir, parce que t’avais pas cette joie de vivre que tout le monde envie. Non, tu l’avais pas. T’étais plus à traîner les pieds. Alors ouais d’apparence tu paraissais plutôt coincée. Mais au fond, est- ce qu’ils faisaient en sorte de te mettre à l’aise ? De te connaître ? Non. Ils passaient leurs chemins. Et tout ceux qui te parlait, c’était directement pour t’aider et toi tu ne voulais pas alors tu restais froide. C’était normal. Tu m’étais des barrières pour les protéger et te protéger. Tu fuyais comme une lâche.

Perdu dans tes pensées de fille névrosée, tu ne remarquas pas qu’il déballa un carton de déguisement. Ce n’est que lorsque tu sentis une présence que tu relevas la tête. Et pouf tu avais un chapeau sur la tête. Tu arquas un sourcil. Du genre, mais qu’est ce que tu fous bordel ? “Yeah, Calamity Jane.” Tu baissas la tête et la secoua. Oh mon dieu, tu t’étais fourrée dans quoi? Et te voilà comme résignée, à te lever à le saluer tel une cowboy en soulevant ton chapeau. Prenant un air théâtral tu sortis une réplique culte de la sulfureuse Jane “Et moi, tu crois que j'fais quoi ? Que j'm'épile le castor ?!” Et après, prise dans un élan de je ne sais quoi. T’avais envie de t’amuser. Tu déballas le carton, et pris le premier habit qui te venait. Un costume de princesse. Tu le regardas alors avec défi et amusement “Chiche ou pas d’enfiler ça ? Moi je suis gentille, je te demande si tu veux ou pas. Toi tu m’as rien demandé.” dis- tu avant de lui faire un clin d’oeil. En mode, en gros t’as pas le choix mon coco. Fais moi rire, c'est tout ce que à quoi tu penses. T'as besoin d'ouvrir les vannes, de tout lâcher comme une pucelle qui ment. Rire en gros. Oublier l'espace d'un instant ta misérable vie de Junkie.
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Insomnie et ampoule. [PV Allie]

MessageSujet: Re: Insomnie et ampoule. [PV Allie] Mar 29 Juil - 12:32
La destruction de ses bijoux d'familles évitées, le bilboquet maléfique fut exorcisé en volant à travers la pièce et en s'écroulant dans un coin, avec une phrase sonnant plus comme une incantation. Avant qu'elle reprenne, d'un ton mi amusé :

- Il fera plus de mal à personne, condamné à erré dans ce débarras moisi, dans cet internat…
...comme nous enfaîte.

La dernière partie de la phrase semblait plus sombre qu'elle en avait l'air, Nance le comprenait bien, mais fit abstraction, n'étant pas vraiment sa façon d'être d'enfoncer les autres, mais plutôt de rester dans la réalité. Et aucun d'eux n'allait "pourrir" ici. Pas l'éternité devant eux en tout cas.
Après avoir éternué et invoqué "le disciple de Satan", d'après d'Allie, Nance glanda sur sa chaise improvisée, yeux tantôt rivées vers elle, tantôt rivés vers les objets du plafond.

- Je suppose que t’es là parce que t’as agressé quelqu’un ?

La phrase cinglait l'air et provoqua un soupir à Nance, qui faillit rétorquer que ça ne la regardait pas. Mais bon, même si c'était du passé, son attitude restait problématique à lui même, l'enfonçant à chaque fois qu'il y replongeait.

- Oui. Dès que j'me lance, je ne m'arrête plus, dans l'agression. Heureusement que l'internat est la, sinon j'aurais l'cerveau grillé aux médocs.

L'internat n'était pas vraiment une porte de sortie, loin de la, mais plutôt un cul de sac. Nance savait qu'il se serait pris des mesures plus grandes qu'une simple peine de prison, vu la violence qu'il engendrait dans les coups. Et le spectacle n'était pas beau à voir, loin de là, ressemblant plus à une bête qu'à un humain quand ça le prenait. Mais il finit par faire abstraction de ça, aucune bagarre n'avait eu lieu depuis un moment et Nance finit par préter son attention sur un carton plutôt léger mais poussiéreux. Amusé par sa trouvaille, il profita du manque d'attention d'Allie et lui mit un maaaaaaagnifique chapeau de cowboy, la faisant entrer en scène quelques instants plus tard.

- Et moi, tu crois que j'fais quoi ? Que j'm'épile le castor ?!

La réplique était inconnue, mais terriblement fun à voir, faisant rire Nance, une première. La regardant farfouiller le carton à son tour, le sourire rétrécit net quand elle ressortit la robe stéréotype de princesse, dentelle sur les bords

- Chiche ou pas d’enfiler ça ? Moi je suis gentille, je te demande si tu veux ou pas. Toi tu m’as rien demandé.
- Fuck.

La prenant, Nance la colla à lui, remarquant qu'elle était trop petite de toute manière et terriblement mauvais gout sauf si vous aimez le rose criard. Il se contenta d'enfiler les deux robes, à travers le trou de la tête et mis les mains sur les hanches, la robe pendouillant sur son buste. De face, il avait l'air d'une terrible princesse d'un mètre 80, camionneuse à ses temps perdues.

- Tu m'excuses, je connais pas les répliques des princesses.

La pose prise, Nance faisait la mou, montrant qu'il avait accepté le défi mais qu'il ne resterait pas longtemps dedans. En plus, elle, au moins, a eu un truc mixte et sobre. Lui, un costume pour jeune fille pré pubère. Reportant l'attention dans le carton, les mouvements étaient assez difficiles, vu la taille de cette dernière et un craquement se fit entendre. Craquement qui se révéla être le milieu du costume qui n'a pas supporté l'écartement et le mouvement des bras de Nance par sa taille.

- Fichtre, mon costume est dead, que vais je porter pour mon prince charmant.

C'te réplique, même Nance se demandait comment il avait pu sortir un truc pareil. Le carton était plutôt rempli de costumes, d'ailleurs il retrouva le révolver en plastique pour la jeune femme et le posa à coté, au cas ou elle voulait continuer son rôle de Calamity Jane. Retrouvant un second chapeau de cowboy, il se le mit sur la tête sans poser de questions et continua à regarder ce qu'il pouvait y avoir d'intéressant. Finalement, le costume de princesse fut oté, impossible de bouger correctement avec ce truc

- D'solé, mais il me gave.

Aussitôt dit, aussitôt costume jeté. Les prochains qui allaient venir dans ce débarras se demanderaient pourquoi tout est éparpillé, mais retrouvez vous enfermé dedans à 3h00 du matin et on en reparlera. Et la, Nance découvrit un trésor. A savoir, un soutien gorge rougeâtre. Oeil écarquillé à l'idée de ce qu'il venait faire ici, il finit par rétorquer à c'te trouvaille :

- Quelqu'un s'balade les seins à l'air, normal.

Trouvaille posée à coté du révolver, Nance reprit la recherche de trésor dans le carton magique.
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MessageSujet: Re: Insomnie et ampoule. [PV Allie] Mar 19 Aoû - 0:40

#Corpse

Décembre, cycle 1

Alors que tu venais de lui “demandé” si il était là pour de l'agression. Il soupira. T’aurais pas pu fermer ta gueule Allie ? Non, franchement, tu casses toujours tout. Tu devrais parfois tourner ta langue dans ta bouche Allie. La franchise, c’est cool mais pas toujours. Heureusement, il daigna quand même te répondre. “Oui. Dès que j'me lance, je ne m'arrête plus dans l'agression. Heureusement que l'internat est la, sinon j'aurais l'cerveau grillé aux médocs.” Tu restas de marbre face à ses explications, pourquoi changer les bonnes habitudes hein ? Pourquoi lui montrer de l'intéressement à son égard ? Aucune raison, tu restes la Allie cadavérique, malgré que ça te fait du bien d’avoir un peu de compagnie, mais par protection, tu enfiles ton masques et ne dit rien.

Et tu t'interrogeas sur ses paroles. Alors lui, il remercie l’internat d'être là hein ? D’un coté, tu le comprenais. C’est toujours mieux d'être ici, que dans des hôpitaux, assommé par des médicaments qui te feront rien, à part te griller les neurones et te donner un faux semblant d’aller mieux. Et toi Allie, tu préfères être ici ou chez toi ? Tu ne le sais pas vraiment, dans les deux cas tu es seule alors que tu veux de l’affection, tu veux de l’attention. En particulier celle de tes parents. T’as tout fait pour l’avoir. T’es passée par l’élève modèle à la délinquante, camée. Et pourtant rien. Rien du tout. Mais ici, t’as peur. T’as peur de jamais ressortir. Parce qu’on le sait tous. Tu ne t’en sortiras jamais, alors pourquoi laisseront- il une camée sortir de leurs murs ?

-----------------------------------------------------------------

Tu venais de taper la honte à faire la Calamity Jane. Tu t’étais lâchée pour une fois. Ouais, pour une fois, t’avais laissé tombé la Allie cadavérique pour laisser place à la Allie fun comme dirait Nance. Tu étais surprise. Ouais, surprise de savoir que tout n’était pas mort encore en toi. Et encore plus surprise de savoir que tu pouvais faire rire quelqu’un. Oui, Nance riait et tu ne pus t'empêcher de rougir. C’était une habitude chez toi. Rougir pour un rien. Rougir quand quelques choses te touche. C’était horrible pour un cadavre comme toi hein ? Et tu stoppas tout, allant farfouiller comme si de rien n’était la petite malle au déguisement. Une fois, t’es joues redevenues normales, tu le défias de mettre une robe de princesse. Il désenchanta directement et toi ça te fit sourire. Ce genre de sourire joueur, taquin. Et il te répondit un simple “fuck”, avant de la coller à lui.

Oh qu’il était mignon dans une robe trop petite rose, la couleur que tu détestes en plus. Tu ne pus t'empêcher de pouffer un rire. Oui tu te foutais de sa gueule. Et lui faisait la mou en disant qu’il ne savait aucune réplique de princesse. “Oh mais fait pas la gueule, t’es mignonne !” le provoqua- tu. C’était dans tes gènes de toujours provoquer les gens. De les faire chier jusqu’au bout enfaîte. D’en rajouter toujours une couche. Le join faisait effet et ça se voyait. Tu te tortillas encore plus quand tu entendis que la robe craquée. Et sa réplique était de trop pour toi “Fichtre, mon costume est dead, que vais je porter pour mon prince charmant.” te voila entrain de t‘esclaffer comme une mongole. A suffoquer limite. Une chose est sur pour toi, c’était vrai quand on disait “mourir de rire”.

Tu ne t’aperçus pas tout d’abord qu’il déposa à coter de toi un revolver en plastique ni qu’il se mit sur la tête un chapeau de Cow Boy, ni qu’il ôta sa belle robe de princesse. Enfaîte, t’étais partie dans ton délire. Tu rigolais à en avoir mal aux cotes. Essayant de t’excuser du mieux que tu peux de ton comportement. Impossible, peut- être qu’il aura compris avec un peu de chance.

Et au bout de je ne sais combien de temps, tu repris peut à peut ton souffle, tu repris peu à peu pied à la réalité. T’avais jamais rie autant Allie. T’étais gênée. Tu voulais partir loin, loin. Lui donner un coup sur la tête pour qu’il oublie ce sourire, ce rire que tu lui avais donné. T’avait pas le droit à ça. Une camée comme toi, n’avait pas le droit d'être heureuse. Enfin, ça c’est ce que tu te disais. Tu te l’interdisais pour tout te dire.

Tu regardas alors autour de toi. Tu te sentis dépaysée. Comme si t’étais pas à ta place. C’était bizarre. Tu te croyais dans une autre dimension. L’effet du joins sûrement et de ta petite seringue. Et tu aperçus un revolver en plastique. Tu le pris et leva la tête pour regarder le jeune homme qui farfouillait encore dans le carton poussiéreux. Il s’était mi un chapeau comme le tient. Dans ta tête, lui c’était Lucky Luke et toi Calamity Jane.

Tu te levas alors. Et repris ton rôle de Calamity. Pointant ton revolver sur son torse. Plongeant tes yeux dans les siens. Vos deux corps étaient vachement proche enfaîte, peut- être un peu trop même mais c’est le jeu qui voulait ça. Tu lui dis “Regarde-toi, t'as même perdu ta chance. T'es devenu unlucky, Luke.” et tu rigolas, balançant par la suite ton revolver et ton chapeau. Et tu t’éloigna de lui comme si de rien n’était “Bon j'arrête avec elle!”

Quelques minutes plus tard, alors que tu tournais en rond ne sachant pas quoi faire il fit une trouvaille qui te fit sourire. Un soutien gorge rougeâtre. Le genre de lingerie charnel. Le genre de lingerie que t’as connu et que tu connais encore. Parce qu’Allie n’oublie jamais. T’es une prostituée. Une prostituée qui au lieu de demander de l’argent, demande de la tendresse de l’affection. Que le lendemain au réveil, il soit encore là. Juste ne pas dormir toute seule. Dans tout les cas, c’est toi l’oiseau de nuit. C’est toi l’oiseau volatile. C’est toi qui part le matin au réveil.

“Quelqu'un s'balade les seins à l'air, normal.” Tu souris tout en cachant ton visage. Avant de reprendre automatiquement “Je te rassure c’est pas le miens.” Et tu le pris. Le mettant. Tu faisais la pin-up deux minutes avec en rigolant. Avant de finir par dire “Oh mon dieu pour une fois que ça fait genre que j’ai des seins” et tu le balanças encore une fois. Ce débarras allait devenir un champ de costumes si ça continue. Tu te penchas par la suite vers lui, regardant derrière son épaule ce qu’il faisait. “Tu cherches quoi au juste ?” lui soufflas tu à l’oreille.
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MessageSujet: Re: Insomnie et ampoule. [PV Allie] Mar 19 Aoû - 1:54
Il ne savait pas si c'était nerveux, du fait de se retrouver enfermée avec un inconnu avec un seul oeil, d'être shootée, ou simplement pour le fun, mais le rire de cette jeune femme perdura dans le temps, le faisant sourire. Un peu de gaieté dans ce monde ne faisait pas de mal, son monde à lui était le genre de toile grise, sobre, auquel le moindre rire, la moindre humeur positif est comme un sceau de peinture qui se jette sur la toile et illumine son monde. D'où le fait de sourire à son rire.

Sacré rire par contre, elle s'en remettait pas, fiou. Farfouillant dans le carton pour s'occuper, il finit avec un chapeau sur la tête et... avec un revolver sur le torse, ses yeux noirs, sombre mais brillants qui fixaient Nance, suivi d'une réplique au jeu de mot fantastique :

- Regarde-toi, t'as même perdu ta chance. T'es devenu unlucky, Luke
- Damned. I am a poor lonesome cowboy ♪ répondit-il avec le thème de Lucky Luke à la fin.

Et voila qu'il se mettait à chanter. Non mais Nance perdait le peu de neurones qu'il restait la, c'était la fin... Mais ça n'empêchait que la situation l'amusait, pas de prises de têtes, pas de difficultés, juste deux humains qui s'amusent. Certes, dans un débarras, mais qui s'amusaient. Son costumé balancé, retrouvant un Nance simplement habillé d'un tee shirt et d'un pantalon, ce dernier pensait que ça allait devenir un bordel, tous ces costumes jetés à la barbare... Mais bon, c'est pas comme s'il avait la fée du ménage en tête et qu'il avait envie de faire quoique ce soit.

Trouvant un trésor, ironique, Nance le montra à Allie, qui eut un sourire avant de rétorquer que ce n'était pas le sien. Aussitôt dit, elle le prit pour se l'installer sur le buste, apparemment trop grand, mais suffisant pour s'amuser avec, à en faire la pin up. La regardant d'un oeil amusé, il trouvait qu'elle s'éclatait vraiment, sans se soucier du regard que pouvait lui jeter Nance, attitude qu'il appréciait à ceux qui étaient superficiel.

- Oh mon dieu pour une fois que ça fait genre que j’ai des seins.
Souriant à la remarque, Nance rétorqua:
- Les seins ne font pas tout.

Oh Yeah, maintenant, il essaye de la consoler, alors que c'était surement une blague de sa part et qu'elle s'en foutait éperdument. D'ailleurs, le soutif s'envola vers d'autres cieux, Nance le suivant du regard pour voir que finalement, ça ne faisait qu'un vêtement supplémentaire perdu dans l'antre de David Jones... Euh, dans le Débarras.

- Tu cherches quoi au juste ?

La voix vint de derrière lui, remarquant qu'elle était plutôt du genre silencieuse, son souffle chatouillant son oreille, et la question, aussi pertinente que réelle. Qu'est qu'il foutait ?

- ... bah bonne question.
Riant légèrement, le jeune homme reprit :
- Je regarde simplement, ça m'amuse.

Son coté espiègle sortait peu à peu et balayait l'activité principale qu'ils avaient en idée de base. Lui cherchait une ampoule et était insomniaque. Elle voulait un coin tranquille sans personne pour s'envoyer en l'air niveau drogue.  Et la, les voila à fouiller un carton de déguisements, à extirper des trucs et à en rigoler comme des ânes, la fumée leur montant à la tête.
La fin du carton ne contenait principalement que des costumes basiques, Zorro, princesse, ... Hulk ? ce truc vert devait surement être lui et des oreilles de chats en serre tête, qu'il sortit de la boite, de peur de les casser. Ou simplement parce que ça le gênait. Quoiqu'il en soit, il trouva rien d'intéressant au final, dans ce carton et reporta son attention à Allie.

- Y a d'autres trucs intéressants à voir dans ce maaaaagnifique placard ?

Les déguisements devenaient rapidement fatiguant, si on comptait le fait que plusieurs ont été balancés à travers la pièce, qu'un seul a été laissé en vie sur la tête du jeune homme. Les autres tentaient de survivre par ci par là. Et restait la jeune femme au regard sombre, mais une couleur qui ne le déplaisait pas, vu qu'il appréciait sa façon d'être simple, fait plutôt rare ici. Au final, elle semblait surement plus intéressante que les autres cartons poussiéreux, mais la curiosité de Nance et l'insomnie l'empêcha de voir plus loin et il attendit une réponse, en profitant ensuite pour poser une colle, certes, aussi intelligente qu'un parpaing, vu qu'elle avait un matériel de cam' à coté, mais bon.

- Et toi, pourquoi t'es ici, mis à part ça ? dit il en montrant le matériel du doigt.

Il se doutait qu'une simple "droguée", n'aurait pas sa place ici, elle devait avoir quelque chose d'autres et en temps normal, Nance n'est pas du genre à fouiller dans le passé des autres, mais pas du TOUT. Sauf que la, elle lui avait posé la question, entrainant une curiosité mutuelle et une conversation plus aisée, même si mossieur était aussi franc qu'une plaque de glace.

Ecoutant sa réponse, il en profita pour prendre un des balais dans un coin et s'appuyer dessus, la laissant faire à sa guise si elle voulait bouger pour trouver des cartons funs, se remettre à sa place pour fumer un pet, ou se barrer parce qu'il parlait trop.
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MessageSujet: Re: Insomnie et ampoule. [PV Allie] Dim 14 Sep - 2:24

#Corpse

Décembre, cycle 1

"Damned. I am a poor lonesome cowboy ♪" Il chantait. Sa voix te percuta. Allie, savais-tu que tu pouvais faire chanter les gens ? Savais- tu que tu pouvais les faire rire ? Non, bien évidemment que non. Après tout, dans ta vision des choses tu ne leurs apportes que malheur et souffrance. Tu les entraînes dans ta chute. Un frisson désagréable te parcourut alors l’échine. Qu’est ce que tu fais Allie ? Tu n’as besoin de personne si ? Tu n’as besoin que de ta drogue. Tu ne veux pas des gens de peur qu’ils t’abandonnent ou que tu les fasses souffrir, alors qu’est ce que tu attends pour partir ? Prendre tes jambes à ton cou et allez fumer ta merde toute seule comme toujours ? Au lieu de ça, tu tires sur ta clope magique et la finit.

___________________________________________

Alors que tu venais royalement de te foutre de ta gueule. Nance, te dit que les seins ne faisaient pas tout. Tu réprimas un petit sourire. “Si les gens réfléchiraient comme ça, tout le monde se sentirait bien dans sa peau.” fis tu en laissant traîner un soupir de désespoir face à la mentalité humaine. “Or, c’est pas le cas. Mais moi je m’en fous.” finis- tu par dire. Après tout, tu l’avais juste dit pour rire. Tu t’en battais la race de ton physique. T’étais pas l’une de ces filles superficielles qui se retouche à chaque récrée parce que leurs mascara à légèrement coulé. Non, t’étais plutôt du genre à te laisser aller. T’es pas coiffée ? ça t'empêchera pas de dormir !

Après avoir fait voler le soutif dans la pièce qui devenait de plus en plus mal rangé. Tu t’étais mise derrière lui à voir ce qu’il fabriquait, sans vraiment comprendre ce qu’il foutait. Tu lui avais alors demandé, en gardant toujours ton expression de marbre. Et enfaîte, lui même ne savait pas ce qu’il faisait ce qui le fit rire légèrement et toi tu réprimas un rire moqueur. Bah quoi ? T’es quelqu’un qui aime la provocation après tout! Et en vu de son caractère, tu ne penses pas qu’il le prendra mal au contraire. Quoi qu’il en soit, il continuait de fouiller dans la malle. Il y trouvait des déguisements de base, hulk. Zorro, Neko. Toi tu jetais des coups d'oeil vers lui de temps à autre en roulant un autre joint. Enfaîte, il t’intrigue. Il t’intéresse, il te déstabilise.

Alors, que t’es concentrée à bloque pour pas foutre de la beuh partout tellement que tu voies clair ! Ironie, bien évidemment. Il te fit sortit de ton petit train-train. “Y a d'autres trucs intéressants à voir dans ce maaaaagnifique placard ?” Tu laissas un blanc, ne sachant pas vraiment quoi répondre. à vrai dire, ton cerveau était tellement chamboulé à cause de toutes ces drogues que ta mémoire flanchait. “Bah tsai, à part Paul et Géraldine ; les araignées à qui je pourrais te présenter,  je vois pas quoi faire.” fis- tu finalement pensive, cherchant quoi faire pour combattre l’ennui. Vous savez s’ennuyer tout seul c’est une chose, mais s’ennuyer à deux s’en ai une autre. ça prouve juste à quel point t’es inintéressante. Alors, toi tu continuais de rouler ton joint, tout en réfléchissant à ce que vous pouviez faire. Et il te sortit de tes songes, te ramenant brutalement à la réalité.

"Et toi, pourquoi t'es ici, mis à part ça ? dit il en montrant le matériel du doigt." Tu bloquas un moment, finissant tout de même de rouler ton joint, perturbée par sa question intérieurement. Tu soupiras légèrement. Allais- tu le faire poireauter et rester énigmatique comme toujours ou allais- tu simplement lui balancer que tu étais une pickpocket en manque d’attention cruel ? Telle est la question. “Tu le sauras en temps et en heure” lâcha -tu finalement. “De toute façon, ça ne devrait changer en rien ta vision dans laquelle tu me vois. alors inutile de le savoir. Je suis juste une camée pour l’instant.” as- tu poursuivis avec froideur.

Alors que tu portais à tes lèvres ton délice que tu allumas par la suite. Tu balanças ta tête en arrière après l’avoir observé. Il s’accoudait au ballai, sexy quand même. AVOUES. “Tu préfères faire un match de Quidditch ou t'asseoir à coté de moi et essayer la fumette ?” fis- tu avec défis. Tu savais très bien qu’il n’avait jamais toucher à la drogue. Étant une junkie, tu reconnaissais facilement, les fumeurs et les non- fumeurs. Et lui, non. Il à peut- être goûter au plaisir de la bagarre, au sang mais à la fumée aphrodisiaque qui vient te percuter tout tes sens ; sûrement pas. “Je précise, si je te propose ça, c’est pas pour que t’en vienne dépendant et qu’après je m’enrichisse sur ton dos.. Je suis assez riche comme ça “ finis-tu par dire tout bas, comme en ayant honte d'être riche, d'être une sale gosse de riche. “C’est par politesse. Je suis partageuse à mes heures perdues et tu ne mourras pas con comme ça !” dis- tu en lui tendant le plaisir du bout des doigts, avec un petit sourire au bout des lèvres. Joueuse là Allie. Espiègle la Allie.
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MessageSujet: Re: Insomnie et ampoule. [PV Allie] Sam 20 Sep - 0:21
" - Bah t'sais, à part Paul et Géraldine ; les araignées à qui je pourrais te présenter, je vois pas quoi faire."

La phrase ayant une répartie assez grande ne put empêcher d'arracher un rire à Nance, laissant son imagination déborder et voir Allie papoter avec deux araignées qui tissaient leur toile et lui répondait. Dans tous les cas, Nance venait à peine d'arriver dans cet internat, certes étrange, mais il était déjà à moitié convaincu qu'il n'avait pas perdu son temps sur certains points. Comme rencontrer une fille fun et shootée sur les bords, mais étrangement agréable et lui ressemblant sur des points qui le surprenaient. C'était étrange venant de la part de Nance, de s'intéresser à quelqu'un, alors que d'habitude, il se contentait de regarder de loin et de rester à l'écart des autres.

Appuyé sur son balai, il la regarda rouler son joint assez grand, tandis qu'elle lui répondait au niveau de la question.

" - Tu le sauras en temps et en heure. De toute façon, ça ne devrait changer en rien ta vision dans laquelle tu me vois. Alors inutile de le savoir. Je suis juste une camée pour l’instant."

Aussi franche et froide que lui, habitude qui permettait de pas se frustrer pour un rien, Nance comprenait son point d'vue. Juste un excès de curiosité mal placé et de toute façon, comme elle l'avait dis, pas besoin de se presser. Mais dorénavant, il la trouvait plus intéressante et ... mystérieuse. Ou c'était simplement une impression et elle était basique et juste renfermée. Dans tous les cas, les voila enfermé dans un cabanon poussiéreux à s'amuser avec tout et rien et surtout rien en ce moment.
Silence brisé par Allie qui lui proposa d'essayer de fumer, plutôt que de jouer au quidditch. Fun activité mais il avait pas lu Potter depuis longtemps, il avait un doute sur le mot.

" - Why not?"
Comme si elle avait senti son inexpérience à la drogue, vu qu'il n'avait que rarement fumé de la clope et encore, cette dernière le relança :
" - Je précise, si je te propose ça, c’est pas pour que t’en vienne dépendant et qu’après je m’enrichisse sur ton dos.. Je suis assez riche comme ça.
C’est par politesse. Je suis partageuse à mes heures perdues et tu ne mourras pas con comme ça !"


Souriant à la dernière phrase, Nance, sans lâcher son balai, vint poser un carton suffisamment solide pour supporter son poids avant de s'assoir coude à coude à coté de la Miss, dos au débarras. Plutôt proche d'elle, il pouvait sentir son odeur, mais complètement mélangée à ce qu'elle fumait, donc rendant l'impression imperceptible.
Prenant le joint de ses doigts, il le mit à ses lèvres et inspira doucement le contenu, laissant l'effet se propager doucement et continuellement, les mots de la jeune femme se percutant dans son crâne. Même si c'était qu'un murmure, elle semblait "riche", comme si c'était une gêne pour elle ou qu'elle ne voulait pas étaler ce côté la. Soupirant mentalement, il arrêta de suite ses hypothèses, ne voulant pas analyser quelqu'un qu'il appréciait, habitude qu'il n'avait que trop bien acquise.

"- C'pas avec moi que tu vas t'enrichir. Mais c'est fun, j'espère juste que t'auras pas à me ramasser à la p'tite cueillière."

Lâchant un sourire il reprit une inhalation avant de lui repasser le trésor de la soirée, histoire de se lâcher pour bien finir cette nuit. Déjà qu'il avait rencontré une fille fun, en plus, il fumait, certes de la merde, mais de la bonne merde qui le mettrait de bonne humeur... Normalement... Ayant jamais touché à ça, il savait pas vraiment quel effet ça faisait mais vu ce qu'il ressentait, Nance sentait que c'était déjà marrant.
Comme si les sens s'envolaient dans une dimension inconnue et faisaient ce qu'ils voulaient.
Tournant la tête pour se retrouver face à la dernière, il annonça de but en blanc :

"- Si ça s'trouve, à force de fumer, on va faire apparaître Paul et Géraldine ? "

Lâchant un léger rire à ça, encore un rire à mettre sur la note, vu qu'à la base, c'est rare de le voir sourire réellement. Les yeux plantés dans ceux de la jeune femme, il se demandait comment elle pouvait en avoir des si sombres, ils étaient sous lentilles ? Ou elle a tellement fumée que la fumée est passée derrière ses yeux ? Nom de zeus, il imaginait n'importe quoi.. A cette idée, il détourna son regard, sans se rendre compte de la gêne qu'il aurait pu créer par cette fixation.

" - En tout cas, merci. T'es la première personne que j'rencontre et j'me rends compte que je ne perds peut-être pas mon temps ici, final'ment."

Ponctuant sa phrase d'un sourire, il tendit la main, histoire de ravoir ce plaisir en fumée et de ravaler ce qui "percutait" ses sens. Quel étrange sensation.
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Insomnie et ampoule. [PV Allie]

MessageSujet: Re: Insomnie et ampoule. [PV Allie] Lun 20 Oct - 1:58

#Corpse

Décembre, cycle 1

à ta phrase, il avait rit. ça te fit chaud au coeur. Mon dieu Allie, tu t’en sentais pas capable hein ? Tu te pensais ennuyeuse, inintéressante. Mais maintenant, le penses- tu toujours ? Il rit. Il sourit en ta présence, pourquoi ne pas faire ami- ami avec lui ? Non. Non, on le sait tous Allie, tu vas les faire chuter dans les abîmes. Mais t’as pas envie de partir, loin de là. Un peu de chaleur humaine qui vient réchauffer ton âme morte... Tu pensais pas non plus que tu n’allais pas être seule se soir, comme tout les soirs depuis ton arrivé presque, il n’y avait que Aria qui passait de temps à autre, un chieur de Seth aussi. Mais sinon, t’étais un fantôme. Un fantôme camé qui ne laisse derrière elle que tristesse, froideur et odeur de beuh. Charmant n’est- ce pas ?

Et toi tu fis comme si de rien n’était, comme si tu étais gênée par son rire. Tu continuais à rouler ton joint à quatre feuilles, histoire de bien te mettre, histoire de pas avoir le temps de prendre tes jambes à ton cou et de te casser en courant pour n’avoir aucun contact avec les êtres humains. C’est dingue Allie. Et tu sentais son regard, il te regardais du haut de son balai, s’appuyant sur ce dernier, se demandant ce que tu faisais, attendant patiemment ta réponse à laquelle tu répondis aussi vaguement et froidement que possible, laissant par la suite un ange s'installer. Et pourtant, pourtant Allie, c’est toi qui brisa le silence. C’est toi qui relança la conversation. Pourquoi tu fais ça ? Toi qui ne veux de personne ? Est- tu vraiment sur de toi en disant ça ? Tu as juste peur. T’es comme un gosse qui apprend le vélo, t’es tétanisée par la peur de tomber et pourtant t’as envie d’essayer. T’es contradictoire Allie.

Alors tu lui proposas ton joint aussi long qu’un crayon de bois neuf et il accepta. Tu savais que c’était sa première fois, t’avais un radar pour ça, c’était dingue. Alors, tu préférais directement mettre les choses aux clairs qu’il vienne pas après chouiner. Et puis, et puis il vint poser un carton à coté du tient, coude à coude.. cote à cote.. Mon dieu. Tu te crispas légèrement n’étant plus habituée à côtoyer des gens, à sentir leurs odeurs de si près. Et il inspira ton poison. Tu souriais intérieurement, curieuse de savoir comment il réagirait face à cette fumée qui viendrait lui percuter les neurones.

"- C'pas avec moi que tu vas t'enrichir. Mais c'est fun, j'espère juste que t'auras pas à me ramasser à la p'tite cueillière." te dit- il en lâchant un sourire, avant de retirer sur ton joint et de te le refiler. Tu laissas échapper un petit rire cristallin venant percer les murs de ce débarras poussiéreux. Rareté. Et c’est tout ce que tu répondis. De toute façon, il n’y avait rien à rajouter. La simplicité est une chose primordiale chez toi. Enfin.. la simplicité chez toi est complexe aussi. De toute façon Allie, t’es spécial, que tu le veuilles ou non. Que tu te crois banales ou non. Moi, je le sais. Je sais qui tu es et qui tu n’es pas. Ce que tu vas faire, ce que tu ne vas pas faire. Je sais tout de toi et tout des autres.

Et je sais aussi que Nance va tourner la tête vers toi, en annonçant normalement, comme si c’était tout à fait banal ; "- Si ça s'trouve, à force de fumer, on va faire apparaître Paul et Géraldine ? " Et toi tu vas sourire. Un sourire chaleureux va émaner quelques instant de toi, avant de laisser place à de la gène, des joues rosies et un balancement de tête en arrière pour ne rien faire paraître. Il te fixe. Un peu trop à ton goût. Qu’est ce qu’il essaye de voir dans tes yeux ? Ta couleur de jais n’exprime rien. Rien qu’un cadavre morbide auquel on peut conclure à un appel à l’aide. Et il renchérit, te faisant tousser légèrement d’effroie, de surprise t’as mal entendu peut- etre Allie ? Non, tu as très bien entendu son " - En tout cas, merci. T'es la première personne que j'rencontre et j'me rends compte que je ne perds peut-être pas mon temps ici, final'ment." Et tu pouvais sentir son sourire s’échapper de ses lèvres. Et tu lui donnas sans tarder ton précieux un peu prise de court par ses paroles, son comportement.

Tu repris très vite ton sérieux, ton habituel et éternel bouille de constipée dark et mystérieuse. “Hum, on ne perd jamais notre temps, que l’aboutissement soit négatif ou positif, on y apprend toujours quelques chose.” fis- tu pensives. Tu te levas alors manquant de trébucher sur lui, tout tanguait autour de toi. Trop de fumé te percutait la tête. Et d’un coup, tu écarquillas les yeux “HEHE LÈVE TOI.” fis- tu toute excitée. “Regarde c’est Paul et Géraldine au coin la!” ponctua- tu en montrant du doigt un petit carton ouvert. Et dès qu’il tourna sa tête pour regarder à l’endroit indiquer. Tu frappas légèrement le derrière de son crane. “Je t’ai eu!” Et tu tournas sur toi- même un instant, fière de ton coup. Bah quoi? T’avais envie, t’es farceuse.
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MessageSujet: Re: Insomnie et ampoule. [PV Allie] Mer 22 Oct - 23:38

J't'ai eu !


Débutant la fumette à ses cotés, il se doutait qu'il finirait par aller dans les contrées lointaines, en espérant être suffisamment réactif et conscient pour éviter de brûler ou de détruire. Lâchant sa phrase pour lui montrer le léger danger potentiel au niveau de la situation à venir, à savoir récupérer Nance en petits morceaux qui essayent de voler à poils dehors.

Suite à sa phrase, elle rigolait. Cachant sa surprise, mais Nance l'était réellement. Depuis sa rencontre avec elle, ok, on parle d'une rencontre datant d'à peine 20-30min, mais c'est un détail, mais depuis ce temps, Nance ressentit enfin de la chaleur de cette personne. Le rire dessinant ses lèvres parcourant l'air et se glissant dans les oreilles, pour s'évanouir dans la nature (et Nance n'a pas la tête vide !). En tout cas, ça avait fais un bon effet et voir quelqu'un d'assez enfoncé par le monde, rire, était quelque chose de positif. Réellement. Un peu comme si le monde était qu'une toile grise et que quelqu'un y balançait un sceau de peinture aux couleurs éclatantes.

Le temps passait et pour casser le silence et passer l'temps, il inventa l'fait que les deux araignées imaginatives pourraient apparaître, pour le fun, refaisant sourire Allie. Etrangement, c'était difficile à savoir si le sourire lui allait, tellement il ne l'avait pas vu sourire longtemps et beaucoup d'fois, mais bon, Nance préféra zapper ça. Il n'était ni son avocat, ni tuteur, ni truc, ni quoique ce soit, juste un gars enfermé avec elle dans un débarras poussiéreux.
Le regardé fixé vers elle, Nance se contenta de la regarder, d'abord ses yeux si noir qu'il pouvait y plonger dedans, les trouvant à la fois terrifiants et fascinants. Le rose de ses joues l'embellit brusquement, la rendant plus humaine que le cadavre pour lequel elle semblait se faire passer, étant encore plus blanche que Nance, surement accentué par le fait qu'elle était totalement habillée de noir.

"- En tout cas, merci. T'es la première personne que j'rencontre et j'me rends compte que je ne perds peut-être pas mon temps ici, final'ment."

A sa phrase, Allie toussa légèrement et semblait gênée de plus belle, par les couleurs qu'elle prenait ou l'fait qu'elle émanait d'elle même tout ce qui montrait une gêne à ne pas savoir quoi répondre à ça. A force de regarder les autres de loin, Nance reconnaissait quelques tics anodins, mais rien d'ultime, c'était pas un psy' non plus. En tout cas, il était content qu'elle ait les joues roses. Mais c'te joie était un peu flou, comme floutée, perdue dans une brume... Bah en fait, simplement paumée dans la fumée qui commençait à percuter ses neurones et à titiller ce coté qu'il avait jamais testé. Elle avait dut profiter de son moment de silence et du fait qu'il réplique pas à son coté genée, pour redevenir sérieuse, vu la phrase à la mord-moi-l'noeud qu'elle répondit :

"- Hum, on ne perd jamais notre temps, que l’aboutissement soit négatif ou positif, on y apprend toujours quelque chose"

Haussant un sourcil à sa réplique, il savait pas trop quoi répondre. Parce que d'un coté, c'était totalement vrai. De l'autre, ça l'faisait quand même chier d'avoir un aboutissement négatif. Mais bon, pour lui, il n'existait aucun destin inéluctable, chacun des choix était dirigé par soi même, la plupart du temps. La plupart du temps.

"- Mouais, t'marques un point. J'vais finir par avoir un mauvais score à force, j'sens."

Soudain, pendant qu'il tirait sur le joint, elle se leva, non sans manquer de trébucher sur lui avec son frêle corps, et devint toute excitée en montrant du doigt un carton légèrement ouvert:

"- HEHE LÈVE TOI. Regarde c’est Paul et Géraldine au coin la!”

A peine la tête tournée à regarder le carton, qu'elle tapota l'arrière de sa tête, avant de conclure par un :

"- Je t’ai eu!”

D'abord surpris, Nance finit par en rire, avant de se lever et de tapoter le front d'Allie de deux doigts, genre ok ok i lost. Elle était proche de lui, malgré le fait qu'il lui avait quelques cm de trop pour arriver à sa taille, mais suffisamment pour sentir sa présence, son odeur, encore plus que quand ils étaient assis à fumer en même temps.
Mimant un air triste et fatigué, il s'enfuma une nouvelle bouffée avant de lui donner le précieux et de répondre :

- Noooon, nos compères sont enfermées dans ce carton !

A ces mots, Nance se dirigea d'un pas rapide à ce dernier et l'ouvrit pour y jeter un coup d'oeil. Des livres. Oh my god, rien que d'y penser, c'était tout de suite moins marrant. Evitant de s'évanouir en lisant les formules mathématiques sur l'une des couvertures, il l'aurait refermé si un mouvement avait pas attiré son attention. Hey, mais putain y a vraiment une araignée. Alors d'un geste brusque, Nance se jeta dessus, manquant de basculer avec le carton, pour non pas avoir une araignée, mais une putain de grosses araignée entre les doigts.

- Hey, j'ai trouvé Paul !

La montrant à Allie, il espérait qu'elle allait pas tourner de l'oeil, autant il s'en foutait éperdument de l'insecte, autant la sensation des pattes était assez désagréable mais restait supportable. La fumée gigotant dans sa tête, il remarqua seulement qu'il commençait à écraser l'une des pattes de l'araignée à la soutenir à une seule patte.

- Ahw, Nom de zeus, j'ai failli la blesser ! Enfin, le blesser ! L'pauv', si je lui oublie ses couilles à lui..

Commençant à sentir qu'il partait à l'ouest, vu qu'il avait l'araignée qui pendouillait et que Nance avait l'équilibre d'une poutre, il la tendit d'un air nonchalant à Allie :

- infirmière Allie, sauve Paul'...

Evitant de sortir que ça ressemblait plus à une réplique sortant tout droit d'un porno qu'autre chose, il en profita pour se retourner et la laisser s'occuper de "Paul". Nance partit donc à la recherche de Géraldine, farfouillant dans le carton non sans sortir les livres qu'il posa sur l'étagère la plus proche, tellement poussiéreuse, qu'elle craqua légèrement. Mais lorsque Nance avait complètement vidé le carton, l'étagère craqua pour de bon et s'effondra totalement sous le poids. Un nuage de poussière conséquent s'envola et Nance trébucha pour l'éviter, comme si le nuage de poussière allait le réduire... en poussière.. AHAHAHHA. Mossieur Jeu de mots.  Mais dans la chute, il entraina Allie et se retrouva au sol, par dessus une Allie qui n'avait rien compris à ce qu'il s'était passé, ni lui d'ailleurs.

Les secondes passèrent le nuage de poussière s'estompa légèrement, l'araignée d'Allie gigotant au sol sur le coté, comme pour les regarder l'un sur l'autre et se demander ce qu'ils foutaient. Et pour combler le tout, l'ancienne maison de Paul, à savoir le carton vide de livre, tomba sur la tête de Nance, montrant l'inscription ancienne "LOURD". FINISH HIM.

- Fuck. fut le seul mot qu'il trouva à dire.




PS : (merci Allie ♥)

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MessageSujet: Re: Insomnie et ampoule. [PV Allie] Dim 2 Nov - 4:13

#Corpse

Décembre, cycle 1

Après avoir repris ton sérieux, tu lui sorti une réplique, the réplique philosophique tout ça, tout ça à laquelle il haussa un sourcil et ne su pas vraiment quoi répondre sur le coup. Après réflexion, il fit : "Mouais, t'marques un point. J'vais finir par avoir un mauvais score à force, j'sens.” Tu laissas alors apparaître un sourire de winner. Fière d’avoir marqué un point.

Et tu te levas, commençant ton petit spectacle. Tu joues si bien la comédie Allie qu’il en fut d’abord surpris et finit par en rire. Abdiquant par la suite en tapotant de deux doigts ton front. Vous étiez proche à cet instant, un peu trop proche à ton gout, assez proche pour qu’il puisse sentir ton odeur pomme-vanille-caramel, et toi son odeur de pins qui t’enivrais. Par peur ou que sais- je, tu rougis et reculas un peu. Tu n’aimais pas ce contact, vraiment pas. Enfin là encore ce n’était pas bien grave. Et puis bon, le joint devait percuter ses neurones, ses réactions.

Et encore, tu n’as pas tout vu. à peine il eut finit de tirer sur le join et de te le redonner, qu’il partait dans son délire. “Noooon, nos compères sont enfermées dans ce carton !” Et il se hata vers un carton. Un carton de livre éducatif. Les anciens livres de mathématique, rien qu’à en voir sa tete, tu pouvais en déduire, qu’il n’aimait pas vraiment les mathématiques. Toi non plus d’ailleurs, m’enfin, toi tu n’aimes aucune matière, si le français et la musique. et quelques autres matières sûrement, comme la philosophie et l’histoire. Rien de bien glorieux pour l’avenir quoi.

Et d’un coup, il se jeta sur le carton, intriguée tu regardais ce qu’il ce passait, un peu beaucoup, complètement à l’ouest et t’avais vraiment la flemme de réagir enfaîte. Tu fumais, tout en observant, et il ressortit vainqueur avec une araignée dans les mains. Une putain de grosse araignée. “Hey, j'ai trouvé Paul !” Il te la montrait, comme un trophée. Comme un enfant qui venait de trouver quelques choses d'extraordinaire. Et toi, tu la regardais avec de grand yeux, bizarrement t’aimais bien les araignées. Contrairement à la plupart des filles qui elles auraient crié comme des chochottes. Non, toi tu voulais la prendre dans tes mains et lui parler, l’observer de tes yeux sombres.

Tu fronças légèrement les sourcils quand tu vis de quelle manière il la tenait. La pauvre araignée. Avant même que t’ai pu lui dire, il s’en rendit compte et s’exclama “Ahw, Nom de zeus, j'ai failli la blesser ! Enfin, le blesser ! L'pauv', si je lui oublie ses couilles à lui..” Tu raillas faiblement et lui pris délicatement. Lui faisant une place dans le creux de tes mains. Nance, lui partait toujours dans son délire, ça se voit vraiment qu’il est H.S. DEAD. CAPOUT.

“infirmière Allie, sauve Paul'…” à sa réplique tu pouffas légèrement de rire. c’était vraiment.. Hum ? à double sens cette phrase.  “T’inquiète pas je gère, Paul est entre de bonnes mains.” fis-tu avec malice. Alors que lui était déjà reparti à la recherche sûrement de Géraldine. fin, c’est ce que tu supposais. Du coup, de ton coté, tu observais l’araignée. Ses pattes velues te fascinaient. Tu trouvais ça vraiment classe, bon même si c’était pas hyper agréable quand elle se déplaçait. Tu te demandais juste, comment les gens pouvaient haïr cette petite bébete. Surtout que bon, les araignées ne sont pas nuisibles. Ils tuent les mouches qui nous font chier.

Alors que tu faisais la mère poule avec ta petite araignée, l’analysant de long en large, un nuage de poussière te piqua légèrement le nez, un craquement se fit entendre et sans rien comprendre à ta vie, tu te retrouvas en dessous de Nance. Sur le coup, tu beuguas, vraiment surprise. Et quand tu réalisas la position vraiment.. ambigus que vous entreteniez, tu rougis, tu rougis de colère et de peur. Son corps contre le tient, te donnait des frissons. Tu plongeas tes yeux dans les siens alors que lui se prenait le vieux carton tout poussiéreux sur la tête, lâchant par la suite un simple “Fuck”. Allie, t’étais rouge pivoine, t’étais complètement désemparée, déstabilisée. Après avoir repris tes esprits un peu sonné par tout ça, tu le poussas avec agressivité et te sortis de tout ce bordel. T'avais entendu du bruit. Les gardiens s'affolaient.“Et merde.. ”

Après avoir dit ça, sans piper mot, tu lui pris la main, putain ça t’arrachait le cœur de faire ça. Et tu partis en courant vers la porte d'entrée. T'étais toujours aussi rouge Allie. Sa main te faisait comme un electro-choque à la fois agréable et qui t'hérissait les poils. Tu forças la serrure avec ta trombone. Tu sais Allie, t’es pas vraiment logique. Tu pouvais t’en aller depuis longtemps. Tu aurais pu éviter tout ça. Sûrement que t’étais trop accablée par la solitude que tu ne voulais pas y penser, sûrement parce que la curiosité t’envahissait et que l’envie d’avoir à quelqu’un à ses cotés te faisait perdre la raison.

"Bon, cours de ce coté, je pars de l'autre." chuchota- tu froidement, encore déstabilisée et énervée de cette tournure chaotique. Et tu partis, laissant sans faire exprès tomber ton précieux briquet, ton briquet porte-bonheur.
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