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Regarder le passée, se torturer et en revenir à se punir.

MessageSujet: Regarder le passée, se torturer et en revenir à se punir. Mer 25 Mar - 18:44


CORPSE²


Mars, cycle 2


22h - Un joint en bouche, tu ruminais intérieurement. Aujourd'hui, tu as trop mangé Allie. Il faut que tu te punisses. Et puis tu te sens seule Allie. Très seule, tu as l'impression que tout le monde t'a abandonné même ta meilleure amie Aria. Putain, et tu sais pourquoi ? Parce que tu continues de te droguer, tu continues de te maltraiter, tu n'arrives pas à passer le cap du passée. Tout le monde t'a trahi, ton ex meilleure amie. Non, ce n'était même pas une meilleure amie, tu n'étais rien pour elle, rien qu'un jouet qui valait trop d'argent. Tous tes soi-disant amis te disaient qu'ils étaient là pour toi, mais rien. Rien, ils ne voyaient pas ton mal-être, ils ne voyaient pas que depuis que tu avais connu Aria, elle t'avait ouvert les yeux sur eux. Et tu t'es donc retrouvée seule. Seule contre tous. Des rumeurs ont commencé à fuser. Des Allie, c'est une pute. Les coups ont commencé à s'abattre sur toi dans les toilettes. Le harcèlement te mortifiait un peu plus. Mais c'est vrai, on aurait pu t'apparenter à une pute, mais tu ne couchais pas pour avoir de l'argent, non, juste de l'attention, de l'affection et ne pas te réveiller seule au petit levé du soleil. Et ce soir, tu voulais faire ça. Tu voulais te punir pour tout un tas de choses. Après tout, tu hais ton corps. Tu hais tout de toi.

Tu attendais près du cinéma, tu savais que des hommes cherchaient de quoi baiser. Et toi, tu étais là avec tout un tas d'autres filles qui étaient presque nues, vulgaires. Non, toi, tu n'étais pas vulgaire. Juste sexy. Un Corset noir et violet mettait en valeur ta petite poitrine, tu avais un leggins noires déchirées bien comme il le fallait. Pour laisser apparaître ta peau blanche, comme celle de blanche neige. Beaucoup d'hommes, te surnommaient comme ça d'ailleurs allez savoir pourquoi. Tes cheveux noirs étaient pour une fois bien mis en place, ils étaient ondulés, tu n'avais pas de maquillage excentrique juste de l'eye-liner et du mascara qui mettait en valeur tes yeux bleus sombres et énigmatiques. Bien que tu dises le contraire Allie, tu étais jolie, attirante, sexy et surtout mystérieuse. Et pas comme toutes ces putes vulgaires qui ne veulent que de l'argent. Tu faisais même tache dans ce décor. Parce que c'est toi qui choisissais tes partenaires. Tu les observais et tu déduisais s'ils allaient rester auprès de toi jusqu'au levé du matin. Ou s'ils allaient partir comme des bêtes sauvages. Et ça, tu le savais en un regard. Et puis il fallait qu'il te plaise physiquement aussi. Tu n'allais pas coucher avec un mec vieux immonde au gros bide. Non.

Ce soir bizarrement, tu attendais quelqu'un en particulier. Tu avais déjà recaler deux prétendants, tu en soupirais tellement qu'ils étaient cons. Et tu continuais de fumer ton joint. Tu ne sais pas pourquoi, mais tu pressentais que ça allait mal tourner, du moins pas comme tu l'aurais voulu. Surtout lorsqu'il posa son regard sur toi. Un beau jeune homme. Tu aurais dû fuir Allie, mais non, quelque chose en toi te poussait à avancer et ne pas dévier son regard. S'il voulait quelque chose de ta part, il fallait qu'il vienne, toi, tu ne vas pas vers les autres. C'est eux qui viennent à toi. Et soit tu dis oui, soit tu les recales sèchement. Tu les emmenais toujours dans un motel luxueux, qui était derrière le cinéma. Et le pire, c'est que c'est toi qui payais. Tu leur faisais juste croire que c'était eux. Mais non. Tu ne voulais pas de leurs argents. Juste de l'attention.
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MessageSujet: Re: Regarder le passée, se torturer et en revenir à se punir. Mer 25 Mar - 20:34

 
 
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se torturer

et en revenir à se punir.

 

 
Cinéma – 22h00 -

La pluie coule sur son visage, cela lui rappelle des jours malheureux. À peine sorti du travail et la mélancolie le berce. Cigarette à la bouche, dire qu'il a dû nettoyer des foutus salles alors qu'il n'ait que contrôleur. À son habitude, il observe les gens qui rentrent et sortent, Sen y voit quelques fois les mêmes visages et, il y a toujours dans le coin là-bas, ces filles de joie.
Cependant, le rebelle remarque une jeune femme qu'il n'a jamais vu auparavant, c'est...étrange, un sentiment de culpabilité le traverse, pourtant, il n'a rien fait de mal, mais cette demoiselle là bas, elle n'est pas comme les autres. Non pas par ses habits, au contraire, sa façon de se comporter ou bien son regard. En fait, il n'en sait rien.

Quelque chose l'intrigue ce qui est anormal chez Sen qui est habituellement cynique. Ce n'est pas le cas d'un déjà vu, ou bien d'une attirance chez cette brune, ce serait plutôt une forme de compassion pour tout ce qu'elle a vécu. Oui, sûrement ça, elle a l'air si jeune autour des autres femmes et elle est si mince...

Cela fait une bonne dizaine de minutes qu'il l'observe et, on dirait bien qu'elle l'a remarquée. La belle s'approche d'un pas décidé malgré une légère hésitation que Sen ne manque pas de remarquer. Monsieur n'a bien sûr aucune envie de s'envoyer en l'air cette fois-ci, dans ces moments de nostalgie, le contrôleur cherche plus de l'affection qu'il ne trouvera evidemment jamais ici. Yeux dans les yeux, face à face, une idée semble illuminer son esprit et un léger sourire s'échappe.


"Combien tu prends ?"

Oui, une idée, peut être un peu risquée, mais Sen doit penser que cela en vaut vraiment la peine pour faire cela. Il n'hésite pas à lui prendre la main, elle est gelée, combien de temps est-elle restée là ? Où vit-elle ? Tant de questions en lui, il lui faudrait la soirée pour les poser et encore, faut-il qu'elle réponde. En effet, Pay ne comptait pas sauter sur cette demoiselle, il veut en apprendre d'avantage sur ce petit être qui lui paraît si fragile. Reste à voir son comportement.

Autant vous dire que, la soirée est loin d'être terminée.



 
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MessageSujet: Re: Regarder le passée, se torturer et en revenir à se punir. Ven 27 Mar - 18:31


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Mars, cycle 2

Ça faisait bien 10 bonnes minutes qu'il t'observait. Mais que voulait-il à la fin ? Il cherchait des réponses sur toi ce que tu redoutes, il t'analyse comme toi, tu l'examinais. Il y avait quelque chose dans son regard, quelque chose que tu n'approuvais pas. Quelque chose que tu haïssais et pourtant qui te manquait. Ce sentiment de compassion. Et tes jambes bougèrent toutes seules, ton corps se déplaçait vers lui, vers cet homme intriguant et à la fois effrayant. Parce que tu le sais, tu sais au fond de toi, que ce n'est pas quelqu'un qui voudra coucher avec toi. Mais quelqu'un qui tente de découvrir tes secrets, ce que tu redoutes, ce que tu détestes. Et pourtant, tu te mouves de manière hésitante et à la fois élégante.

La pluie ruisselle sur son ton visage, tu es complètement mouillée, mais tu t'en fichais. Tu te fichais de tout à ce moment. Parce que toi aussi, tu voulais en savoir plus sur lui. Sur ce jeune homme intriguant qui vient de te sourire. Tu ne dis rien, tu ne fais que le regarder droit dans les yeux, comme si tu pouvais savoir ce qu'il voulait, ce qu'il avait l'intention farfouiller. "Combien tu prends ?" Te fit-il. Tu souris à cette question, mais un sourire sournois. Du style, je te répondrais quand j'en aurais envie. Et au fond, je ne veux même pas d'argent.

Il prit alors ta main gelée, tu avais dû attendre plus de deux heures dehors. Une sensation de chaleur t'envahit et tes joues rosirent par ce contact. Il voulait t'emmener où au juste ? C'est quoi ce bordel putain ? Pourquoi est-il aussi impatient ? Et tu ne pus t'empêcher de lui poser la question : "Dites-moi, que me vaut cette impatience ?" En plus, d'être une prostituée, tu étais curieuse.

Quelque chose t'échappait et tu pilas net, lâchant sa main. C'est toi la prostituée. C'est toi qui dois tout contrôler. Tu te retournas vers ton interlocuteur. "C'est moi la prostituée, c'est vous qui me suivez pas l'inverse" fis-tu crûment. Tu avais repris alors le contrôle ce qui t'apaisa un moment. Et tu passas devant lui, s'il voulait coucher avec toi, il devra te suivre.

Tu l'amenas alors derrière le cinéma, un grand hôtel luxueux se présentait alors devant vous. Tu entras d'un pas décidé, et demandas à l'hôtesse qui te connaissait bien une chambre, mais pas n'importe qu'elle chambre. Une chambre VIP. Une chambre où tu n'avais jamais mis encore les pieds. Pourquoi ? Parce que c'était comme ça, tu emmenais chaque homme dans une chambre différente. Parce que chaque homme est singulier, parce que chaque relation est divergente.

Tu ouvris la porte et la refermas à clé. Il y avait un balcon fumeur avec un jacuzzi. Un grand lit luxueux. Tu n'étais pas ébahie par tous ces artifices parce que tu as grandis dans un château de strass et paillette. Tu déposas ta veste avec maniaquerie sur une grande chaise qui devait sûrement être très confortable. "Faites comme chez vous" fis-tu sans émotion.

Tu allas dans la salle de bains non pour te déshabiller, mais pour sécher tes cheveux. Tu étais trempée et tu claquais des dents. Heureusement, tu avais amené un sac avec des habits de rechange. Tu prévoyais toujours tout. C'est un défaut comme une qualité. Tu te changeas alors. Prenant un t-shirt t'arrivant au nombril brodé d'une tête de mort et un jeggins noir que tu avais customisé pour qu'il fasse rock.

Revenue dans la chambre à coucher, tu le jaugeas alors de de haut en bas. "Qu'est-ce que vous voulez ?" Fis-tu en ne le perdant pas du regard. Tu priais pour qu'il te dise coucher avec toi. Simplement, ça. Mais tu savais, tu savais qu'au plus profond de toi-même qu'il ne voulait autre chose, mais la maniaque de contrôle que tu es refusa de penser à ça. "Je ne demande qu'une chose, vous resterez jusqu'au matin." Fis-tu dans un souffle. C'était toujours dérangeant pour toi de dire ça. Pourquoi ? Parce que souvent, on te posait la question "pourquoi ?" Et tu répondais très souvent. "C'est ma seule condition point barre, si vous n'êtes pas content, vous savez où se trouve la sortie." Tu es franche Allie, tu es comme ça. Et avant même qu'il te posa la question, tu lui dis alors avec un brin de comédie "Vous allez sûrement me demander, mais pourquoi ?" Tu pris une pause. "C'est ma seule condition, si vous n'êtes pas content, vous partez, vous savez où est la sortie. Et vous n'avez rien d'autre à savoir." Finis-tu par dire sèchement. Tu restes toujours mystérieuse Allie.

Tu roulas alors un joint, et oui encore un. C'était ton habitude. Tu te déplaças vers le balcon pour aller fumer tranquillement. "Si vous voulez tirez, vous me demandez, je ne suis pas à ça prêt. C'est mon habitude avant de coucher avec les gens." Pourquoi ? Parce que le lendemain, tu avais oublié que tu t'étais prostituée pour avoir de l'affection, de l'attention. C'était comme si ça te donnait une excuse d'avoir couché avec quelqu'un, parce que tu es dans un état second. Tu es complexe Allie. Trop complexe. Tu n'arrives même pas à te comprendre.
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MessageSujet: Re: Regarder le passée, se torturer et en revenir à se punir. Ven 27 Mar - 22:24


∞ Regarder le passée ,

se torturer

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Cinéma – 22h00 -
Elle est vraiment bien trempée, tellement que l'on peut probablement essorer ses magnifiques cheveux. Magnifique, c'est le mot que le jeune emploi pour les femmes qu'il admire. Elle a un petit air de blanche-neige physiquement, heureusement, elle est loin d'avoir son caractère, cette fille n'est pas dupe loin de cela, et elle a sûrement compris qu'il ne vient pas pour le sexe, ça se voit dans son regard. Ils s'examinaient mutuellement, ils ont déjà un point commun, l'observation.

En parlant de ça, Sen vit bien ses joues rougirent quand il lui prit la main. Cela lui réchauffe le cœur. Elle n'est donc pas si sauvage qu'il le pensait. La jeune fille commence à lui poser une question. A-t-il l'air si impatient que cela ? La peur se fait ressentir sa voix, ou le stress plutôt. Monsieur en fut convaincu quand elle se sentit obligée de rappeler que c'était elle qui choisissait. Bien sûr, il le savait et il comptait évidemment la suivre.

Elle se déplace vers le derrière cinéma, Sen sait qu'il y a un hôtel, il y est déjà allé pour plusieurs raisons, mais n'est jamais resté bien longtemps... Cet hôtel était assez luxueux, enfin, pour le contrôleur, c'est énorme, à vrai dire, il est loin d'être habitué à ces endroits. C'est donc tout naturellement qu'il regarde les lustres, tapisseries et autres marque de richesses en sa présence. La prostituée s'avance pour choisir la chambre et payer, mais avant qu'elle ne puisse le faire, le garçon tend sa carte bleue

"C'est moi qui paye"
 

Ils se dirigent tout les deux vers la chambre et, en y rentrant il découvre que c'est pour les VIP. Son portefeuille va avoir mal, surtout qu'il ne pense par profiter du jacuzzi ou autres surprises de cette pièce. Mais pourquoi a-t-elle choisit tout ce luxe ? Est-ce une habitude ou bien ? C'est étrange, de plus, mademoiselle n'a pas l'air éblouie par cela, elle n'a pourtant par la tête à aller traîner dans les coins de riches. Sen considère que ce n'est pas grave, si cela lui fait plaisir, tant mieux.
Elle s'éclipse dans la salle de bain, sans doute pour se changer, elle est si mouillée. Pendant ce temps, il attend, comme un abruti en effet, il ne sait pas quoi faire.

L'adolescente sort enfin. Elle c'est changée et ses cheveux sont presque sec. Malgré qu'elle soit décoiffée, elle est toujours aussi ravissante, surtout avec ces habits qui font ressortir ses formes. La jeune se met à lui parler, et même pas il n'eut le temps de répondre qu'elle lui imposa quelque chose : rester jusqu'au matin. Sen aurait trouvé ça plutôt mignon si elle n'était pas une prostituée, mais fonctionnait-elle toujours de cette manière ? Elle a l'air gênée et enchaîne tout de suite sur le pourquoi du comment très sèchement. Aucune remarque du garçon, elle restera sans doute mystérieuse pendant longtemps.  

Elle est maintenant sur le balcon, un joint à la bouche. Lui, est resté dedans et tourne en rond. Monsieur enlève son tee-shirt, il ne supporte pas être mouillé. Normalement, il ne retire pas ses habits si facilement, ses cicatrices ne sont pas toujours une fierté et sans haut, elles sont vraiment visibles. Le contrôleur se décide à la rejoindre dehors. Sen a toujours considéré que quand quelqu'un fume, quelque chose le tracassait, ce qui n'est pas toujours le cas, mais ici, ça l'est véritablement. Avec ses deux mains, il entoure la jeune fille, celle-ci doit sentir le corps chaud du mâle sur elle vu comme lui sent la fille. Elle est tellement mince, Sen à presque peur de la casser, comme un trésor précieux. Il prend son joint, non pas pour fumer, il n'en n'a pas envie pour une fois, et il le jette du balcon. Il est temps de rentrer. La jeune femme n'a pas dû apprécier ce geste mal placé.

Torse nu, Pay va s'asseoir en plein milieu du lit et invite la jeune à faire de même
"Viens là"
Le jeune homme est resté assez silencieux jusqu'à présent. Il attend que la belle s'assoie à côté de lui pour lui caresser la joue, dire qu'il ne connaît même pas son prénom, c'est à la limite une honte, il décide donc de changer cela et lui demande droit dans les yeux.

"Moi c'est Sen, quel est ton nom ? "

Sen trouve qu'il a était assez dur avec l'adolescente, malheureusement , c'est dans son caractère et il ne peut rien y faire.
Dès qu'il l'a regarde, il se sent touché d'une manière inexplicable, les yeux d'une personne peuvent révéler tellement de choses...A ce moment précis, il essaye de voir si ses gestes la touche et attend son prénom avec impatience, il doit sûrement être sublime, tout comme elle.

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MessageSujet: Re: Regarder le passée, se torturer et en revenir à se punir. Sam 28 Mar - 13:30


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Mars, cycle 2

Il ne broncha pas et te suivit, tu le savais. Il voulait quelque chose, tu en étais sur, mais quoi, tu ne savais pas encore, surtout qu'il ne répondit pas à ta question. Jeune homme mystérieux peut-être. Tu te contentas alors de son silence. Tu le sauras bien après de toute façon. Tu le sauras à un moment donné, parce que tu es curieuse et que tu obtiens ce que tu veux. Bien évidemment alors que tu sortais ta carte bleue pour payer. "C'est moi qui paye." Tu soupiras, et fis un clin d'œil discret à l'hôtesse, elle savait ton numéro de carte. Elle savait que c'était toi qui payais point barre. Elle savait alors quoi faire dans ces moments-là, tu lui avais expliqué comment faire sans que personne ne s'en rende compte. Même pas lui. Elle lui débita la somme alors de O kyrie alors que la chambre valait plus 25000 kyries service tout compris bien sûr. Tu avais fait un double de ta carte bleue. Et tu lui avais donné dès la première fois, une relation de compassion, vous aviez lié. Cette fille trimait pour ses enfants, tu lui donnas même l'accord d'utiliser ta carte bleue si elle avait des soucis d'argent, après tout, tu as plus de 16 milliards de kyries sur ton compte, dernier cadeau de tes parents. Alors que vous partiez, elle s'exécuta et fit ce que tu lui avais demandé de faire. Allie, tu as toujours été rusé. Toujours.

Tandis que toi, tu n'étais pas ébahi par tous ces artifices, lui regardait un peu partout, ne comprenant sûrement pas pourquoi tu aimais le luxe. Évidemment, tu n'avais pas la dégaine d'une fille riche, mais plutôt d'une junkie brisée. Pendant qu'il observait toi, tu partis te changer. Il devait sûrement attendre en ne sachant quoi faire, t'aimait bien laisser les hommes marinés un peu. C'est jouissif, non, tu n'es pas sadique, mais tu as une certaine amertume pour les hommes. Tu en as peur, comme tu as peur de tous les gens en réalité. C'est pour ça que tu observes chaque mouvement de la part de quelqu'un, chaque expression. C'est une sorte de protection, ça te dit, si lui ou lui est mauvais.

Tu ne voudrais pas que ça recommence. Non, rien que d'y penser, tu ressens encore les coups-de-poing qu'on te donnait, tu t'appuyas alors sur le lavabo, il ne fallait pas que tu penses à ça. Il ne fallait pas que tu repenses à ce jour, ce jour qui te détruisit entièrement. On t'avait violé, poignardé à la cuisse droite et tabassée. Pourquoi ? Simplement parce que tu avais compris à l'aide d'Aria, que ces gens que tu fréquentais n'étaient pas de bonnes personnes, ils étaient là pour ton fric. Et quand tu mis les points sur les I avec ces gens-là. Ce fut le début de l'enfer, harcèlement, tapage nocturne. Des tags sur ton casier, "Fille à papa" "Salle gosse de riche" "Sale pute", tu recevais au moins quatre lettres par jour de menace, tu étais seule face à ça. En y repensant ça te donna la nausée, tu regardas où l'on t'avait poignardé, on pouvait encore voir ta cicatrice, mais fallait avoir l'œil, car tu l'avais recouvert d'un tatouage. Lorsqu'on te voit nue Allie, tu es à toi seul un chef d'œuvre. Un chef d'œuvre énigmatique et passionnant que personne n'arrive à comprendre.

Tu sortis enfin de la salle de bains. Le jeune homme te regardait de haut en bas. Te trouvait-il jolie ? Toi, tu trouvais immondes. Trop mince, seuls tes tatouages pour toi rehaussaient ton estime envers toi. Et tu coupas alors le jeune homme avant même qu'il n'eut le temps de parler pour lui tes conditions. Il ne dit rien. Encore une fois. Tu te demandais s'il était muet parfois, mais d'un coté, ce silence te faisait du bien. Le silence te faisait toujours du bien.

Tu partis donc sans prévenir fumer ton joint. Tu l'observais de ton balcon. Il tournait en rond. Il enleva alors son t-shirt, ah monsieur n'aime pas être mouillé. Tu l'observais et tu avais remarqué ses cicatrices, ta curiosité te piquait à vif. Qui lui avait fait ça ? Pourquoi ? Mais tu ne dis rien, tu te contentais de te retourner tes joues avaient viré coquelicot en voyant son torse. C'était bizarre. Normalement, ça ne te fait pas d'effet, mais lui il te faisait de l'effet et ça te faisait peur. Tu repensais à Seth, il te faisait le même effet. Tu sentis un courant d'air, il était là, derrière toi. Tu lui demandas s'il voulait fumer. Il t'entoura d'abord ce que tu donnas un frisson et tes joues qui avaient repris leurs couleurs habituelles se remettait à rougir. Tu sentais son corps chaud, et il devait aussi sentir ton corps se redît et se réchauffer à la fois. Putain. C'est quoi ce bordel ?

Il prit alors ton joint et le jeta et il rentra, comme si de rien n'était. Toi, tu fulminais, enfin dans ta tête, d'apparence, tu restais stoïque. Tu n'aimais pas ça. Oh que non. Qu'on ne t'autorise pas à fumer ça te crispait. Les poings serrés sur les barreaux du balcon. Tu cherchais une solution, mais quelle solution ? Pourquoi une solution ? Tu n'en savais absolument rien. Mais tu perdais le contrôle et ça te déplaisait fortement. Tu te retournas et le vis sur le lit, en plein milieu du lit qui plus est torse nu. Mais tes joues n'étaient pas rouges de gêne, mais de colère.

"Viens là" te dit-il. Tu pris du temps à venir, tu faisais les cent pas devant le lit, passant ta main dans tes cheveux comme si tu voulais les arracher. Tu soupirais. Quelque chose t'échappait et tu haïssais ça. Pour une maniaque du contrôle, c'est difficile à approuver. Tu finis par te rendre auprès de lui. Il te caressa la joue, et ta colère disparut légèrement. Il te regardait droit dans les yeux ce qui te déstabilisa une fraction de seconde. Il n'y avait que Seth pour te déstabiliser comme ça. "Moi s'est Sen, quel est ton nom ?" Tu ne dis rien pendant un moment. Et d'un coup, tu te mis à califourchon sur lui. Il allait payer pour ce qu'il te faisait. Tu lui donnas d'abord une gifle. "Ça s'est pour avoir tenté de payer à ma place" fis-tu sèchement. Une autre claque fuse. "Ça s'est pour m'empêcher de fumer, c'est peut-être vous le client, mais j'ai besoin de ça, que vous le vouliez ou non" et une dernière claque plus douce cette fois-ci comme une caresse s'affaissa sur sa joue. Tu t'étais mise sur lui, lui chuchotant à l'oreille d'une voix fragile et brisée "et ça s'est pour me mettre dans un état pareil, vous ne voulez pas coucher avec moi, vous voulez juste savoir pourquoi je fais ça." Tu pris une pause, et une longue inspiration, alors que tu tripotais avec délicatesse son torse "J'ai besoin de me punir. C'est tout ce que vous avez à savoir." Fis-tu finalement dans un souffle.

Tu te mis alors sur le côté, regardant le plafond. Tu n'avais jamais dit ça à personne, mais bizarrement ça te soulageait. Tu perdais tout contrôle et une sensation de bien-être s'empara de toi. "Normalement, une prostituée ne divulgue jamais son prénom. Mais vous êtes un cas à part" fis-tu sans émotion. Tu te mis alors de façon à pouvoir le regarder, lui et son torse nu, lui et ses cicatrices. "Je m'appelle Allie Cassiopée." Finis-tu par dire, enfin. Tu pris alors le téléphone, et demanda "Je voudrais deux chocolats liégeois, un t-shirt et un pantalon taille" Tu prise une pause, l'examinant "Je dirais 38, chambre 308. Merci." Quelques minutes plus tard, tout vous étais servit sur un plateau d'argent. Mais tu gardas son nouveau t-shirt pour le moment, voulant l'admirer encore un peu. Tu lui donnas par-contre le chocolat liégeois. Quand ça n'allait pas bien, tu prenais toujours ça. C'était chaud, agréable et bon, mais ça faisait longtemps que tu n'en n'avais pas bu. Pourquoi ? Parce que l'anorexie t'en empêchait, tu devrais te punir alors plus tard pour avoir bu ce chocolat. Tu hésitas même un instant à en prendre une gorgée, mais tu le fis quand même avant de le reposer sur la table de chevet.

Tu traças alors du bout des doigts avec une douceur que tu pensais ne pas avoir ses cicatrices "Que c'est-il passé ?" demandas-tu prise d'empathie. "Si vous voulez en savoir plus sur moi, il me faudra en savoir plus sur vous, c'est comme ça que je marche. Et encore, vous êtes un cas particulier." Dis-tu évasive. Allie que racontais-tu ? Qu'est-ce qu'il se passe dans ta tête Allie pour que tu dises ça, même toi, tu ne comprenais pas.
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MessageSujet: Re: Regarder le passée, se torturer et en revenir à se punir. Sam 28 Mar - 19:14


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Cinéma – 22h00 -

Quand elle fut rentrée, Sen remarqua que ses joues étaient rouges, il ne savait pas la raison, mais risquerait de bientôt la découvrir.
La jeune faisait les cent pas devant le lit en s'arrachant presque les cheveux, ça avait le don d'énerver le jeune homme. Cette fois-ci, il était impatient, il voulait qu'elle lui dise, tout savoir, mais elle avait l'air si en colère à ce moment-là. La tentions était palpable
Enfin, elle s'assied sur le lit. Le geste du contrôleur sembla un peu la calmer, mais il voyait très bien qu'elle n'était pas bien.

La demoiselle lui saute dessus, ce qui ne manqua par de surprendre Sen. Il la savait en colère, mais tant que ça... C'est donc aussi sans s'y attendre que le jeune se prît une gifle. Malgré qu'il en ait l'habitude, ce fut plutôt violent avec sa phrase. Monsieur était très énervé, et il sait qu'a ces moments là, son regard le trahis toujours.
Viens la deuxième gifle, pour le joint cette fois. Celle-ci, il s'y attendait un peu, ce geste était vraiment mal attentionné.
La troisième parut plus douce à la joue de l'homme, était-ce voulu ou c'était-il simplement habitué ?
Dans ses paroles, la jeune femme avait l'air si brisée, cela faillit échapper à Sen.
Oui, car il est vraiment très en colère. La première gifle l'a rendu fou. Elle l'avait manipulée et il ne supportait pas ça. C'est lui qui devait payer, point barre.
L'adolescente touche son torse délicatement, normalement, il aurait apprécié, mais la colère l'envahit tellement qu'il prit sa main pour l'éloigner.

« J'ai besoin de me punir. C'est tout ce que vous avez à savoir. »
 

Évidemment qu'il voulait savoir, cependant lui faire, comprendre plus gentiment aurait était plus agréable. La demoiselle s'est retirée pour s'affaler à côté de lui. Le silence, c'est ce qu'il règne principalement sur la chambre. À vrai dire, seul le souffle de Sen se fait entendre, car, quand il est fou de rage, Pay respire si fort que l'on pourrait croire qu'il fait une crise d'asthme, en réalité, il essaye juste de se calmer pour ne pas abîmer quelque chose dans cette pièce ou faire peur à mademoiselle.
Il sait qu'à ce moment-là, Allie l'observe, et il n'aime pas cela, sans doute regarde-t-elle ses cicatrices. Allie, c'est un très joli nom, original.
L'adolescente finit par prendre le téléphone et appeler l'accueil, le brun eut juste le temps de l'attraper pour y glisser un « Et n'oubliez pas, c'est moi qui paye tout. C'est un ordre.» Cette phrase, ce ton-là, tant d'agressivité en elle. De mauvais souvenirs remontent.
Ils ne se prêtaient plus d'attention quand la porte s'ouvrit. C'est madame qui prend le plateau et lui tends un chocolat liégeois. Qu'est-ce qu'il en a à foutre de ça, il veut juste aller fumer une clope dehors, mais se retient.

Sen est vraiment rancunier quand il s'agit d'une personne qu'il apprécie. Il la regarde donc juste boire son liégeois. Allie a l'air si hésitante, comme si quelque chose lui en privée, mais quand elle en bu une gorgée, Pay ne peut s'empêcher d'avoir un léger sourire.
Le cœur du contrôleur se mit à battre si fort... La belle laisse filer ses doigts sur ses cicatrices. Son torse se crispe, il a horreur que l'on touche ses cicatrices et ça depuis toujours, personne n'a jamais eut le droit.

Juste après qu'elle pose sa question, Sen la plaque au lit en tenant ses poignées, ils sont si fins qu'il arrive à faire le tour avec sa main. Une certaine forme de panique se forme en lui. Nez à nez contre Allie, il n'a pas pris le temps de réfléchir et Sen doit toujours réfléchir, c'est presque une question de survie pour qu'il ne devienne pas cinglé. Quand il ne réfléchit pas, il est presque inconscient de ses actions.

Monsieur ne peut pas s'empêcher. Il embrasse Allie. Pas un simple baiser non, il y avait de la tendresse. Après ce geste, il s'assied et la relève pour la prendre dans ses bras. Après quelques instants, il lui murmure à l'oreille.

"Un léger conflit avec des dealers, et ici, avec les flics "

Il avait pris sa main pour lui montrer. Même après tant d'année passé, le fait qu'on lui touche ses cicatrices lui fait mal, cela est sûrement mental mais c'est irréversible.
Cette fois-ci, Sen appréhendait sa réaction. Aurait-il droit au chocolat brûlant sur lui ou un signe d'affection ?  


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MessageSujet: Re: Regarder le passée, se torturer et en revenir à se punir. Dim 29 Mar - 20:16


CORPSE²


Mars, cycle 2

Lorsque tu faisais les cent pas, tu savais qu'il devenait impatient, parfois, tu t'arrêtais pour le contempler, tu retournais à faire les cent pas. Tu le sentais énervé lui aussi. Mais pourquoi ? Toi, tu ne lui encore rien fait. Lui venait d'une pour ne pas coucher avec toi, de deux ton joint s'écrasa sur le sol à plus de 2000 mètres d'altitude et en plus, il avait tenté de payer ta chambre, fin votre chambre. Et c'était lui qui commençait à être énervé ?

C'est alors que tu t'assieds sur le lit. C'est alors qu'il caressa sa joue pour essayer de te calmer, ça te calme quelques minutes, mais ta tête réclamait vengeance. Alors tu te mis sur lui et tu le giflas trois fois, avec trois éléments accusateurs, avant de t'échouer sur son torse et lui avoua qu'il fallait que tu te punisses. Mais tu dis ça de manière brisée, si fragile. Tu pensais que cette voix ne serait jamais entendue, tu ne voulais pas qu'elle soit écoutée. Mais tu le voyais, dans son regard, son corps crispé qu'il était en colère.

Alors que tu lui touchais le torse de manière douce, il prit brusquement ton poignet. Tu ne compris pas tout de suite pourquoi. Il méritait ce qu'il avait eu non ? Surtout que la dernière était une caresse incontrôlée. Mais il était énervé. Tu le ressentais alors tu posas ta main sur le matelas comme signe d'échec, encore un. Et tu t'affalas à côté de lui. Le silence régnait dans la pièce dorée. Tu entendais son souffle, il était vraiment énervé pensas-tu. Mais hors de question que tu t'excuses. "Vous pouvez partir si vous le souhaitez." Fis-tu tout bas, parce qu'en réalité, tu voulais qu'il reste. Tu appelas alors l'accueil, et bien évidemment et inévitablement, il aboya presque un "Et n'oubliez pas, c'est moi qui paye tout. C'est un ordre." Ce qui te donna la chair de poule. Ce ton employé était si autoritaire, agressif. Tu en avais peur, parce que tu repensais à ces quatre gens qui t'avaient tabassée et violée, ils avaient le même ton. Tu ne dis rien alors et attendis le plateau enfin arrivé.

Tu hésitas à le boire, tu savais qu'Ana cette petite voix dans ta tête qu'on appelle Anorexie allait te faire payer pour ce que tu faisais là. Mais tu l'oublias une seconde, tu perdis encore une le contrôle. Mais un sourire te choqua, Sen souriait en te regardant faire, tu rougis encore une fois. Et tu allas à côté de lui, cette fois plus collée, pour laisser filer tes doigts sur ses cicatrices, il n'aimait pas qu'on touche ses anciennes blessures, son torse se crispait. Tu voulais en savoir plus à son sujet, comme lui voulait en apprendre plus sur toi. Étant donnée que tu es curieuse tu lui demandas comment c'ètait-il fait ça.

Et sans rien comprendre, il te plaqua au lit, tenant tes poignées. Ton cœur se mit à battre, tu aimais ce contact. Tu aimais comment il le faisant. Tu aimais cette brutalité et cette douceur à la fois quand il colla son nez sur le tien. Qu'allait-il faire ? Ton cœur palpitait, ton corps tremblait de désir. Et il t'embrassa. Tu fus surprise, mais tu avais déjà lâché prise, c'était d'une tendresse. Comme un baiser de velours.

Après ça, il s'assied et te relève comme si tu n'étais qu'un poids plume pour te prendre dans ses bras. Pendouillant, cette fois, c'est toi qui ne savais pas quoi faire, tu ne savais pas comment réagir. Après tout, tu étais une prostituée et lui le client non ? Il te sortit de tes songes en te murmurant à l'oreille ce qui ne manqua pas de faire frissonner ton corps. "Un léger conflit avec des dealers, et ici, avec les flics." Te dit-il tout en faisant passé tes doigts sur sa cicatrice que lui avaient assignée les flics. "Je sais que ça vous fait mal quand je touche ces balafres..." Toi-même, tu n'aimais pas qu'on te touche, même si tes stigmates étaient recouverts de tatouage. C'est pour ça que tu te prostituais aussi, parce que les hommes te touchaient de partout et ça te faisait du mal. Ça te punissait. Et c'est exactement ce que tu recherchais, tu voulais te corriger tout simplement. "Vous n'êtes pas obligé de faire ça.." Fis-tu doucement, avant d'aller caresser ses cheveux d'une délicatesse anonyme en enfouissant ton visage dans son cou. "Vous avez mérité ce que vous avez eu, mais..." Tu fis une pause, longue et silencieuse, prête à te dévoiler encore une fois. "C'est comme ça qu'agissent les maniaques du contrôle" finis-tu par dire.

Tu ne voulais pas qu'il riposte, tu l'allongeas et l'embrassas à ton tour, plus ardemment. Tu ne savais pas ce que tu faisais. Tu n'arrivais plus à te contrôler. Après ce baiser fougueux, tu fis d'une petite voix taquineuse "Vous qui ne vouliez pas me toucher, vous m'avez quand même embrassé..." Tu pris une inspiration, "Et moi qui voulais tout contrôler, j'ai tout raté." Fis-tu cette fois plus gravement, plus brisée, comme si une partie de toi s'était envolée. Il fallait quelque chose pour te calmer, tu sentais tes membres te calmer, il te fallait un joint ou que sais-je. Mais il fallait quelque chose. Alors rapidement, tu t'enlevas de son étreinte chaude, et partie rouler un joint. "Je m'excuse, mais..." Tu n'arrivais plus à finir tes phrases. " Tout ce qui s'est passé là, m'a..." Tu ne dis pas la suite, tu ne voulais pas te livrer encore une fois. "J'ai besoin de me raisonner, de pouvoir tout contrôler, laissez moi fumer mon joint." Tu pris une inspiration "Ou trouvez quelque chose d'autre qui m'apaise." Fis-tu tout bas.

Tu pris ton joint à la bouche et l'allumas, tu commençais à tirer des taff sur ton balcon. Ton pou était plus serein. Tu soupiras de contentement et tu t'agrippas au Balcon. Qu'allait-il faire face à toi et ton joint ? Allait-il s'énerver ? Ou tout simplement trouver une autre idée. En attendant, tu fumais, tu fumais pour oublier, oublier ta vie qui te rogne, oublier ton passé qui te hante qui fait ce que tu es devenue maintenant, un junkie prostituée , froide et mystérieuse. Trop mystérieuse.
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MessageSujet: Re: Regarder le passée, se torturer et en revenir à se punir. Mar 31 Mar - 16:32


∞ Regarder le passée ,

se torturer

et en revenir à se punir.


Cinéma – 22h00 -

Ses bras pendouillaient, elle ne savait sûrement pas quoi faire, des frissons envahirent son petit corps frêle, est-ce du bien-être, de la peur ou bien juste l'effet de surprise ? Sen espérait que cela soit le bien-être. Les doigts d'Allie se promenaient sur le corps du mâle
«Je sais que ça vous fait mal quand je touche ces balafres... »
Comment sait-elle ça. Seul les personnes en ayant peuvent comprendre..;Sous tout ces tatouages se cachent- donc des cicatrices ? Il aurait tellement de questions à lui poser sur ce sujet, que représente ses magnifiques tatouages, qui lui a infligé tant de souffrance ?
Cepdendant avant qu'il ne puisse parler, elle continue à parler
«Vous n'êtes pas obligé de faire ça..  »
Sen aime vraiment quand la jeune parle, il y a dans sa voix, la recette des sourires de Sen inexplicables. Pourtant, il se sent mal à l'aise, elle le vouvoie ; monsieur n'apprécie pas, il n'est dans aucun cas supérieur à la jeune femme.Tout chez elle le touche, ses gestes si doux, ses sourires, ses peurs... Le jeune homme sent la respiration de la demoiselle dans son cou, d'un côté cela le brise, lui rappelant son enfance, mais c'est si bon quelques fois.

Les maniaques du contrôle, « C'est aussi ce que tu es Allie » pense le contrôleur. Quoiqu'ils en disent, ils sont pareils. Elle aussi à sans doute méritées ces tortures même si le jeune homme n'y pense guère. Le contrôle, c'est ce qui fait Sen, cela lui permet de ne pas devenir un animal, c'est son instinct de survie et jamais il ne pourrait changer du jour au lendemain, il a déjà essayé, en vain.

Sen se laisse faire par Allie, il sait très bien qu'elle ne veut pas qu'il riposte. Cette fois-ci, c'est elle qui l'embrasse, fougueusement.
Pour une fois, Sen ne rêve pas, lui qui s'attendait plus à une gifle ou autres tortures, certes, c'est une torture, mais, très agréable.
Cela faisait longtemps que Pay ne s'était pas senti si bien avec une femme, dans ses bras, il la sentait protégée de la vie si dure. Sa voix taquine le fait rire, jamais il n'a dit qu'il ne voulait pas la toucher, juste ne pas la blesser.

Son rire résonne dans la chambre, un silence se fait ressentir  
« Et moi qui voulais tout contrôler, j'ai tout raté.  »
Non tu n'a pas tout raté, au contraire. Ses mots s'envolent comme une bulle et explosent si violemment, encore cette mélancolie  qui revient, jamais ne nous échappe-elle ? Pourquoi revient-elle toujours nous emprisonner ? Sen se sent touché et coupable, c'est un peu de sa faute cela quand même.
Allie s'excuse et se retirent des bras de l'homme, lui, il voulait la retenir mais préfère la laisser s'envoler, comme s'envole un oiseau.

Étendu sur le lit, Sen soupire. Il est temps d'aller fumer une clope. Le jeune homme rejoins la belle. La clope à la bouche, il l'attrape par la hanche et la caresse. Apparemment son joint l'a calmée, et la cigarette que Sen fume le calme aussi.
Pay se rapproche de son oreille et lui mordille.

Arrêtons de nous contrôler
Le jeune a toujours trouvé plus sensuel de parler tout bas, sa voix semble tout de suite moins agressif. Sa cigarette s'envole hors du balcon pour s'écraser avec l'ancien joint d'Allie.
« Laissons nous vivre »
Monsieur invite  mademoiselle à faire le même geste qu'elle. Sen ne veut pas qu'elle oublie ce momeny, il caresse ses cheveux, comme elle l'a fait auparavant, se glisse dans son cou , lui fait un suçon. Au moins, elle aura un souvenir de lui pendant une bonne semaine.
« Ne me vouvoie pas »
Le garçon est fier de lui, il a revisité parfaitement le rituel de la baffe à sa façon. En faisant part de son avis.
Car après tout, leur contrôle n'est pas bien loin de cela.  C'est un peu comme Être ou ne pas être , sans , ils ne sont pas, ils ne sont plus, ils ne sont rien d'après eux. Mais qui sait ?

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MessageSujet: Re: Regarder le passée, se torturer et en revenir à se punir. Ven 3 Avr - 17:27


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Mars, cycle 2

Tu n'avais jamais été aussi douce Allie depuis bien longtemps, tu avais oublié, enfoui cette partie de toi parce qu'elle appartenait à ton passé. Et pourtant ironie du sort, ton passé revient toujours au galop, ton passé hante chacune de tes nuits, mais tu ne voulais plus être la Allie d'avant, celle qui se faisait utiliser, piétiner. Tu voulais juste devenir invisible à présent, pour ne plus que personne ne te remarque et pourtant, tu attises les sujets à ton égard, parce que peu de personnes savent des choses sur toi alors que leurs curiosités est croissante. Personne ne sait en réalité tout ce que tu as subi. Et pourtant, tu te piques chaque soir à cause de cette solitude qui te mène la vie dure.

Aujourd'hui, tu eus la nostalgie de la douceur. Tu aimais et détestais à la fois caresser son corps, pourquoi tu n'aimais pas ça ? Parce que tu touchais ses balafres et que tu savais que même si physiquement, elles sont cicatrisées, on sent encore les coups s'abattre à ces endroits précis. Alors tu les effleurais juste, tu étais obligée de les toucher rien qu'un peu. Comme si tu avais le don de voir à travers ses cicatrices. Et tu aimais toucher son corps doux, son corps svelte bien dessiné. Plus tu le regardais, plus tu rougissais. Que ce passe t-il Allie ? Tu l'embrassas à ton tour plus ardemment, tu ne te contrôlais plus, une partie de toi te disait d'arrêter, de reprendre ton calme, que ce n'était qu'un garçon comme les autres. Tu fis partir ces derniers, ce n'était pas un homme comme les autres, mais en effet, il fallait que tu refoules ce sentiment de bien-être en sa présence, tu n'as pas le droit d'être heureuse Allie, tu te le répètes chaque soir. Alors tu lui susurras à l'oreille une petite phrase taquine. Son rire résonna dans la chambre, mais toi, tu pris une moue brisée, parce que tu n'avais pas su te contenir, parce que tout s'échappait de tes doigts pourtant si habitués à maîtriser, à dompter. Tu dis dans un souffle brisé qui glaça la pièce cette petite phrase qui voulait dire que tu n'avais pas réussi à diriger comme tu le voulais cette relation. "Non tu n'as pas tout raté, au contraire." Fit-il violemment.

Tu ne discutas pas cette fois, bien que la curiosité de savoir pourquoi tu n'eût pas tout raté te disait de lui demander. Mais au lieu de ça, tu t'excusas chose que tu fais rarement d'ailleurs. Sauf dans des cas à part, comme celui-là. Il fallait que tu retrouves tes aptitudes, ton calme, ta sérénité. Alors tu partis de ses bras, et sa chaleur qui t'enveloppa s'envola, cela te fit tout drôle, tu ressentais la sensation de manque.

Arrivée au balcon, tu n'osais pas le regarder, pour toi, tu avais dit trop de choses, tu te sentais honteuse, vulnérable et pitoyable. Tu regardais alors au loin, ton joint en bouche en pensant que tout ça n'était qu'un doux cauchemar. Mais ce doux cauchemar ne dura qu'un temps. Il t'attrapa par la hanche et te la caressait. Il était doux bien que lorsqu'on touchait qu'une partie de corps, tu avais mal, mais bizarrement, tu te sentais beaucoup plus apaisé maintenant. Lui fumait sa clope et ça le calmait lui aussi. Tu ne dis rien, tu ne faisais aucun moment, à part celui de ta bouche à ton joint, comme si l'être cadavérique était revenue.

Puis il s'approcha de ton oreille, tu sentis ton corps frémir. Tu fermas les yeux, par instinct, tu savais ce qu'il voulait faire et pour une fois, tu voulais apprécier son petit mordillement d'oreille. "Arrêtons de nous contrôler." Fit-il tout bas, sensuel ce qui te fit virer au rouge, avant de balancer son mégot alors que toi maniaque, tu avais éteint ton joint dans un cendrier. Mais ces mots qu'il t'avait dit étaient trop faciles à dire. Et trop compliquer à appliquer. Tu fonctionnais comme ça depuis trop longtemps pour changer. Alors tu ne dis rien, en espérant qu'il comprenne que c'était trop difficile pour toi, que c'était peine perdu.

"Laissons-nous vivre." Dit-il en caressant tes cheveux, en essayant de t'apaiser alors que tu t'accrochais au barreau comme si tu allais tomber. Tu avais toujours eu cette phobie de la vie. Ces mots te percutaient en pleine face, une larme coula le long de ta joue. Tu évitais de pleurer en public, tu haïssais ça, tu pensais que pleurer était signe de faiblesse, de vulnérabilité. Tout ce que tu ne voulais pas l'être. Et pourtant, tu es un petit être fragile, brisée. Sen ne devait pas s'en être aperçu sûrement trop occupé à te marquer, ce qui te fit oublier un instant tout. Un petit gémissement s'évapora dans les airs. Ton cou était très sensible, une zone érogène pour toi.

"Ne me vouvoie pas." Finit-il par dire. Tu te retournas alors en fronçant les sourcils comme signe de désaccord. Ne pas le vouvoyer ? Mais il était nettement supérieur à toi. Tous étaient au-dessus de toi, enfin, c'est ce que tu pensais de toi Allie. Et puis au fur et à mesure de regarder son visage, tes traits s'adoucissent et que ton visage retrouve un faible sourire sournoisement sexy. "Et si je ne veux pas ?" le défias-tu. Tu voulais jouer à présent. "Monsieur me fera quoi ?" Demandas-tu tout en se rapprochant dangereusement de lui, plaquant ton corps contre le sien. Commençant par lécher son cou doucement avant de lui faire un suçon. "On est à égalité maintenant" lui susurras-tu as l'oreille d'une voix sensuel avant de mordiller son lobe.
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