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Je crois, que nous nous attendions.

MessageSujet: Je crois, que nous nous attendions. Mar 7 Avr - 16:05


CORPSE²


Tu m'a trouvée habillée de noir
Cachée au fond
La vie à brisée mon cœur en morceaux
Tu as pris ma main dans la tienne
Tu as commencé à abattre mes murs
Et tu as couvert mon cœur de baisers
Je croyais que la vie m'avait broyée
Oubliée mes larmes, ignorés mes cris
La vie a brisé mon cœur, mon esprit
Et puis tu as croisé mon destin
Tu as apaisé mes craintes, tu m'as fait rire
Puis tu as couvert mon cœur de baisers



Mars, cycle 2

Aujourd'hui, tu ne savais quoi faire, tu repensais à ta nuit dernière, Sen faisant partie de ton esprit, de ton ancienne nuit. Il t'avait chamboulé, comme l'avait fait Seth. Tes pensées virevoltent entre Seth et Sen. Deux personnages complètement différents et pourtant qui sont indirectement lié à toi. Mais durant ce mois à fuir Seth, tu avais compris à quel point il était important pour toi malgré que tu n'aimais pas le savoir. Tu l'avais accepté, et tu ne fuirais plus. Mais voilà que Sen est arrivé dans ta vie et a lui aussi tout chamboulé. Il a chamboulé ton cœur bien que tu n'en sois pas encore consciente. Alors que pour Seth, tu en étais consciente malheureusement. Tu redoutais ce sentiment. Ce sentiment qui pouvait devenir amour, parce que l'amour ça fait brise. Et tu le sais, combien de fois as-tu vu des filles pleurer pour celui qu'elle aimait ? Tu ne les comptais plus. Et pourtant sans t'en être rendue compte tu souffrais de fuir Seth, parce que tu le voulais. Tu le voulais au matin près de toi à te taquiner, tu le voulais le soir en t'endormant dans ses bras. Exactement comme Sen l'avait fait hier. Tu ne savais plus quoi penser, tu n'arrivais plus à réfléchir correctement. Tu n'aimais pas Sen, enfin, tu crois. Tu le voyais plus comme un meilleur ami qui essayait de t'aider, et dieu sait que pour toi avoir un ami, c'est dur, alors un amour, imaginé le désastre. Tu fuyais tout ça. Parce que tu avais peur qu'on t'abandonne, peur qu'on te brise une fois de plus. Et pourtant, tu savais qu'en ce jour, tu n'allais pas fuir Seth. Tu allais l'attendre là où vous vous étiez rencontrés.

Tu t'habillas pour une fois avec soin, prenant un pull large en maille noir où était dessiné une tête de mort avec beaucoup de couleur, comme celui qui es gravé sur ta peau. Une Skull ladies version pull. Tu pris un slim en cuir noir qui dessinait tes formes, bien qu'elles soient moindres. Tu aimais le noir. Le noir et toi, c'est une histoire d'amour aussi. C'est ce qui te rend discrète et pourtant tes motifs fait de toi quelqu'un de complexe, qui veut de la discrétion et pourtant qui affirme son style rock, punk. Et enfin, tu pris tes incontournables rangers rouges qui rappelai les motifs de ton pull. Tes cheveux avaient poussé, ils étaient noirs de jais et ondulés. Tu ne sais pourquoi, mais aujourd'hui, tu voulais essayer de te faire belle. Sûrement pour Seth non ? Tu filtras cette pensée, tout revenait à lui. Ça te rendait dingue. Tu te mis alors du mascara, du crayon noir, un peu de fond de teint pour égayer ta peau pâle. Tu te mis même de l'eye-liner.

Lorsque tu te regardas dans le miroir, tu reconnaissais là Allie d'avant, celle qui prenait soit d'elle, celle qui était emplie de candeur et de douceur. Tu eus alors un haut le cœur, tu n'aimais plus cette Allie et pourtant, elle était toujours présente, tu l'avais remarqué une première fois lorsque tu avais embrassé Seth et la deuxième fois, c'était hier, lorsque tu parcourais tes doigts avec délicatesse sur le torse de Sen. Tu n'arrivais à être douce qu'avec ces deux personnes, sinon, tu restais cet être cadavérique. Bien sûr, il y avait Aria, mais c'était une relation différente, bien que proche de celle que tu entretenais pour le moment avec Sen. Tu étais restée mystérieuse avec lui. Lui dévoilant juste des petites choses que tu n'aurais jamais pensé dire auparavant, aurais-tu évolué Allie ? Sûrement oui, du moins du point de vue relationnelle.

Une fois prête, tu sortis de ton bungalow et déambulas dans les couloirs de l'internat. C'était bien rare que des gens te remarquent, encore moins des garçons, ils te regardaient comme si c'était la première fois qu'ils t'avaient vu, te lorgnant de haut en bas. Tu les regardas avec tuerie, alors ils baissèrent tous les yeux. Tu avais une certaine influence, une certaine aura qui faisait que les gens pouvaient avoir peur de toi et quand tu les observais avec ce regard-là, il ne fallait pas continuer à jouer à ce jeu-là. Tu savais te faire respecter, mais tu n'aimais pas le regard des autres, même à l'heure d'aujourd'hui, c'était pesant, stressant, tu regrettais de t'avoir un peu plus maquillé et mis en forme tes atouts, mais après tout, il fallait bien qu'un jour que tu passes ce cap non ? Ce jour était dédié à ça. Tu connaîtras enfin la vérité.

Alors que tu montais pour aller sur le toit, tu sentis un regard posé sur toi, tu savais que c'était Seth, tu ne te retournas pas faisant comme si tu l'ignorais toujours, mais un sourire vint s'afficher sur ton visage qui s'était illuminé une fraction de seconde. Arrivée sur le toit, un joint en bouche, tu patientais regardant le paysage qui s'offrait à toi. Tu voyais des amoureux se bécoter sans cesse, ça te donna la nausée, mais tu restais calme, tu fumais ton joint tranquillement en l'attendant. Oui, tu attendais Seth et lorsqu'il arriva. Tu dis d'une voix évasive sans te retourner : "je t'attendais".
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MessageSujet: Re: Je crois, que nous nous attendions. Mer 8 Avr - 16:38
&

Je crois, que nous nous attendions.




     Les bras croisés derrière la tête, Seth était allongé sur son lit, comme souvent ces derniers temps. Il avait refréné ses sorties, s'il ne les jugeait pas indispensable, comme ses contacts avec les autres internes. C'est tout ce qu'il pouvait faire à l'heure actuelle. Dès qu'il posait un pied en dehors de son bungalow, sa journée tournait au cauchemar. Il n'agissait plus avec autant de précaution, le sang lui montait vite à la tête et ça tourné forcement au vinaigre. Se cloîtrer dans le bungalow semblait être sa seule option afin de parvenir à se contrôler. Il se tourna une nouvelle fois dans le lit, posant son visage contre son bras, il observa le mur comme si quelque chose de divin en sortait. Un soupir, le cinquantième de la journée. C'est peut-être ça qu'il attendait, un signe, quelque chose pour lui dire qu'aujourd'hui se serait différent, qu'aujourd'hui, une chose allait se passer et renverserai la tendance. Rien, rien ne voulait lui faire ce signe, même son coloc était sorti, le laissant seul avec ses pensées. Les mêmes qui le hantaient et qui parfois l'empêcher de trouver le sommeil. Mais une pensée, tout du moins, un souvenir ne cessait de venir le tourmenter. Un souvenir accompagné d'un visage, d'une sensation, une chaleur insoupçonnable, quelque chose qui semblait se rejouer à chaque fois qu'il y pensait. À chaque fois qu'il avait le malheur de songer à ce jour.

     Oui, ce jour où il s'était retrouvé une nouvelle fois en sa présence. Un moment qu'il avait patiemment préparé, du moins c'est ce qu'il croyait. Elle avait réussi à le surprendre avec cette myriade de rougissement qu'il faisait semblant de ne pas remarquer, sûrement pour s'éviter de craquer. De le surprendre en étant plus bavarde qu'il n'aurait pu l'imaginer. Elle était douée pour le faire réfléchir comme pour lui faire perdre pied au fil de ses paroles. Tellement douée qu'elle était parvenue à le faire sortir de ses gonds, lui, le Seth calme et calculateur. C'est dire l'influence qu'elle pouvait avoir sur lui. Mais ce qu'il avait retenu, plus que les paroles de la demoiselle, c'était ce baiser emprunt de douceur. Il la voyait se rapprocher de lui, comme elle l'avait fait tout du long de leur conversation, mais la surprise fut tout autre quand elle déposa ce baiser au creux de ses lèvres. Son cœur devait, pendant une fraction de seconde, s'être arrêté avant de repartir en tachycardie tandis que sur son visage une couleur pourpre prenait place de manière incongrue. La stupéfaction avait changé le Seth manipulateur en petit garçon, alors que la coupable de ce changement lui glissa,  « C'est un baiser d'adieu Seth, réfléchis bien à tout ce que nous nous sommes dit » avant de filer hors de la pièce. Immobile sur sa chaise, une expression coincée entre l'étonnement, l'incompréhension et une pointe de plénitude s'était discrètement affichée sur son visage. Une fois que la raison avait décidé de faire son grand retour au sein de sa tête, il s'était précipitamment levé de sa chaise, bousculant au passage les autres meubles avant de se diriger vers la porte. Sûrement, une pointe trop tard puisqu'elle ne se trouvait plus dans le couloir. Il porta un coup sur la porte, y laissant une légère marque, il avait raté l'occasion de comprendre la jeune femme. Il avait raté son occasion à lui ? Et tout ça parce qu'il avait été incapable d'agir comme il agirait pour un simple baiser. Ce geste l'avait-il autant chamboulé ?

     Enfin, voilà qu'il y penser de nouveau. Il se leva du lit, balançant au passage l'oreiller qui se trouvait dans son passage. Maintenant, il fallait qu'il sorte, qu'il fasse quelque chose, qu'il se vide la tête, qu'il arrête de se remémorer ce jour. Il attrapa sa veste, se précipita hors du bungalow, il accueillait la légère brise qui circulait entre les bungalows avec un léger soupir. Qu'allait-il pouvoir faire maintenant ? Traîner dehors ne lui serait pas suffisant, mais il devrait s'en contenter pour le moment. Le visage blême et les yeux légèrement cernés, ses cheveux négligemment coiffés. Il était presque présentable, mais il se fichait bien de ce qu'on pouvait voir de lui, tout ce qu'il voulait, c'était la faire sortir de sa tête. Allie, quand quitterait-elle enfin sa tête ? Quand est-ce que son visage arrêtera d'apparaître à chaque fois qu'il ferme les yeux ? Ça faisait un mois qu'il ne la voyait pas. Qu'il l'éviter ? Pourtant, elle était toujours là. Pourtant, l'endroit qui lui vint en tête ne l'aiderait pas à oublier.

     Le toit, voilà sa destination, c'est là qu'il l'avait rencontré, c'est peut-être là qu'il parviendrait à l'oublier. Ses pieds le menaient au bâtiment dans un rythme presque militaire, ignorant ce qu'il pouvait se passer autour. Le bâtiment s'étendait à présent devant son regard, il observa, glissant ses yeux de la base au sol goudronné jusqu'au toit juché au-dessous d'une surface bleu. C'est alors que cette irrépressible envie de courir prit le contrôle de ses jambes tandis qu'il détalé jusque-là porte, l'ouvrant avec fracas. Il grippa les escaliers quatre à quatre, et la monté fut rapide, si rapide qu'une fois en haut, il se posa, les mains sur les cuisses essayant de retrouver un nouveau souffle.Puis, il y avait cette ombre, c'était Elle, ça le frappa tout de suite.. Et c'est là que la bataille allait commencer, celle de son esprit qui pèse le pour et le contre. Devait-il réellement se rendre sur le toit désormais ? Lui qui espérait l 'oublier allait-il mettre de côté sa volonté première au profit d'une impulsion ? Il tira un trait bien rapidement sur ce qu'il pensait jusque-là. De toute manière qu'avait-il à perdre ? Sans plus de raison pour le retenir, il grimpait à son tour sur le toit, une fois en haut, il arrangea ses vêtements et remis de l'ordre dans ses cheveux, mais à quoi pensait-il ?! Il s'approcha lentement d'elle, observant sa silhouette de dos, ses cheveux avaient poussé depuis la dernière fois, il appréciait l'ondulation de ceux-ci. C'est alors qu'il entendit

« Je t'attendais. »

     Elle l'attendait ? Après uns mois sans s'être, ne serait-ce que, croiser, elle l'attendait. Il se doutait qu'elle sente sa présence sur ce toit, mais qu'il viendrait ici.. Était-il devenu si prévisible ? Il s'approcha finalement d'elle, sentant une odeur qu'il reconnaissait bien maintenant, mais, il ne daigna lui lancer un regard, alors que dans sa tête ça se bousculait. Il prit place à ses côtés, croisant les bras sur sa poitrine et d'une voix qui pouvait sembler désintéressée, il luit dit.

« Vraiment ? Alors j'espère ne pas avoir été trop long. »

@ pyphi(lia)
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MessageSujet: Re: Je crois, que nous nous attendions. Mer 8 Avr - 22:01


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Tu m'a trouvée habillée de noir
Cachée au fond
La vie à brisée mon cœur en morceaux
Tu as pris ma main dans la tienne
Tu as commencé à abattre mes murs
Et tu as couvert mon cœur de baisers
Je croyais que la vie m'avait broyée
Oubliée mes larmes, ignorés mes cris
La vie a brisé mon cœur, mon esprit
Et puis tu as croisé mon destin
Tu as apaisé mes craintes, tu m'as fait rire
Puis tu as couvert mon cœur de baisers



Mars, cycle 2

Un joint en bouche, tu regardais le paysage qui s'offrait à toi. Le vent te giflait le visage, mais la beuh que tu inspirais oubliait à quel point ça pouvait faire mal. Et tu entendis une porte ouvrir avec fracas. Était-ce Seth ? Surement. Un sourire apparut sur ton visage pale malgré le maquillage qui essayait de te donner bonne mine. Combien de fois tu n'avais pas réussi à dormir te ressassent sans cesse vos discussions ? Combien de fois tu t'endormis en pensant à son visage ? Tu ne le sais pas. Tu ne le sais plus. Cela faisait plus d'un mois que tu cogitais, réfléchissait sur le pourquoi du comment il faisait battre ton cœur plus rapidement. Et puis tu discernais ses pas rapides, trop rapides pour un Seth qui était calme. Tu le fuyais depuis un mois, et lui s'était renfermé sur lui-même ce qui te surpris. Avais-tu touché Seth ? Possible, mais pourquoi ? Pourquoi réagissait-il comme ça avec toi ? Et seulement toi ? Tu allais bientôt le découvrir, parce qu'après tout, tu patientais pour savoir enfin la vérité. Et lorsqu'il arriva, tu ne détournas pas ton regard de l'horizon. Tu voyais des gens de se battre ce qui provoqua un soupir. Quand comprendront-ils qu'il n'y a nullement besoin de s'agresser pour se faire comprendre, pour évacuer la rage qu'ils ont en eux, pour obtenir des réponses.

Tu percevais son souffle, rapide. Il s'était dépêché à venir, pourquoi ? Pourquoi ce jour-là s'était-il dit enfin qu'il fallait qu'il sorte de sa chambre ? Pour t'oublier ou pour te dire la vérité ? Tu sentis sa présence se rapprocher de toi. Ton cœur commença à battre plus rapidement. Allie que ce passe t-il enfin ? Tu tirais sur ton joint plus rapidement, pour te détendre, pour stagner ton rythme cardiaque. Et tu lui dis évasive comme toujours que tu l'attendais. Mais aucun regard ne s'était posé sur toi. Voulait-il t'ignorer maintenant ? Ça te pinça le cœur, mais tu ne le fis pas paraitre, tu restais cette fille cadavérique. Il prit alors place à tes côtés. Sa présence t'apaisait et à la fois te tourmentait. "Vraiment ? Alors j'espère ne pas avoir été trop long." Tu l'observas alors, plongeant ses yeux dans les tiens pendant un instant comme pour essayer de desceller quelque chose. Il avait les bras croisés. Et il avait dit sa phrase d'une manière désintéressée. Ça te piqua à vif. S'en foutait-il de toi à présent ? Après tout, tu l'avais fui, tu avais joué avec lui. Mais il en avait fait de même en se terrant dans son dortoir, en voulant en savoir plus sur toi. Il avait récolté ce qu'il avait semé et toi aussi. Au fond, vous êtes rendus au même stade.

"En vue de tes pas rapides, presque trop rapide pour un Seth dit calme, non, tu n'as pas été trop long." Tu le fixas une seconde fois tout en tirant sur ton join. "Alors dis moi Seth, pourquoi t'es-tu renfermé sur toi-même ?" Tu pris une pause. "Est-ce à cause de moi ?" Ta voix fut plus douce, elle était presque inaudible, brisée, on aurait dit une petite fille qui culpabilisait, celle que tu étais avant. Tu chuchotas alors d'une voix cassante "Toi-même, tu as dit que j'étais destructrice." Et tu retournas à l'observation de ton champ de bataille. Qu'avais-tu fait à Seth Allie ? L'as-tu détruis ? L'as, tu fais réfléchir ? Tout pleins de questions percutaient ton esprit. Tu voulais en savoir plus. Oui, encore plus. Après tout, tu es une maniaque du contrôle, mais tu sais que lui, tu ne pourras jamais le contrôler et c'est sûrement ça qui t'ébranle. Pourquoi lui ? Qu'est-ce qu'il a de plus que les autres ?

Tu eus envie de poser ta tête sur son épaule tellement son contact t'avait manqué, mais tu ne le fis pas, tu ne comprenais même pas pourquoi tu voulais faire ça. Tu es tout simplement perdue. Est-ce des sentiments naissants ? Pourtant, Seth, c'était l'homme idéal que tu pouvais haïr le plus et pourtant avant la haine, il y a l'amour. Et avant la haine il y a l'amour. Ou il y a les deux.

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MessageSujet: Re: Je crois, que nous nous attendions. Jeu 9 Avr - 2:44
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Je crois, que nous nous attendions.




     Il se tenait à côté d'elle désormais, mais cette proximité n'était plus suffisante pour lui, il désirait plus sans vouloir se l'avouer. Ses mots, son intonation, il les avait choisis consciencieusement, parce que comme elle, il ne voulait rien laisser paraître, ne pas laisser un craquement dans sa voix se faire entendre, rien qui puisse trahir ses pensées. Après qu'il ai dit ses mots, elle l'avait regardé, ses yeux bleus s'étaient ancrés dans les siens l'espace d'un instant, mais il ne vacilla pas, il était trop fier pour ça. Son orgueil, toujours présent lorsqu'il ne faut pas, quand apprendra-t-il à le mettre de côté au moment opportun. Il observa l'horizon, là s'étendait le même paysage qu'il avait vu quelque mois auparavant, accompagné par la même personne. Était-ce un bon ou un mauvais souvenir ? Comment pouvait-il définir les moments passés avec Allie ? À cet instant, il hésitait à parler davantage parce qu'il était tendu, parce que son cœur refusait de se calmer, parce que son esprit hurlait à la mort, et que s'il ouvrait la bouche, un flot de paroles incontrôlable en profiteraient pour sortir et dévoiler le fond de ses pensées. Il voulait à tout prix éviter ça quitte à sacrifier sa propre nature de grand bavard. Qu'avait-elle fait de lui ? Aurait-il dû fuir comme elle lui avait recommandé ? Il ne voulait pas y songer et il n'eut pas le temps d'y songer.

« En vue de tes pas rapides, presque trop rapide pour un Seth dit calme, non, tu n'as pas été trop long » elle le fixa un rapide instant tout en tirant sur son joint « Alors dis moi Seth, pourquoi t'es-tu renfermé sur toi-même ?»

   Ses pas rapide ? Alors elle l'avait entendu venir, il n'agissait plus prudemment, il était évident que la discrétion ne serait pas au rendez-vous encore une fois. Finalement, peut-être que sa journée serait comme toutes les autres, un cauchemar. Il haussa les épaules en guise de réponse. Puis la suite lui fit comme un courant électrique, se renfermer sur lui-même ? Était-ce comme ça qu'elle voyait les choses ou était-ce Seth qui se voilait la face ? Il ne considérait pas ça comme ça, mais peut-être était-ce le mot. S'enfermer dans son bungalow à longueur de temps, ne parler à personne, pour lui ce n'était qu'une manière de se protéger, de lui-même, de ses actions insensé, d'elle un peu aussi. Il glissa ses mains dans ses poches, se tourna nonchalamment d'un quart vers elle. Et c'est à ce moment qu'elle choisit pour dire d'une voix particulièrement douce.

« Est-ce à cause de moi ? » Avant de chuchoter d'une voix cassante « Toi-même, tu as dit que j'étais destructrice. »

« Te sens-tu responsable ? Aurais-tu quelque chose à te reprocher ? » Il eut un rictus. « Est-ce que j'ai l'air détruit ? Regarde-moi. Est-ce que tu vois quelque chose de différent ? » Son regard se fit de nouveau lointain.  « Tu en viens à ça parce que j'ai disparu pendant quelques semaines ou aurais-tu encore écouté les rumeurs qui se disent à mon égard ? Quoi que je ne suis pas sûr qu'elle soit d'une grande aide en ce moment. »

     Il employait de nouveau ce ton détaché, à croire qu'il souhaitait faire comme si ça ne le touchait pas, alors que le contraste dont elle avait fait preuve en à peine deux phrases avait fait basculer son cœur. Comment pouvait-elle utiliser une voix si douce et tout de suite après une voix aussi cassante. Il la haïssait pour ça. Pour ça, mais aussi pour son côté inexpressif, et pourtant, il était là parce qu'il n'avait pas pu se retenir de la rejoindre. La rejoindre alors qu'il voulait l'oublier. L'Américain ne cessait de se contredire, de faire l'inverse de ce qu'il avait initialement décidé. S'en était presque dérisoire. Le brun se rapprocha du bord, penchant légèrement son corps en avant, il observa la hauteur. Cela lui semblait lui donner du courage, il avait presque moins peur de sauté dans le vide qui le séparait du sol que de devoir discuter avec Allie. Parce qu'il avait peur, de ce qu'il se passait dans sa tête, de se qu'il pourrait se passer prochainement, de ce qu'il risquait.

     Finalement, il revenu à la demoiselle, il l'observa plus précisément, elle avait changé, entre ses cheveux, sa tenue et le maquillage. Ceci dit, ça lui allait plutôt bien et de la voir ainsi, Seth ne pus empêcher un sourire, plus sincère, de venir craqueler le masque qu'il avait tenté de se forger jusque-là.

« Dit moi Allie, si tu m'attendais, c'est que tu voulais me voir, je me trompe ? »



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MessageSujet: Re: Je crois, que nous nous attendions. Jeu 9 Avr - 15:52


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Tu as apaisé mes craintes, tu m'as fait rire
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Il glissa ses mains dans ses poches, se tourna nonchalamment d'un quart vers toi. Et c'est à ce moment que tu choisis pour dire d'une voix douce et brisée oubliée "est-ce à cause de moi ?". Tu n'avais pas su contrôler ton masque d'insensibilité. Était-ce à cause de Seth ? Sûrement. Il te faisait perdre le contrôle de toi-même. Avant de chuchoter d'une voix cassante "Toi-même, tu as dit que j'étais destructrice." Tu l'observas. Attentant sa réponse patiemment fumant ton join comme si de rien n'était. Comme si tu avais effacé le moment où tu n'avais pas su te commander. "Te sens-tu responsable ? Aurais-tu quelque chose à te reprocher ?" Il eut un rictus. "Est-ce que j'ai l'air détruit ? Regarde-moi. Est-ce que tu vois quelque chose de différent ? " Tu le regardas docilement ce qu'auparavant tu n'aurais jamais fait comme il te l'avait demandé, son regard se fit de nouveau lointain. Il avait changé oui. Tu en étais sure et tu étais sure que c'était de ta faute. Ce soir, tu te punirais de l'avoir changé, parce que tu aimais ce Seth bavard. Ce Seth qui est toujours calme. Ce Seth que rien ne perturbe. Ce Seth qui joue constamment pour obtenir ce qu'il veut. "Tu en viens à ça parce que j'ai disparu pendant quelques semaines ou aurais-tu encore écouté les rumeurs qui se disent à mon égard ? Quoi que je ne suis pas sûr qu'elle soit d'une grande aide en ce moment." dit-il encore une fois d'un détaché. Nouveau pincement au cœur.

Tu voulais le secouer, lui demander ce qu'il se passait dans sa tête, mais c'était encore trop tôt. Tu voulais savoir la vérité, c'est pour ça que tu es venue ici après tout, parce que tu savais qu'il allait te suivre. "Oui, tu as changé Seth, tu n'es plus le joueur que tu étais auparavant, le calme, tu es comme un jeune homme perdu." Fis-tu sans émotion. "Si je m'en sens responsable ? Tu sais très bien la réponse." Fis-tu sèchement. Tu tirais à nouveau sur ton joint, pour pouvoir oublier, oublier tout. Oublier Seth et ta manière d'être avec lui. Cette manière que tu avais quand tu étais plus jeune, quand tu étais encore candide et manipulée par les autres, là Allie d'avant. "Je n'ai pas eu besoin de rumeur pour me dire que tu t'étais renfermée sur toi-même bien que je sache très bien que tu ne l'avoueras pas. Je ne te voyais plus. Moi qui pensais devoir te fuir, en réalité, c'est toi qui m'as fui. Et tu n'avoueras encore moins que c'est de ma faute et que c'est bien toi qui m'as fui et non l'inverse." Fis-tu évasive.

Seth se rapprocha du bord, penchant légèrement son corps en avant, il observa la hauteur. Tu te demandais ce qu'il faisait, voulait-il te fuir ? En finir ? Tu voulais mettre ton avant-bras pour ne pas qu'il regarde en bas, ne voulant pas qu'il chute, mais il se ravisa et t'observa plus précisément ce qui te donna le rouge aux joues, et elles deviennent encore plus cramoisies lorsqu'il sourit. Un sourire sincère qui avait échappé à son insu. "Dit moi Allie, si tu m'attendais, c'est que tu voulais me voir, je me trompe ?" Te dit-il. Tu détournas alors ton regard de lui, pour regarder au loin. Il fallait que tu lui dises pourquoi tu voulais le voir, il te manquait, mais ça, tu ne l'acceptais toujours pas. "En effet." Fis-tu sans émoi. Tu le fixas de nouveau comme auparavant pour essayer de déceler une réponse dans son regard. "Je veux que tu me dises la vérité Seth." Tu pris une pause. "Et ne te défile pas, ce n'est pas dans ton genre, c'est dans mon genre. Fait ce que je te dis, ne fait pas ce que je fais." Lui dis-tu d'un ton presque autoritaire.

Tu redevenues le cadavre que tu étais, tirant sur ton join plus rapidement sans t'en rendre compte, l'adrénaline du savoir, voilà ce qu'il se passait. Tu veux connaître la vérité et la patience que tu as toujours eu c'est comme envolée. Tu veux qu'il te balance tout d'un coup. Mais tu sais que Seth ne le fera pas. Il répondra comme toi, tu le fais, d'une manière évasive, d'une manière comme si on jouait à un jeu d'échec. Mais lequel de vous deux sera le premier à l'échec et mat ? "Et toi, dis moi, tu savais que j'étais là, alors pourquoi être venue ? Tu voulais me voir ? Je te manquais ?" Dis-tu finalement, lui lançant un regard de défi. Tout recommençait comme avant. Le jeu. La partie recommençait.

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MessageSujet: Re: Je crois, que nous nous attendions. Ven 10 Avr - 2:14
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Je crois, que nous nous attendions.




     Juste avant que son regard se perde au loin, il avait remarqué le regard d'Allie sur lui, est-ce qu'elle le jaugeait ? Elle lui apparaissait comme prenant la température, comme cherchant quand embrayer sur autre chose que le bla-bla qu'ils pouvaient s'offrir dans l'instant. Mais peut-être n'était-ce que lui qui voyait cela, parce que pour une fois, la discussion sans intérêt ne lui plaisait pas. Tout ce qu'il voulait, c'est qu'elle en vienne au fait, ne pas tourner autour du pot. Mais il savait que ça n'arriverait pas, détourné les choses pour arriver à son but, c'était la façon de faire de la demoiselle, rare était les fois où elle pouvait dire les choses de but en blanc, ou peut-être en était-elle incapable. Soit, il ne s'attendait pas à ce qu'elle réponde réellement à sa question, pourtant, elle le fit et ça fit tiquer le garçon.

« Oui, tu as changé Seth, tu n'es plus le joueur que tu étais auparavant, le calme, tu es comme un jeune homme perdu. » Fis-tu sans émotion. « Si je m'en sens responsable ? Tu sais très bien la réponse. » Dit-elle sèchement tout en tirant sur son joint, avant d'ajouter « Je n'ai pas eu besoin de rumeur pour me dire que tu t'étais renfermée sur toi-même bien que je sache très bien que tu ne l'avoueras pas. Je ne te voyais plus. Moi qui pensais devoir te fuir, en réalité, c'est toi qui m'as fui. Et tu n'avoueras encore moins que c'est de ma faute et que c'est bien toi qui m'as fui et non l'inverse. » Fit-elle évasive.

     Avait-il vraiment changé ? Au fond, il était toujours ce Seth joueur et grand bavard, il évitait seulement l'un de ces points en sa présence. Mais de quoi avait-il peur au point de renier sa propre nature, quoi qu'il puisse dire, il trouverait sûrement un moyen de se sortir de son pétrin, c'était ça Seth. Et dans ce qu'Allie avait dit, il y avait une pointe de vérité, il la fuyait, mais également le fait qu'il n'avouerais pas, de sa faute ou non. Il évita une réponse pour le moment, émettant une réserve. Si un moment ou à un autre, répondre à cette réplique le sortirais sûrement d'une impasse. Bien qu'il s'était éloigné d'elle, la délaissant au profit de la hauteur, ses yeux se posèrent rapidement sur elle de nouveau et il avait souri, comme elle avait rougit tandis qu'il disait. « Dit moi Allie, si tu m'attendais, c'est que tu voulais me voir, je me trompe ? » Et elle avait détourné le regard. Y'a-t-il quelque chose qu'elle lui dissimulé ?

« En effet. » Fit-elle sans émoi. Avant de le fixer de nouveau « Je veux que tu me dises la vérité Seth. » Elle fit une pause. « Et ne te défile pas, ce n'est pas dans ton genre, c'est dans mon genre. Fait ce que je te dis, ne fait pas ce que je fais. » Lui dit-elle d'un ton presque autoritaire. Elle tira sur son joint avant d'ajouter « Et toi, dis moi, tu savais que j'étais là, alors pourquoi être venue ? Tu voulais me voir ? Je te manquais ? » Tout en le défiant du regard.

     À ce moment, ne voulait-elle pas qu'il soit le Seth qu'il avait toujours été ? Le Seth joueur, comme elle dit si bien... Si c'est ce qu'elle voulait, il lui donnerait satisfaction, parce qu'il se refusait le fait de ne pas réagir à ce qu'elle venait de dire. Il avait besoin de reprendre le dessus, de parler. Il se mit alors face à elle, un sourire filtrait le côté sombre de son visage.

« Et si pour une fois, tu sortais de ta zone de confort. Pourquoi je devrais te donner satisfaction ? Je sais comment tu fonctionnes Allie, mais il faut parfois faire des efforts pour obtenir ce que tu veux. Et là, il semblerait que ce soit des réponses » il la regarda droit dans les yeux. « Je vais te les donner tes réponses. Mais j'aimerais savoir pour tu tiens tant à savoir ça avant. » Il fit alors le tour d'elle, avant de se replacer à ses côtés, fixant l'horizon. « D'abord, je ne te fuyais pas. » Dit-il avant d'ajouter d'une voix plus basse. « Du moins pas seulement. » Il reprit ensuite un ton plus assuré. « Je ne venais pas pour toi au départ... Mais il s'avère que tu trouvais à l'endroit où je me rendais, alors je n'allais pas refaire le chemin inverse juste à cause de toi, tu aurais pu t 'en vouloir d'avoir gâché ma seule sortie depuis des semaines. » Ricana-t-il. « Après tout, je n'allais pas rater l'occasion d'avoir une charmante discussion avec toi, la dernière avait été, pour le moins, marquante. » Dit-il en passant sa main sur sa joue. « Pour ce qui est de savoir si tu me manquais. Est-ce que ça te fait plaisir de penser que c'était le cas ? »

     Il mentait, comme toujours, mais il en tiré une certaine fierté, parce qu'il avait réussi à ne rien sortir qui puisse être gênant pour lui, parce qu'il n'avait rien dévoilé. Il lança un regard à Allie, tout en souriant.

« J'ai été assez causant à ton goût ? » Puis il ajouta en riant. « Et moi, je t'ai manqué Allie ? »



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MessageSujet: Re: Je crois, que nous nous attendions. Ven 10 Avr - 13:10


CORPSE²


Tu m'a trouvée habillée de noir
Cachée au fond
La vie à brisée mon cœur en morceaux
Tu as pris ma main dans la tienne
Tu as commencé à abattre mes murs
Et tu as couvert mon cœur de baisers
Je croyais que la vie m'avait broyée
Oubliée mes larmes, ignorés mes cris
La vie a brisé mon cœur, mon esprit
Et puis tu as croisé mon destin
Tu as apaisé mes craintes, tu m'as fait rire
Puis tu as couvert mon cœur de baisers



Mars, cycle 2

Ton join en bouche, tes dernières interrogations étaient emplis de défi. Tu pensais alors que si tu le défiais, il dirait la vérité. Parce qu'après tout votre domaine était le jeu. Et dans un jeu, on en apprend toujours. Du moins, c'est ce que tu pensais. Tu voulais retrouver le Seth joueur et d'un coté, tu ne voulais pas. Parce que le Seth qui jouait mentait par fierté. Et ça, tu le savais, mais tu pensais qu'il n'allait pas jouer. Qu'il allait avouer tellement il était perdu. Grosse erreur de ta part. Et tu la compris lorsqu'il se plaça devant toi un sourire au coin de ses lèvres.

"Et si pour une fois, tu sortais de ta zone de confort. Pourquoi je devrais te donner satisfaction ? Je sais comment tu fonctionnes Allie, mais il faut parfois faire des efforts pour obtenir ce que tu veux. Et là, il semblerait que ce soit des réponses" il te regarda droit dans les yeux. "Je vais te les donner tes réponses. Mais j'aimerais savoir pourquoi tu tiens tant à savoir ça avant. " Fit-il alors qu'il te contourna avant de reprendre place à tes côté. "D'abord, je ne te fuyais pas." Dit-il avant d'ajouter d'une voix plus basse. "Du moins pas seulement." Pas seulement comment ça ? Pensas-tu. Il était encore une fois trop énigmatique. Tu regrettais de l'avoir défié. Tu ne pensais pas que ça se passerait comme ça. Il reprit ensuite un ton plus assuré. "Je ne venais pas pour toi au départ... Mais il s'avère que tu trouvais à l'endroit où je me rendais, alors je n'allais pas refaire le chemin inverse juste à cause de toi, tu aurais pu t 'en vouloir d'avoir gâché ma seule sortie depuis des semaines." Ricana-t-il alors que toi ton visage devenu pâle, ton maquillage s'était comme envolé, laissant place à la blancheur. Nouveau pincement au cœur. Il n'était pas venu pour toi alors ? Ton esprit te disait le contraire, tu ne sais pourquoi. Tu voulais peut-être qu'il te dise qu'il était venu pour toi, pour avouer. "Après tout, je n'allais pas rater l'occasion d'avoir une charmante discussion avec toi, la dernière avait été, pour le moins, marquante" Dit-il en passant sa main sur sa joue. Ah oui, tu l'avais giflé, et tu voulais à ce moment même le baffer encore une fois. Il mentait. Tu savais à force d'observer les gens quand ils mentaient ou quand ils disaient la vérité. Tes yeux étaient devenus sombres à ce moment, le tuant du regard. "Pour ce qui est de savoir si tu me manquais. Est-ce que ça te fait plaisir de penser que c'était le cas ?" Termina-t-il.

Tu te contenais. Tu ne voulais faire paraître aucune émotion. Et pourtant, pour en savoir plus, il fallait comme il te l'avait fait comprendre, sortir de cet être cadavérique qui te donnait du sois-disant confort. Il te lança un regard tout en souriant. "J'ai été assez causant à ton goût ?" Puis il ajouta en riant. "Et moi, je t'ai manqué Allie ?" T'avait-il manqué Allie ? Bien sûr que oui. Mais tu ne voulais pas en entendre parler. Tu ne voulais pas l'avouer. Te l'avouer.

Et pourtant, ce qui se passa par la suite, te surpris. Il t'avait fait sortir de tes gonds, il t'avait fait du mal avec ses paroles bien qu'elles soient erronées en partie. Tu te mis alors sur lui. Et le gifla encore une fois... "Putain." Fis-tu sans savoir te contrôler. "Arrête de mentir par pure fierté. Et peut-être que je serais plus émotive." Fis-tu sèchement. "Tu n'as pas pensé que si je me contrôlais, c'était pour une raison ? Par exemple toi ? Parce que tu es un manipulateur né et que je hais ça ?" Tu posas une main sur son cœur. Il battait vite, est-ce toi qui lui faisais faire ça ? Ou est-ce ta baffe qui l'avait fait sortir de ses gonds lui aussi ? Au fond de toi, tu aimerais que ce soit toi. "J'en ai marre de jouer, tu comprends ? Je pensais qu'en te défiant, tu allais enfin me dire la vérité. Vu le jeune homme perdu que tu étais pendant ces quelques semaines et ne me dit pas que c'est du baratin, c'est vrai, mais ta putain de fierté à la con t'en empêche." Tu pris une pause. "Je pensais que tu allais me dire ce que tu avais sur le cœur, pour que moi-même, je sois fixée, tu te souviens quand je t'ai embrassé, tu as ressenti quoi à ce moment hein ?" fis-tu d'une voix brisée. Tu te relevas et fumas ton joint plus rapidement. Tu n'avais pas su te contrôler. Ça faisait tellement longtemps que tu ne t'étais pas énervée. Ça t'apaisa un peu. Tu lui tournais le dos pour ne pas qu'il voit encore une fois ton masque d'insensibilité perdu. "Mais à ce que je vois, tu n'es pas encore prêt, alors ça ne sert à rien que je reste plus longtemps." Tu te perdis quelques minutes dans les nuages. "A moins que tu veuilles que je reste ? Et me dire enfin la vérité ?" Fis-tu en ricanant légèrement. Tu étais stupide Allie à penser qu'il pouvait te dire la vérité. Tu avais enfin repris le contrôle de toi-même. Il voulait que tu sortes de cet état léthargique et c'est ce que tu avais fait. "T'es content ? Tu m'as enfin fait sortir de ma petite bubulle si confortable pour toi ?" Fis-tu dédaigneuse.

Être cadavérique ce n'était pas facile tous les jours comme lui le pensait. C'était un masque, un masque pour te protéger de toutes les personnes qui pouvaient te faire du mal, te manipuler, t'utiliser une seconde fois comme lorsque tu étais plus jeune. Comme Seth. Mais pourtant, il était différent des autres. Tu ne sais pas pourquoi. Être un spectre était difficile. Tu te sens si seule Allie et c'est pour ça que tu te piques tous les soirs. Paradoxal hein ? Oui, tu l'es. Et tu le seras toujours.
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MessageSujet: Re: Je crois, que nous nous attendions. Ven 10 Avr - 22:15
&

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     Il avait enfin repris son habitude, même s'il ne s'en servait pas à bon escient, pour mentir pour ne pas dire la vérité. Il préférait mentir parce qu'au moins, là, il contrôlait ce qu'il disait, il savait que rien ne lui porterais préjudice. Et pourtant, lorsqu'il regardait Allie, il y avait quelque chose au fond de lui qui le secouait, qui lui hurlait dessus pour qu'il dise, une fois dans sa vie, ce qu'il pensait vraiment, ce qu'il ressentait au fond de lui. Seth ne tiendrait peut-être plus longtemps la pression qu'il se mettait intérieurement. Il finirait par craquer à un moment ou à autre, ce n'était plus qu'une question de temps. Et là, alors, il répondra à la demande d'Allie, elle aura ses vraies réponses. En attendant, il se tenait à côté d'elle, gonflé d'orgueil comme à son habitude. Pourtant, son orgueil allé en prendre un coup avec la suite. Allie se mis par-dessus lui, et une nouvelle fois, la main de la jeune femme s'abattit sur le visage de l'Américain.

« Putain. » Fit-elle « Arrête de mentir par pure fierté. Et peut-être que je serais plus émotive. » Fit-elle sèchement, tandis qu'un léger rire échappa la bouche du garçon.  « Tu n'as pas pensé que si je me contrôlais, c'était pour une raison ? Par exemple, toi ? Parce que tu es un manipulateur né et que je hais ça ? » Elle posa sa main sur la poitrine du garçon. Il battait vite, et Seth ne l'assumait vraiment pas, il n'assumait pas qu'elle fasse battre son cœur à une telle vitesse. Il détourna alors le regard de la jeune femme. « J'en ai marre de jouer, tu comprends ? Je pensais qu'en te défiant, tu allais enfin me dire la vérité. Vu le jeune homme perdu que tu étais pendant ces quelques semaines et ne me dit pas que c'est du baratin, c'est vrai, mais ta putain de fierté à la con t'en empêche. » Elle prit une pause. « Je pensais que tu allais me dire ce que tu avais sur le cœur, pour que moi-même, je sois fixée, tu te souviens quand je t'ai embrassé, tu as ressenti quoi à ce moment hein ? » Fit-elle d'une voix brisée.

    Seth ne bougea pas, étonné, randis que son coeur se serra dans sa poitrine à l'entente de la voix de la demoiselle. Comment était-il possible qu'elle réagisse enfin ? La Allie qui restait de marbre avait laisser glisser le masque pour parler, pour le faire réagir, pour qu'il arrête enfin de mentir. De lui mentir comme de se mentir à lui-même. Appuyé sur ses deux bras, il serra les poings, y'avait-il encore quelque chose qui le retenais à présent ? Il avait découvert une nouvelle Allie, celle qui voulait qu'il ne joue plus, celle qui exigeait la vérité, mais aussi celle qui avait compris ce qui coincé chez le brun. Cette foutu fierté qui lui interdisait de parler sincèrement, qui lui refusait ce qu'elle demandait. Elle se releva et fuma ton joint de nouveau en lui tournant le dos. Il se releva à son tour, passant sa main sur sa joue, il regardait le dos de la demoiselle qui dessinait une ombre noire sur le tableau bleu et blanc que lui offrait le ciel. Une ombre, c'est ce qu'elle était, insaisissable, toujours différentes et qui cache une infinité de choses. Il voulait s'en approcher, mais lorsque la voix de la demoiselle retentis, il se stoppa net.

« Mais à ce que je vois, tu n'es pas encore prêt, alors ça ne sert à rien que je reste plus longtemps. » Elle se fit silencieuse. « A moins que tu veuilles que je reste ? Et me dire enfin la vérité ? » Dit-elle en ricanant légèrement. « T'es content ? Tu m'as enfin fait sortir de ma petite bubulle si confortable pour toi ? » Fit-elle dédaigneuse.

« Et encore une fois, ma joue se souviendra de ce moment. » Dit-il lasser. « Tu veux la vérité Allie, toute la vérité ? »

    Il s'approcha lentement et silencieusement d'elle, se mit derrière et une fois qu'il fut assez prêt, il posa l'une de ses mains sur la hanche de la demoiselle, tandis que son autre main prit possession de son poignet. De cette façon, il pensait l'empêcher de se retourner trop vite, il redoutait le regard de l'Anglaise qui lui ferait perdre toute résolution qu'il avait prise, il redoutait une seconde gifle aussi. Son cœur battait tellement vite, qu'il avait l'impression qu'il pouvait éclater à n'importe quel moment, tandis que ses mains étaient devenu tellement chaude qu'une sensation de brûlure le tenaillait, mais il ne déplaça pas ses mains pour autant. Il savait que si elle ne le voyait pas, il ne ferait pas demi-tour, il ne reviendrait pas sur ces mots. Il prit une grande inspiration, il ne voulait pas que sa voix soit tremblante, il la voulait assurer, déterminé, celle qui utilisé tout le temps. Il approcha alors son visage de l'oreille de la jeune femme et glissa.

« Je vais te la donner la vérité. Tu m'obsèdes Allie, tu le crois ça. Tu ne quittes plus ma tête et ça m'énerve. Je ne supporte plus de t'avoir là-dedans, mais je n'arrive pas à t'en déloger. » Il s'arrêta un instant. « Et je suis comme toi, je me protège. Toi, tu fais l'insensible, moi, je me sers de ma fierté et de mes mensonges. Mais je suis content de voir que tu as fini par faire tomber le masque pendant un moment. » Il laissa échapper un sourire. « En ce qui concerne ce que j'ai ressentit quand tu m'as embrassé. Tout un tas de choses, de la surprise d'abord, puis j'avais envie de plus après... Mais tu n'étais plus là, alors j'ai rangé cette envie dans un coin en me disant que je l'oublierais. »

    Il lâcha ensuite le poignet d'Allie puis retira sa main de sa hanche. La chaleur qu'il avait ressentie jusque-là le quittait peu à peu et un manque s'installa au fond de lui. Ça faisait tellement longtemps qu'il n'avait pas apprécié la chaleur humaine qu'il en avait oublié la sensation que cela pouvait lui procurer, mais il avait également oublié le creux que ça pouvait créer lorsque celle-ci n'était plus présente. Pourquoi s'était-il approché si près d'elle si c'était pour regretter par la suite ? Il  fit quelque pas en arrière, soufflant, tentant de reprendre un rythme cardiaque normal. Une fois qu'il se considéra à une distance de sécurité, il ouvrit les bras en grand, pour montrer à Allie qu'il était désormais ouvert à tout ce qu'elle pourrait dire ou faire

« J'ai été honnête avec toi, serais-tu capable d'en faire autant ? »

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MessageSujet: Re: Je crois, que nous nous attendions. Sam 11 Avr - 16:22


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Tu m'a trouvée habillée de noir
Cachée au fond
La vie à brisée mon cœur en morceaux
Tu as pris ma main dans la tienne
Tu as commencé à abattre mes murs
Et tu as couvert mon cœur de baisers
Je croyais que la vie m'avait broyée
Oubliée mes larmes, ignorés mes cris
La vie a brisé mon cœur, mon esprit
Et puis tu as croisé mon destin
Tu as apaisé mes craintes, tu m'as fait rire
Puis tu as couvert mon cœur de baisers



Mars, cycle 2

Alors que tu t'étais mis sur lui, le giflant encore une fois. À croire que ça devenait une habitude à chaque fois que vous vous rencontrez. Tu ne te contrôlais plus, tu n'étais plus là Allie cadavérique qu'il connaissait. Tu étais celle d'une fille brisée qui le fait re sortir par la rage. Tu lui lançais un tas de petites phrases à la figure. Mais la deuxième le fit légèrement rire. Ne te croyait-il pas ? Sûrement. Qui te croirait de toute façon hein ? Tu resteras toujours ce cadavre quoi qu'il arrive, on peut juste parfois t'en détacher. Mais au fond, c'est ce qui fait ton charme. C'est ce qui fait que l'on veut savoir pourquoi tu es comme ça, pourquoi tu t'es forgée cette carapace. Ça rend curieux. Trop d'ailleurs. Trop de mystère que les gens veulent percer autour de toi. Tu attises les questions, les regards alors que tu ne veux juste pas qu'on te remarque.

Lorsque tu posas ta main sur cœur, tu sentis une vague de chaleur te remplir. Les joues en feu, de rage ou de gêne ? Sûrement, les deux. Mais Seth, lui préféra détourner le regard. Tu entendais son cœur battre. Battre trop vite pour Seth. Était-ce toi ? Ou la gifle ? Tu espérais que c'était toi dans un petit creux de ta tête bien que refusais de l'entendre bien évidemment. Toi et les sentiments ça fait deux. Après que tu es fini ta tirade. Il ne bougea pas, il était étonné. Lui qui pensait ne jamais te faire sortir de cet état léthargique, c'était avéré faux. Tu te relevas alors. Soulagée d'avoir tout balancé. Et encore, il en restait un paquet. Comme le fait que tu te prostitues. Ça, il ne le sait pas. Il ne sait pas tout ce que tu fais pour te faire du mal, pour essayer de te repentir de tes soi-disant péchés. Tu fais ça parce que tu te hais. Tu ne mérites rien Allie.

Tu lui tournais le dos pour ne pas qu'il voit encore ton masque d'insensibilité tombé. Il s'était lui aussi relever. Mais tu ne savais ce qu'il allait faire, alors tu continuas ta petite tirade. Ce qu'il le stoppa net. "Et encore une fois, ma joue se souviendra de ce moment." Dit-il lassé. "Tu veux la vérité Allie, toute la vérité ?" Te demanda-t-il, bien évidemment que tu voulais savoir. Ce n'était même plus la peine de répondre, il connaissait déjà la réponse. Et sans que tu t'en aperçoives. Il s'était rapproché de toi, posant une main sur ta hanche ce qui te donna un frisson qui parcourut tout ton corps, comme une décharge électrique. Mais la décharge électrique fait mal. Lui ne te procurait pas ça. C'était autre chose. Il prit aussi possession de ton poignet. Il ne voulait pas que tu te retournes, il ne voulait pas non plus que tu lui re-baffe. Ton pouls s'accéléra, cette proximité entre vos deux corps. Était à la fois chaleureux et à la fois tortueux pour toi. Ses mains étaient chaudes, tellement chaudes que tes joues virent aux rouges. Il approcha alors son visage de ton oreille. Allais-tu enfin connaître la vérité ? L'adrénaline montait en toi. Il prit une inspiration. Ce qui te soulagea parce que tu savais que ses prochaines paroles seraient la vérité que tu as tellement espérée.

"Je vais te la donner la vérité. Tu m'obsèdes Allie, tu le crois ça. Tu ne quittes plus ma tête et ça m'énerve. Je ne supporte plus de t'avoir là-dedans, mais je n'arrive pas à t'en déloger." Il s'arrêta un instant. "Et je suis comme toi, je me protège. Toi, tu fais l'insensible, moi, je me sers de ma fierté et de mes mensonges. Mais je suis content de voir que tu as fini par faire tomber le masque pendant un moment." Tu sentis un sourire se fendre sur son visage et sur le tient aussi, bien que tu fusses sous le choc. "En ce qui concerne ce que j'ai ressentit quand tu m'as embrassé. Tout un tas de choses, de la surprise d'abord, puis j'avais envie de plus après... Mais tu n'étais plus là, alors j'ai rangé cette envie dans un coin en me disant que je l'oublierais." Il lâcha par la suite ton poignet puis retira sa main de ta hanche. Son contact te manquait déjà. Toi qui n'aimais pas ce dernier, ça te manquait. Tu aimais lorsqu'il te touchait bien que c'était dur pour toi de te l'avouer. Toi qui avais toujours fui ces contacts. Il fit quelques pas en arrière, soufflant. Cherchait-il lui aussi à reprendre un rythme cardiaque normal ? Tout ce qu'il t'avait dit, te chamboula. Tu restas un moment à tout ancrer dans ta tête. Il t'obsédait comme lui. Ce qui te fit perdre les pédales encore une fois, ce sont ses dernières paroles. Il voulait plus. Plus qu'un simple baiser. Ton cœur se serra. Et toi Allie voulais-tu plus que ça ? Oui. Bien que tu essayasses vainement d'oublier ce que tu pouvais ressentir à son égard

"J'ai été honnête avec toi, serais-tu capable d'en faire autant ?" Te dit-il. Tu te retournas alors, le voyant les bras grands ouverts. Tu le fixas un moment. Tu ne savais quoi faire et pourtant, tes jambes bougèrent toute seule, tu ne contrôlais plus rien du tout. Tu étais maintenant en face de lui. Lorsque quelque chose te chamboulait, tu voulais cogner pour que ça s'arrête, et ce que tu t'apprêtais à faire. Mais la gifle que tu voulais lui donner, se stoppa net et caressa sa joue. L'envie de l'embrasser encore une fois, était vivace. Trop vivace et sans même que tu puisses t'en empêcher. Tu l'embrassas avec passion. Une passion oubliée. Une passion que tu ne voulais plus avoir et pourtant qui était présente à chaque fois que tu le voyais. Après ton baiser enflammé. Tu lui chuchotas à l'oreille en souriant béatement ce que tu n'avais jamais fait depuis des années. "Tu as ta réponse, je crois". Tu te nichas par la suite dans son cou. "Je ne contrôle plus rien lorsque tu es avec moi." Avouas-tu finalement. Tu pris une grande inspiration, et parlas d'une voix brisée. "Mais j'ai des secrets sombres que je cache, que je ne veux pour le moment pas te dire. Je suis destructrice Seth, ne l'oublie jamais." Une larme roula sur ta joue et descendit sur son cou. "Je ne te mérite pas Seth, j'ai fait trop de péchés pour mériter quoique ce soit et pourtant..." Tu pris une pause ainsi qu'une inspiration. "Et pourtant, je te veux." Finis-tu par dire dans un son presque inaudible.
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